Le fondateur de l’Africa JomCenter, Alou Tine, salue le nouveau format du dialogue national initié par le président Bassirou Diomaye Faye et annonce sa participation aux concertations prévues du 21 au 31 mai.
Selon lui, cette formule de rencontres « face to face » constitue « une expérience intéressante » permettant d’« appréhender autrement la température » du pays dans un contexte marqué, dit-il, par « l’incertitude » et « la discorde ».
Alou Tine estime que ce dialogue de proximité offrira l’occasion aux acteurs politiques et à la société civile « de se parler » et « de s’écouter », tout en permettant au chef de l’État « d’écouter son peuple » afin de prendre « la décision la plus appropriée, la plus consensuelle et la plus inclusive ».
Le fondateur d’Africa JomCenter considère également que le dialogue demeure indispensable face aux défis économiques, financiers et politiques actuels. « On ne dialogue jamais assez », affirme-t-il sur Sud fm, appelant à « remobiliser l’action de l’État et de l’administration » autour des questions stratégiques.
Pour rappel, la présidence a annoncé un réaménagement du format de la Journée nationale du Dialogue, initialement prévue le 28 mai, en raison de sa proximité avec la Tabaski. Les échanges se tiendront désormais sous forme d’audiences restreintes entre le 21 et le 31 mai.


