La divulgation publique du statut sérologique de personnes mises en cause dans une affaire présumée de transmission volontaire du VIH suscite une vive polémique.
Le Premier ministre Ousmane Sonko est monté au créneau pour dénoncer « avec fermeté » ces pratiques qu’il juge inadmissibles et profondément préjudiciables, tant pour les personnes concernées que pour leurs familles.
Selon le chef du gouvernement, la publication de données aussi sensibles porte atteinte à la vie privée et alimente une stigmatisation dangereuse, dans un contexte déjà marqué par de fortes tensions sociales autour des questions de santé et de morale.
Il appelle au respect strict des principes de confidentialité et de dignité humaine.
Sur le réseau social X, le fondateur d’Afrikajom Center, Alioune Tine, a abondé dans le même sens. « Il faut éviter l’humiliation et la violation de la dignité des personnes incriminées. Surtout les dégâts collatéraux sur des enfants et des familles stigmatisées. Il faut faire preuve de responsabilité dans la presse et les réseaux sociaux », a-t-il déclaré.



