Dans une sortie musclée, Waly Diouf Bodiang a vivement réagi aux critiques émises par le journaliste Cheikh Yerim, contestant ses affirmations sur son expérience professionnelle.
Selon Bodiang, Yerim chercherait à « minimiser le statut d’inspecteur des impôts et notre expérience administrative ». Il affirme que « c’est absolument faux de dire que nous n’avons jamais rien dirigé », rappelant qu’il a effectivement pris la tête de toutes les stations citées par le journaliste et qu’il y a rencontré ce dernier.
Bodiang dénonce ce qu’il qualifie de « légendaire mauvaise foi » de Yerim et une « énième tentative de manipulation de l’opinion ». Il poursuit : « Yerim n’est qu’un ancien juriste opportunément reconverti en mercenaire journaliste qui ne comprend rien de l’administration et de la marche de l’Etat. Il n’en est qu’un théoricien très aérien qui blablate plus qu’il n’analyse. »
Pour lui, le problème dépasse le cas individuel : « Le paysage médiatique est malade de ces spécialistes de rien du tout qui matraquent le peuple de formules creuses et sans profondeur scientifique. »


