À 100 jours de la Coupe du monde 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, l’image américaine est ternie par une rhétorique anti-immigration agressive, des divisions politiques internes et des tensions internationales, notamment avec l’Iran et certains alliés historiques.
Malgré un tourisme en berne et des tensions politiques, la billetterie est un succès et près de sept millions de spectateurs sont attendus. Mais des mesures comme le gel des visas pour 75 pays, dont l’Iran, Haïti, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, inquiètent les supporters étrangers. Une procédure accélérée pour obtenir un visa a été mise en place, sans toutefois garantir un passage serein à l’arrivée.
La peur d’arrestations ciblées et la limitation des festivités dans certaines villes-hôtes, faute de renforts policiers suffisants, pourraient affecter l’ambiance de la compétition. Pour certains supporters, notamment haïtiens et africains, soutenir leur équipe relèvera du défi, même si la sécurité dans les stades reste assurée.
Le Mondial promet d’être historique par son format (48 équipes, 104 matches), mais la préparation politique et sécuritaire des États-Unis laisse planer une ombre sur la fête attendue, rapporte AFP.


