Lors de sa grande interview face à la presse, ce samedi, Bassirou Diomaye Faye s’est exprimé sur la question sensible des fonds politiques de la Présidence. Interrogé sur ce dispositif souvent assimilé à une caisse noire, le chef de l’État a défendu son utilité tout en assumant les limites de transparence qui l’entourent.
Selon lui, ces ressources relèvent de dépenses qui ne peuvent pas être rendues publiques dans le détail. « Les fonds politiques relèvent de dépenses qui ne peuvent pas être détaillées au grand public », a-t-il déclaré, en insistant sur leur rôle dans le fonctionnement de l’État.
Le président a notamment évoqué les besoins liés au renseignement, estimant que ces circuits sont indispensables pour garantir la sécurité et la capacité d’anticipation du pays. Il a également souligné que ces fonds servent à répondre à des obligations de solidarité internationale, ainsi qu’à de nombreuses sollicitations internes.
« Le pays doit disposer de moyens pour le renseignement, et cela passe par ces circuits. Il y a aussi des exigences de solidarité internationale, ainsi que de nombreuses sollicitations internes », a-t-il expliqué. Avant de préciser que « ces différents aspects sont pris en charge à travers ces fonds ».


