Le dossier Softcare, centré sur des enjeux de santé publique touchant particulièrement les femmes et les enfants, continue de faire réagir au sein de la société civile et de la sphère politique. L’ampleur du risque sanitaire a poussé une figure publique à monter au créneau pour situer les responsabilités de manière précise.
Selon les informations rapportées par Kawtef, Ibrahima Hamidou Dème, président du mouvement Ensemble pour le Travail, l’Intégrité et la Citoyenneté (ETIC), s’est exprimé fermement sur ce dossier qu’il qualifie de grave scandale de gouvernance.
L’ancien magistrat ne se limite pas à un constat général sur la situation. Il pointe du doigt une triple défaillance institutionnelle dans la gestion de cette crise. Dans son viseur se trouvent directement l’État, le Parlement et l’appareil judiciaire. Pour le leader politique, ces trois piliers ont failli à leur mission de prévention et de protection face à une menace sanitaire ciblant les couches les plus vulnérables.
Face à cette inertie dénoncée, le président d’ETIC estime que la situation nécessite un changement d’approche immédiat. Il exige des autorités compétentes qu’elles apportent des réponses rapides, transparentes et responsables, afin de faire toute la lumière sur l’affaire Softcare et de garantir la sécurité sanitaire des populations concernées.


