Dans une récente déclaration, l’homme politique Thierno Bocoum a mis en garde contre une confusion qu’il juge dangereuse entre vie privée et gestion des affaires publiques.
Selon lui, « un pays ne se gère pas comme une histoire d’amour privée ».
Il rappelle que l’amour se nourrit de sentiments, de passions et parfois d’illusions, tandis que la gouvernance exige des principes solides, le respect des institutions et un sens élevé des responsabilités.
Pour M. Bocoum, mélanger ces deux registres revient à infantiliser la politique et à réduire les enjeux collectifs à des considérations personnelles.
« Ce qui est en jeu, ce ne sont pas des émotions mais le destin d’un peuple, la souveraineté d’une nation et l’avenir des générations à venir », a-t-il souligné, appelant à une gouvernance plus rationnelle et centrée sur l’intérêt général.


