Une polémique a émergé sur les réseaux sociaux après la diffusion d’images de la visite officielle du président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, en Chine. En cause : la présence du drapeau du parti Pastef aux côtés de ceux du Sénégal, de la Chine et du Parti communiste chinois (PCC), lors de son audience, le 27 janvier 2026, avec Liu Haixing, ministre et chef du Département international du Comité central du PCC.
Face aux critiques suscitées par cette scène, El Malick Ndiaye est sorti de sa réserve ce samedi, à l’occasion de l’inauguration du siège de Pastef à Mbirkilane. Avec un ton mêlant ironie et fermeté, le président de l’Assemblée nationale a tenu à clarifier la situation.
« Il paraît que c’est le drapeau de Pastef qui fait effet ces temps-ci. Vous savez, ça ne fait pas plaisir à certains que le drapeau de Pastef, qui avait été retiré et le parti dissout, flotte aujourd’hui jusqu’au niveau de la première puissance mondiale », a-t-il déclaré.
Apportant des précisions sur les circonstances de l’installation du drapeau, El Malick Ndiaye a souligné qu’il n’en était nullement à l’origine. « Ce qui me plaît dans cette affaire, c’est qu’en quittant le Sénégal, je ne suis parti avec aucun drapeau. Ce sont eux, les Chinois, qui ont fabriqué leur drapeau, qui l’ont monté et qui l’y ont placé. J’ai tout trouvé là-bas », a-t-il expliqué.


