Nommé récemment à la tête de l’Olympique de Marseille, Habib Bèye a animé sa première conférence de presse ce jeudi matin. Le technicien sénégalais s’est montré détendu et souriant, répondant avec calme aux questions des journalistes.
Interrogé sur son style de management et sur l’image qu’il souhaite incarner à la tête du club, notamment après son prédécesseur Roberto De Zerbi, connu pour son tempérament affirmé, l’ancien entraîneur du Stade Rennais a insisté sur sa propre personnalité.
« Tu sais Habib, quand le feu brûle à Marseille… »
Le coach sénégalais a expliqué qu’il ne comptait pas reproduire le style de son prédécesseur, tout en évoquant un souvenir marquant lié à Pape Diouf, ancien président emblématique du club.
« Je me souviens de quelqu’un qui m’est très cher et pour qui j’ai eu une pensée hier lors de ma signature, c’est Pape Diouf qui me disais toujours : ‘Tu sais Habib, quand le feu brûle à Marseille, parfois, il faut le laisser brûler parce qu’il s’éteint tout seul’. Et en fait, c’est un petit peu ce qu’est ce club. Il vous amène dans des émotions, mais il faut être capable face à ces émotions de rester froid, calme et serein. Il faut apaiser ce contexte, mais qui restera volcanique quoi qu’il arrive », a déclaré le Sénégalais.


