Un drame aérien a secoué le nord-est des États-Unis dimanche soir, transformant une procédure de départ standard en une scène de catastrophe majeure. L’accident, survenu sur le tarmac de l’aéroport international de Bangor, dans l’État du Maine, a mobilisé d’urgence les services de secours et les autorités fédérales de l’aviation. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, l’incident implique un appareil d’affaires dont le décollage a connu une issue fatale.
Le bilan humain est particulièrement lourd. L’Administration fédérale de l’aviation (FAA) a confirmé lundi que sept personnes ont perdu la vie dans ce crash. Une huitième personne, identifiée comme un membre de l’équipage, a survécu mais souffre de blessures graves. L’appareil, un Bombardier Challenger 600, transportait au total huit personnes lorsqu’il s’est brisé aux alentours de 19h45, heure locale.
Les circonstances précises de l’accident, bien que faisant l’objet d’une enquête approfondie, commencent à se dessiner. D’après les éléments préliminaires et les enregistrements du contrôle aérien cités par des médias américains, le pilote avait reçu l’autorisation explicite de décoller depuis la piste 33. C’est peu après cette validation que le trafic a été brutalement interrompu. Les contrôleurs ont signalé que l’avion de passagers s’était renversé, une situation critique qui a entraîné la fermeture immédiate de l’aéroport et le déploiement des véhicules d’urgence.
Face à la gravité de l’événement, le Bureau national de la sécurité des transports (NTSB) s’est joint à la FAA pour mener les investigations nécessaires. L’objectif est de déterminer les causes techniques ou humaines ayant conduit à ce drame. L’appareil accidenté serait immatriculé au nom d’une société basée à Houston, ajoutant une dimension interétatique à ce dossier que les autorités s’attellent désormais à élucider.


