
Le 23 avril, vers 16 heures, les éléments de la brigade de recherches du commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar, en patrouille dans un milieu interlope, ont interpellé un ressortissant sierra-léonais, Ibrahima Bai, âgé de 31 ans. Il se présentait comme restaurateur et réside à Yoff.
L’interpellation s’est déroulée lors d’une patrouille pédestre à Grand-Dakar. Lors de la fouille, les policiers ont découvert sur lui quatre comprimés ainsi qu’un képas de kùsh. Il a été conduit au commissariat pour détention et usage de dr0gue.
Entendu après notification de ses droits, Ibrahima Bai a reconnu les faits. Il a également accepté de conduire les enquêteurs vers son fournisseur présumé, localisé à Grand-Yoff.
Après information du procureur de la République, une opération de transport sur les lieux a été organisée. Avec l’appui de la brigade de recherches du commissariat de Grand-Yoff, les policiers ont identifié et interpellé Gora Ngom, âgé de 28 ans et domicilié dans la même localité.
Dans le cadre de cette intervention, les forces de l’ordre ont saisi un important lot de produits divers. Il s’agit notamment de produits pharmaceutiques, d’analgésiques opioïdes, de comprimés de tapentadol 250 mg, ainsi que de nombreuses substances sous forme de comprimés de différentes couleurs non identifiés.
Les policiers ont également mis la main sur des produits aphrodisiaques et divers compléments présentés sous plusieurs formes, ainsi que des poudres et pommades variées. Plusieurs articles destinés à des usages corporels et de bien-être figuraient parmi les saisies, en plus d’un lot de préservatifs.
L’ensemble des produits saisis représente un poids total de 133 kilogrammes. Les enquêteurs ont aussi découvert une somme de 553 000 francs CFA sur Gora Ngom, composée de 525 000 francs en billets et 28 000 francs en pièces. Cette somme est présentée comme provenant de ses activités de vente.
Gora Ngom a été placé en garde à vue. Il est poursuivi pour détention et trafic de produits illicites, trafic de faux médicaments, mise en danger de la vie d’autrui et blanchiment de capitaux. L’enquête se poursuit.
Lien source

