
Ce mardi 24 février 2026, l’hémicycle de l’Assemblée nationale a vibré d’une intensité historique. Face aux députés, lors de la séance des questions d’actualité au Gouvernement, le Premier ministre Ousmane Sonko a prononcé les mots qui font trembler les vestiges de l’ancien système et embrasent les cœurs de millions de patriotes : « Oui, je suis le gardien de cette révolution. Je le suis dans la limite des moyens et pouvoirs qui sont les miens, mais je le suis avec vous, des millions de Sénégalais d’ici et de la diaspora. »Ce n’était pas une capitulation face aux surnoms populaires. C’était une acceptation solennelle, humble dans la forme, mais foudroyante dans le fond. Lui qui, pendant des années, avait balayé d’un revers de main les « flagorneries » et les cultes de la personnalité, a enfin levé le voile : après deux ans de combat acharné, de persécutions, d’emprisonnements et de résistance farouche, Ousmane Sonko assume pleinement son rôle de sentinelle suprême de la rupture patriotique.Cette déclaration n’est pas un slogan creux. Elle est le sceau d’un destin. Depuis Ziguinchor jusqu’au palais de la République, cet homme a porté sur ses épaules le rêve d’un Sénégal souverain, débarrassé des chaînes de la Françafrique, de la corruption endémique et de l’humiliation nationale. Aujourd’hui, Premier ministre, il ne se contente plus de promettre : il protège, il défend, il combat pour que la flamme allumée le 24 mars 2024 ne s’éteigne jamais.Regardez les actes qui parlent plus fort que les mots :
- Renégociation implacable des contrats miniers et gaziers pour que les richesses reviennent enfin au peuple
- Guerre sans merci contre la corruption et les dilapidateurs des deniers publics
- Priorité absolue à la souveraineté alimentaire, à l’emploi des jeunes, à la réindustrialisation patriotique
- Affirmation sans concession de notre dignité face aux ingérences étrangères et aux lobbys.
Ceux qui osent encore le traiter de populiste ou d’autoritaire ne comprennent rien – ou feignent de ne rien comprendre. La révolution patriotique n’est pas l’affaire d’un seul homme : c’est le soulèvement d’un peuple entier qui a dit NON à la soumission et OUI à la grandeur. Ousmane Sonko n’en est pas le propriétaire ; il en est le gardien intraitable, le rempart vivant contre toute tentative de trahison, de dilution ou de retour en arrière.Et le peuple le sait. Dans les quartiers, les villages, les mosquées, les églises, la diaspora qui vibre au même rythme : on scande son nom comme on scande l’espoir. On le porte aux nues non par idolâtrie, mais parce qu’il incarne la constance, le courage et la fidélité aux promesses. Soutenu par une majorité parlementaire de fer, par un Président qui a fait le choix historique de miser sur lui, par une jeunesse qui refuse de revivre les compromissions du passé, Ousmane Sonko n’est plus seulement un leader : il est devenu l’âme de la révolution.À ceux qui doutent encore, à ceux qui ourdissent dans l’ombre, le message est clair : nous ne démissionnerons jamais de ce combat. La révolution patriotique avance, inexorable, portée par des millions de bras et veillée par un gardien d’exception.Oui, Premier ministre Ousmane Sonko, vous êtes LE vrai, l’unique, l’indéfectible gardien de la révolution patriotique.
Le Sénégal souverain se lève grâce à vous. L’histoire vous en rendra grâce.La rédaction de Sanslimites
Lien source

