Qualifié pour les demi-finales après sa victoire face au Cameroun, le Maroc poursuit son parcours dans « sa » CAN 2025. Mais malgré un succès net sur le tableau d’affichage, la qualification des Lions de l’Atlas a relancé un débat brûlant autour de l’arbitrage.
Porté par son public, le Maroc s’est imposé vendredi soir (2-0) en quart de finale face aux Lions Indomptables. Une victoire synonyme de dernier carré, mais entachée par une polémique, notamment autour d’un penalty non accordé au Cameroun en seconde période.
À l’issue de la rencontre, Walid Regragui n’a pas caché son agacement face aux accusations récurrentes visant son équipe. En conférence de presse, le sélectionneur marocain a dénoncé un climat qu’il juge injuste envers le pays hôte. « Depuis le début de la compétition, on sait très bien où certains veulent emmener le Maroc », a-t-il déclaré, visiblement irrité.
Pour Regragui, ces débats occultent l’essentiel : la performance de son équipe. « On gagne parce qu’on est meilleurs. Les statistiques sont là, on se crée plus d’occasions et aucun but n’a été refusé à nos adversaires », a-t-il insisté, rappelant au passage un précédent douloureux : « En Côte d’Ivoire, un penalty évident ne nous a pas été sifflé et j’ai été suspendu derrière ».
Interrogé sur l’action litigieuse évoquée par Bryan Mbeumo, qui parlait d’un contact « très flagrant », le technicien marocain a éludé, estimant que « quand on veut faire tomber une équipe, on cherche toujours des excuses ». Avant d’assumer : « Le seul avantage du Maroc, c’est de jouer devant 65 000 supporters ».


