
Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, Balla Moussa Fofana, a présidé, ce 26 novembre 2025, un atelier consacré à la modernisation des villes religieuses.
Plus qu’une simple rencontre, dit le ministre Balla Moussa Fofana, cet atelier est un « dialogue stratégique, une concertation nationale, un atelier de co-construction ». Les villes qui seront au centre de la discussion (Touba, Médina Baye, Tivaouane, Popenguine…) accueillant des millions de fidèles et devenant ainsi de « de véritables phénomènes humains, économiques et spirituels », doivent être équipées, mais, en gardant intact ce qui fait leur spécificité.
L’État a réfléchi à cette nécessité, avec le Programme national d’aménagement et de modernisation des villes religieuses. Qui est un « programme ambitieux, né de la conviction profonde que la modernisation de ces cités est un levier indispensable pour notre cohésion sociale, notre développement territorial équilibré et l’émergence d’une économie locale résiliente ».
Ainsi l’atelier vise-t-il « un consensus autour de recommandations concrètes ». On en attend alors des propositions pour renforcer quatre domaines vitaux : la gouvernance urbaine, l’équipement de nos cités religieuses, la dimension touristique, et bien sûr, nos performances économiques, ainsi que souligné par le ministre.
Partenaires techniques et financiers, collectivités locales et autorités religieuses, universitaires et chercheurs ont été invités par Balla Moussa Fofana à s’investir, pour l’atteinte de l’objectif. Parce qu’il faut faire de la modernisation des villes religieuses « un projet collectif, inclusif et durable, fidèle à nos valeurs et tourné vers l’avenir ».
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