L’offensive militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël sur le territoire iranien se poursuit avec une nouvelle série d’explosions recensées dans plusieurs grandes villes du pays. Cette vague de frappes s’inscrit dans une escalade entamée fin février, dont les conséquences humaines et matérielles continuent de s’étendre.
Selon les informations de l’agence Anadolu, la capitale Téhéran a été de nouveau ciblée, d’épaisses colonnes de fumée s’élevant dans les quartiers ouest de la ville. Les opérations militaires touchent également d’autres centres urbains stratégiques. À Ispahan, la rue Kaveh a été spécifiquement visée. Les autorités iraniennes ont procédé à une coupure d’électricité dans ce secteur à titre de mesure de sécurité, précisant qu’il s’agit de la troisième attaque touchant cette zone précise.
D’autres provinces et agglomérations majeures sont sous le feu des frappes. Les médias locaux font état de détonations dans la province du Khuzestan, ainsi que dans les villes de Tabriz, Chiraz et Machhad.
Ces nouvelles opérations s’ajoutent au lourd bilan de l’offensive déclenchée le 28 février dernier. Le nombre de victimes s’élève désormais à plus de 1 340 morts. Parmi les personnes ayant perdu la vie lors de ces attaques figure l’ancien guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.
En réponse à cette offensive, Téhéran a déployé plusieurs vagues de frappes de drones et de missiles. Ces tirs de représailles ont visé Israël, la Jordanie, l’Irak, de même que plusieurs pays du Golfe abritant des installations militaires américaines. Ces opérations de riposte ont engendré des pertes humaines et des dégâts matériels sur les infrastructures ciblées, entraînant par ailleurs des perturbations significatives sur les marchés mondiaux et le trafic aérien régional.

