Le stade Santiago Bernabeu s’apprête à accueillir, ce mercredi à 20h00 GMT, le huitième de finale aller de la Ligue des Champions entre le Real Madrid et Manchester City. Une affiche devenue un classique européen, mais qui se présente cette année sous une configuration particulièrement complexe pour la formation espagnole.
Selon les éléments rapportés par Al Jazeera, le Real Madrid aborde cette rencontre dans la rare position d’outsider sur sa propre pelouse. L’équipe dirigée par Alvaro Arbeloa fait face à une série de forfaits majeurs dans son animation offensive. Kylian Mbappé, toujours convalescent suite à une blessure au genou, Jude Bellingham, ainsi que Rodrygo, victime d’une déchirure du ligament croisé antérieur, manqueront à l’appel. À ces absences de premier plan s’ajoutent les indisponibilités des défenseurs Alvaro Carreras et Eder Militao, ainsi que du milieu Dani Ceballos.
Face à cet effectif réduit, les espoirs madrilènes reposeront en grande partie sur Vinicius Jr. L’ailier brésilien, qui a joué un rôle clé lors de la qualification face au Benfica Lisbonne au tour précédent, a toutefois terminé la récente victoire en championnat contre le Celta Vigo (2-1) avec des signes de fatigue. Son entraîneur a d’ailleurs lancé un appel au public madrilène pour soutenir une équipe en quête de constance.
Du côté de Manchester City, la dynamique contraste avec celle de son hôte. Les hommes de Pep Guardiola, vainqueurs de la confrontation en phase de ligue en décembre dernier sur cette même pelouse du Bernabeu (2-1), se présentent avec des certitudes. L’attaquant Erling Haaland effectue son retour après avoir été préservé ce week-end lors de la victoire en FA Cup contre Newcastle. L’effectif anglais, renforcé récemment par les arrivées d’Antoine Semenyo et Marc Guehi, peut également compter sur un Rodri pleinement opérationnel. Seuls Mateo Kovacic, Josko Gvardiol et très probablement Rico Lewis feront défaut côté mancunien.
Il s’agit de la quatrième saison consécutive où les deux clubs se croisent lors de la phase à élimination directe de la compétition. Historiquement, l’équilibre est parfait : en quinze confrontations, les deux formations comptent chacune cinq victoires pour cinq matchs nuls.


