La sécurité des consommateurs, le débat sur les avantages fiscaux accordés aux entreprises et la situation de la compagnie Air Sénégal sont entre autre sujets abordés par les quotidiens reçus ce samedi.
‘’Alerte rouge sur le marché sénégalais’’, met en exergue L’Observateur, soulignant que ‘’derrière les étals colorés et les promotions agressives des plateformes numériques, se cache une réalité inquiétante : une marée de produits impropres qui s’infiltre dans notre quotidien’’.
Le journal note que ‘’sous le slogan +Produits sûrs pour des consommateurs confiants+, le cri d’alarme de 2026 de la Fédération sénégalaise des associations de consommateurs (Fesac), en prélude de la célébration de la Journée mondiale des droits des consommateurs, ce dimanche 15 mars, résonne comme une nécessité vitale’’.
Selon L’Obs, ‘’le constat est amer : le marché ressemble aujourd’hui à un miroir aux alouettes. Des produits alimentaires, électroniques aux produits pharmaceutiques, ce n’est plus seulement une question de +mauvaise qualité+, c’est une question de sécurité publique. Au Sénégal, plus particulièrement, le thème résonne avec une acuité particulière’’.
Concernant les avantages fiscaux accordées aux entreprises, le même journal rapporte qu’au ‘’lendemain des déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko évoquant un manque à gagner de 1 075 milliards de FCfa pour l’État, les cimenteries installées au Sénégal ont réagi à travers un communiqué conjoint publié hier vendredi à Dakar’’.
”Les industriels, souligne la publication, y défendent la légalité et la légitimité des avantages fiscaux dont ils bénéficient, affirmant qu’ils découlent de conventions signées avec l’Etat dans le cadre de politiques d’incitation à l’investissement’’.
Sud Quotidien aussi écrit que ‘’(…) les cimenteries installées au Sénégal ont publié un communiqué conjoint pour défendre leur contribution à l’économie nationale’’.
‘’Dans un communiqué conjoint publié hier vendredi 13 mars, au ton à la fois défensif et revendicatif, les industriels cimentiers ont rappelé l’ampleur de leur contribution au développement national, tout en répondant implicitement aux critiques entourant leurs conventions fiscales avec l’État. Entre légitimation de leurs avantages contractuels et appel à la stabilité institutionnelle, la filière se présente comme un pilier industriel sous pression, déterminé à défendre ses acquis’’, souligne Sud.
Le quotidien L’As s’intéresse aux conséquences du conflit au Moyen Orient et titre ‘’L’Afrique face à un second choc pétrolier’’.
”Deux semaines après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, les marchés du pétrole et du gaz évoluent au rythme des incertitudes géopolitiques. Les investisseurs redoutent notamment qu’une aggravation du conflit ne perturbe durablement l’approvisionnement énergétique mondial. Pour les économies africaines, encore fortement dépendantes des importations de produits pétroliers, une hausse durable du baril pourrait raviver les pressions inflationnistes, fragiliser les financés publiques et peser sur le pouvoir d’achat des ménages. Entre vulnérabilités structurelles et nouvelles perspectives énergétiques, le continent se retrouve une fois de plus exposé aux secousses de la géopolitique mondiale’’, écrit L’As.
Le Soleil consacre sa rubrique ‘’Grand Angle’’ à la compagnie Air Sénégal entre ‘’ailes fragiles’’ et ‘’ambitions intactes’’. ”Air Sénégal veut tourner la page des turbulences. À l’occasion de l’édition 2026 du +Ndogou de la presse+, organisée à Dakar, la compagnie nationale a exposé devant les médias l’état de sa situation financière, les premières mesures de redressement engagées depuis 2024, ainsi que ses perspectives de développement à moyen terme. En conclusion, ses dirigeants ont souligné que les décisions structurantes nécessaires au redressement de la compagnie ont déjà été prises. Le principal défi reste désormais leur mise en œuvre effective’’, rapporte le journal.
Avec APS


