
The Louisiana State Penitentiary (LSP, also known as Angola, and nicknamed the « Alcatraz of the South » and « The Farm ») is a maximum security prison farm in Louisiana operated by the Louisiana Department of Public Safety & Corrections. It is sometimes called « Angola » after the name of the post office that serves the prison.
It is the largest maximum security prison in the United States with 6,300 inmates and 1,800 staff. It is located on an 18,000-acre (7,300†ha) property that was previously the Angola and other plantations owned by Isaac Franklin in unincorporated West Feliciana Parish, directly adjacent to the Mississippi state line. The prison is located at the end of Louisiana Highway 66, around 22 miles (35†km) northwest of St. Francisville. Angola is bordered on three sides by the Mississippi River. Since 1995, Burl Cain has been the warden. Death row for men and the state execution chamber for both sexes are located at the Angola facility.
Les deux commerçants, Ibrahima N. (36 ans) et Ndiaga S. (18 ans) sont poursuivis pour actes contre nature et association d’une tierce personne dans des relations filmées.
L’affaire, note seneweb, a débuté fin août, lorsque Racine S. a signalé à la gendarmerie de Mbour la disparition de son jeune frère, Ndiaga S. Le plaignant a immédiatement soupçonné Ibrahima N., car celui-ci lui donnait des nouvelles de Ndiaga tout en lui disant que celui-ci aurait besoin de prières pour revenir à Thiadiaye.
Convoqué, Ibrahima N. a nié les faits. L’enquête a cependant révélé que Ndiaga S. s’était réfugié à Thiès. Les investigations, incluant la fouille des téléphones des deux commerçants, ont mis au jour des vidéos compromettantes, révélant une orgie à trois.
Ibrahima N., marié et père, entretenait des rapports sexuels avec Ndiaga S. et qu’il « partageait d’abord sa couche avec une jeune femme et son partenaire homosexuel était chargé de filmer la scène ». Les relations auraient eu lieu à plusieurs reprises entre août et septembre.
Ndiaga S. a décrit à la barre du Tribunal de Mbour un contexte de manipulation : Ibrahima l’aurait soumis à des rites mystiques et des « bains » censés le protéger, renforçant ainsi son emprise sur lui et justifiant sa docilité lors des rapports.
Le procureur a requis cinq ans de prison contre Ibrahima N. assortis d’une amende de 1,5 million de francs CFA, et deux ans de prison contre Ndiaga S. Le délibéré est attendu pour le 7 octobre.
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