Comment une passagère repérée à deux rangées d’une personne morte du hantavirus s’est-elle retrouvée à son tour hospitalisée en Espagne ? Les autorités sanitaires espagnoles ont annoncé vendredi qu’une femme avait été testée pour un cas suspect après avoir voyagé sur le même vol qu’une Néerlandaise liée au navire de croisière MV Hondius.
En points clés :
• La femme présente des symptômes « principalement liés à la toux » alors qu’elle se trouvait dans son domicile familial à Alicante, dans l’est de l’Espagne.
• Elle a ensuite été placée dans « une chambre d’isolement » à l’hôpital.
• L’établissement a réalisé un test PCR, qui doit être analysé par le Centre national de microbiologie.
• Les résultats étaient espérés « dans les premières 24 heures », a indiqué Javier Padilla, secrétaire d’État espagnol à la Santé, à des journalistes.
Ce qui s’est passé avant le test
• Javier Padilla a aussi affirmé, dans des propos relayés par Insider Paper, qu’il s’agissait d’un cas « assez improbable », la femme identifiée se trouvant deux rangées derrière la personne décédée du hantavirus.
• Mercredi, la compagnie aérienne KLM avait indiqué que la Néerlandaise décédée — épouse de la première personne morte dans l’épidémie de hantavirus sur le Hondius — avait brièvement embarqué sur un vol reliant Johannesburg aux Pays-Bas le 25 avril.
• Elle avait été retirée de l’appareil avant le décollage.
Ce que les autorités ont indiqué ensuite
• La passagère néerlandaise est morte le 26 avril dans un hôpital de Johannesburg.
• Elle a ensuite été testée positive au hantavirus.
• C’est après ce parcours que les autorités espagnoles ont signalé le cas suspect de la femme suivie à Alicante.


