Le chef de l’État a fait le point sur le processus le Fonds monétaire international (FMI).
« Il n’y a pas de rupture avec le Fmi. Les discussions continuent. Nous voulons un programme avec le Fmi et c’est pourquoi nous discutions pour avoir ce programme. Maintenant, ce qui reste, c’est dans quelles conditions ce programme devra être confectionné. », a indiqué le chef de l’Etat.
Il a toutefois souligné que, malgré l’absence de ce nouveau programme avec le FMI, la « trajectoire de croissance du pays continue de s’améliorer », le déficit budgétaire « diminue » et davantage de ressources sont consacrées à l’agriculture. Par ailleurs, les prix de certaines denrées, ainsi que celui du carburant, ont été réduits.
«Tout cela montre que le pays est bien tenu, qu’il est dans des mains sûres, que ceux qui tiennent le pays sont compétents. Car il faut une ingénierie politique et technique pour aboutir à ces résultats-là», dit-il.
Cependant, le chef de l’Etat a espoir que les choses pourraient bientôt rentrer dans l’ordre avec l’institution de Bretton Woods. «Les discussions continuent. Et ce que nous voulons, c’est qu’à terme, qu’on puisse avoir un programme et j’ai espoir que dans les prochains mois, on pourrait avoir un programme avec le Fmi. Évidemment cela pourrait nous faciliter beaucoup de choses», indique-t-il.


