Dans le cadre du groupe A de la Coupe du monde T20 disputée à Colombo, l’affrontement entre le Pakistan et les États-Unis revêtait une dimension particulière ce mardi. Au-delà de l’enjeu comptable pour la qualification, cette rencontre constituait pour la formation asiatique l’occasion de rectifier une anomalie historique survenue lors de la précédente édition.
C’est une victoire nette de 32 runs qui est venue sceller les retrouvailles entre les deux nations, comme le rapporte Al Jazeera. Ce résultat permet au Pakistan d’effacer le souvenir de la défaite surprise concédée face à ces mêmes Américains il y a deux ans. Il s’agit du deuxième succès consécutif pour l’équipe, quelques jours après une victoire serrée contre les Pays-Bas.
Pour construire ce succès, le Pakistan s’est appuyé sur une performance offensive solide, totalisant 190 runs pour 9 guichets. L’ouvreur Sahibzada Farhan a joué un rôle central en inscrivant un demi-century rapide. Ses 73 runs, réalisés en seulement 41 balles, comprenaient cinq six et six quatre. Il a été efficacement secondé par Babar Azam, auteur de 46 runs sur 32 balles. Leur partenariat pour le troisième guichet a permis d’ajouter 81 runs au tableau d’affichage, stabilisant l’équipe après la perte précoce de deux guichets dans le sixième over.
Côté américain, la tentative de poursuite a été freinée par la discipline des lanceurs pakistanais. Selon les données du match, les États-Unis ont été limités à 158 runs pour 8 guichets au terme des 20 overs réglementaires. Le spinner Usman Tariq s’est illustré en prenant trois guichets pour 27 runs, tandis que Shadab Khan en a ajouté deux pour 26 runs, brisant l’élan des batteurs adverses.
Malgré la défaite, la formation américaine a offert une résistance notable. Shubham Ranjane a terminé meilleur marqueur de son équipe avec 51 runs en 30 balles, avant d’être éliminé par Shaheen Shah Afridi, qui disputait là son 100e match international en T20. L’ouvreur Shayan Jahangir a également contribué avec 49 runs. Cependant, après avoir atteint 123 runs pour 3 guichets, l’équipe américaine a vu sa dynamique se briser face à l’attaque pakistanaise en fin de partie.


