La Commission du Développement durable et de la Transition écologique de l’Assemblée nationale a mené, ce mardi 21 avril, une évaluation de la performance du ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abdourahmane Diouf.
Selon les informations rapportées par Sud Quotidien, cette démarche s’inscrit dans la volonté de renforcer le contrôle parlementaire. Au-delà du simple taux d’exécution budgétaire, les députés ont analysé la cohérence entre les financements mobilisés, les engagements pris et les résultats perceptibles sur le terrain. L’examen s’est appuyé sur l’évolution des indicateurs de performance pour mesurer l’impact concret des politiques publiques déployées par le ministère.
Toutefois, Sud Quotidien précise que la Commission invite à interpréter ces premiers résultats avec précaution. L’évaluation effectuée ne prend en compte que les quatre premiers mois de l’année budgétaire sur les douze prévus. L’exercice se présente donc comme une prise de pouls de la dynamique en cours et non comme un bilan exhaustif de l’action ministérielle.
Au terme de cette revue, les parlementaires ont relevé les progrès accomplis tout en pointant certains points de vigilance et d’éventuels écarts qui pourraient compromettre les objectifs fixés pour l’exercice 2026. Ces observations ont pour but de permettre un réajustement des politiques environnementales en temps réel afin d’en optimiser l’efficacité.



