A. Diaw a été présentée au parquet de Louga ce lundi à la suite de la mort d’Habibou Makharam Samb, survenue le 9 avril dernier. Le drame s’est cristallisé autour d’une simple requête financière de 175 FCFA, opposant la jeune femme à un homme présentant des troubles mentaux.
La tragédie s’est déroulée en deux temps. La première altercation éclate lorsque la victime sollicite de l’argent auprès d’A. Diaw. Celle-ci oppose un refus, justifiant qu’elle ne détient que 175 FCFA, une somme strictement destinée à l’achat du repas de son enfant. D’après les éléments rapportés par Kawtef, cette réponse déclenche l’agressivité de l’homme. La violence de l’échange contraint le mari de l’accusée à intervenir pour séparer les deux parties.
Le différend connaît une issue fatale lors d’une seconde rencontre intervenue plus tard dans la journée. Alors que la tension remonte, la jeune mère de famille s’empare d’un couteau à pain dans une boutique de proximité.
Lors de cet ultime face-à-face, A. Diaw porte un coup de lame à la jambe d’Habibou Samb. Notre rédaction précise que la blessure a sectionné une veine vitale. Malgré son évacuation vers une structure médicale, la victime a succombé à cette hémorragie peu de temps après. La mise en cause est désormais à la disposition de la justice.


