Le conflit en cours sur le territoire ukrainien continue de toucher durement les populations civiles, loin des lignes de front directes. Dans la région de Dnipropetrovsk, un incident sécuritaire majeur impliquant un véhicule de transport collectif a été signalé par les autorités gouvernementales. Ce ciblage aérien a entraîné, selon les déclarations officielles, un bilan humain particulièrement lourd au sein d’une communauté de travailleurs.
L’attaque s’est produite dans le district de Pavlograd. Selon les précisions apportées par Denys Chmyhal, Premier ministre adjoint et ministre de l’Énergie, les forces russes ont dirigé une offensive de drones contre un bus circulant à proximité de la mine de « Ternivska ». Le véhicule visé ne transportait pas de militaires, mais des employés de la mine se rendant sur leur lieu de travail.
Les conséquences de cette frappe sont dramatiques. Les services de secours et les autorités ont confirmé la mort de quinze mineurs sur les lieux de l’impact. Outre ces pertes en vies humaines, sept autres personnes ont été blessées à divers degrés de gravité lors de cette attaque. Ces chiffres ont été communiqués directement par le vice-Premier ministre sur les réseaux sociaux.
Face à ce drame, la réaction de Kiev ne s’est pas fait attendre. Dans sa communication relayée par l’agence Anadolu, Denys Chmyhal a qualifié cette opération d’« acte terroriste ». Le responsable gouvernemental a tenu à souligner la nature civile de la cible et a affirmé que « l’ennemi devra répondre de ses crimes » devant la justice pour ces actions menées contre des infrastructures non militaires.

