Une affaire de vidéo intime et de messages de menace met en cause Abdoulaye Seck, alors que le plaignant, présenté comme Dame Amar, affirme avoir été visé par un chantage sur les réseaux sociaux. Les échanges évoqués portent sur une séquence qui aurait été filmée à l’insu de la victime, puis transmise via Snapchat.
Selon les informations rapportées par IGFM, le plaignant soutient que le mis en cause lui a transféré cette vidéo intime avant de réclamer de l’argent. Dame Amar déclare : « Il menaçait de les diffuser dans les réseaux sociaux si je ne lui versais pas de l’argent ». Le journal indique également que les images montreraient le plaignant en compagnie de sept femmes nues.
Les messages cités dans le dossier sont présentés comme des éléments de pression. Il est notamment question de propos tels que « tu vas voir gros pd… » ainsi que d’un ultimatum formulé ainsi : « t’as deux minutes ou tu vas faire le tour du monde ». Dans le récit du plaignant, ces messages accompagnaient la menace de diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux.
Face aux enquêteurs, Abdoulaye Seck a contesté l’interprétation de ses actes comme une tentative d’extorsion. Il a expliqué avoir agi, selon ses termes, « à titre préventif ». D’après sa version, une certaine Sabrine lui aurait envoyé les vidéos en menaçant elle-même de les rendre publiques si Dame Amar ne payait pas.
Le mis en cause a ainsi soutenu que ses propres messages ne constituaient pas des menaces, mais visaient à alerter le plaignant sur une situation qu’il dit avoir découverte. Interrogé sur l’identité des sept femmes apparaissant sur la vidéo, il a déclaré ne pas les connaître, en ajoutant qu’il s’agirait de connaissances de la victime. Aucune autre précision sur ces personnes n’a été communiquée dans les éléments rapportés.

