Dans une tribune relayée par IGFM, le chercheur Katim Seringe Touray, Ph.D., dresse un réquisitoire sévère contre le second mandat de Donald Trump aux États-Unis. L’universitaire y analyse les répercussions des récentes décisions présidentielles, allant des offensives militaires au Moyen-Orient jusqu’aux coupes budgétaires massives au sein de l’administration fédérale américaine.
Sur le plan géopolitique, l’auteur de la tribune rappelle que le 28 février 2026, l’administration américaine a lancé une deuxième attaque contre l’Iran en moins d’un an, aux côtés d’Israël. Une implication militaire liée aux frappes en Iran et à la crise régionale qui, selon le signataire du texte, enlise davantage les États-Unis dans la crise au Moyen-Orient. En parallèle, Katim Seringe Touray accuse Donald Trump d’avoir effacé la frontière entre fonction publique et intérêts privés, affirmant que la fortune de la famille présidentielle, incluant son gendre Jared Kushner, a doublé pour atteindre 10 milliards de dollars depuis le scrutin de 2024.
Le cœur de la critique porte sur la politique intérieure et la création du Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE). Cette structure a ciblé 72 agences fédérales, entraînant la suppression de plus de 275 000 emplois jusqu’en mai 2025. D’après les chiffres avancés dans la tribune, ces coupes drastiques ont lourdement impacté la santé publique, la sécurité et la protection de l’environnement, causant indirectement près de 845 910 décès à l’échelle mondiale, dont plus des deux tiers concernent des enfants.
Le climat de division aux États-Unis est également mis en exergue. L’universitaire cite les réactions de la Maison-Blanche consécutives à l’assassinat du militant conservateur Charlie Kirk en septembre 2025, estimant que la rhétorique de Donald Trump a exacerbé les tensions partisanes et encouragé les actes de violence politique.
Enfin, le texte s’attarde sur le profil psychologique du locataire de la Maison-Blanche. Le chercheur lui attribue des traits liés au trouble de la personnalité narcissique (TPN) et évoque une tendance pathologique au mensonge. Pour appuyer son propos, il mentionne le recensement de 30 573 déclarations fausses ou trompeuses lors de son premier mandat, soit une moyenne de 21 par jour. L’auteur relie ces comportements à des affections psychiatriques spécifiques telles que la désinhibition, la confabulation et la logorrhée.


