Bruxelles monte au créneau. Alors que la région du Moyen-Orient traverse une zone de turbulences marquée par des pressions accrues, la Commission européenne a tenu à clarifier sa position ce mercredi. L’institution ne se contente pas d’observer ; elle adresse un message direct aux différentes parties prenantes pour éviter un scénario catastrophe.
Le contexte est particulièrement lourd, marqué par une intensification des frictions impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran, sur fond de contestations internes à Téhéran. C’est dans ce climat d’incertitude que Anouar El Anouni, porte-parole de la Commission européenne, a pris la parole lors d’un point presse pour définir la ligne de conduite attendue par l’Europe.
Selon nos informations, reprises de l’agence Anadolu, l’Union européenne refuse de commenter des scénarios hypothétiques mais pose un diagnostic sans appel : toute escalade militaire aurait des conséquences désastreuses pour la stabilité de toute la région. Face à ce risque, Bruxelles appelle formellement « tous les acteurs étatiques et non étatiques » à faire preuve de retenue immédiate.
L’exigence formulée est précise : le respect strict du droit international. L’UE exhorte les protagonistes à s’abstenir de toute action susceptible d’aggraver les tensions actuelles. Anouar El Anouni a insisté sur le fait que les principes de souveraineté et la Charte des Nations unies doivent primer en toutes circonstances, réaffirmant l’engagement du bloc européen à privilégier la voie diplomatique pour garantir la sécurité au Moyen-Orient.


