Le gouvernement met en avant des avancées significatives dans la gestion de la dette intérieure, dans un contexte marqué par la signature d’un pacte de stabilité sociale comportant 87 engagements sur trois ans entre l’État, les syndicats et le patronat.
Face à la presse, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Olivier Boucal, a dressé un état des lieux jugé préoccupant à son arrivée. « Nous avons trouvé une dette intérieure colossale laissée par le régime sortant », a-t-il déclaré.
Selon le ministre, le gouvernement a engagé un processus progressif d’apurement. Une première étape a été franchie avec la loi de finances rectificative de 2025, qui a permis de mobiliser 500 milliards de francs CFA pour le règlement de cette dette.
L’effort s’est poursuivi en 2026. « Cette année, au titre du premier trimestre, nous avons payé 300 milliards », a précisé le ministre.
Au total, sur une période d’un an, l’État a régulé 800 milliards de francs CFA au titre de la dette intérieure.



