L’affaire SOFTCARE à l’Agence de Régulation Pharmaceutique (ARP) ébranle la promesse de transparence et d’éthique du gouvernement .
La suspension de SOFTCARE le 8 décembre pour matières périmées, puis levée le 16 sans explication claire : ce revirement suspect déclenche la colère des syndicats SAMES et SUTSAS, qui dénoncent corruption, népotisme et opacité.Pour contrer toute tentative de protection ou d’impunité,ils annoncent une saisine du Procureur et de l’OFNAC anisi qu’une grève de 72 heures (23-26 décembre).Ces actions sont motivées par des audios fuités révélant tentatives de corruption et pressions internes, mais aussi et surtout, le silence assourdissant des autorités .Tout le monde est inquiét mais l’etat n’a pas encore pris des mesures preventives pour proteger ses citoyens.Le député
Guy Marius Sagna a meme informé avoir posé une question écrite au ministre de la Santé sur ce qui se passe à l’arp ansi que sur le passé du DG de l’ARP ,qui semble trainer des casseroles : aucune réponse.
L’enquête interministérielle annoncée reste sans suite visible.
À l’heure du slogan « Jub, Jubal, Jubanti », ce mutisme face à un scandale sanitaire majeur interroge la sincérité de la rupture promise.
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