Mis en oeuvre dans huit régions du Sénégal avec l’appui de la Banque africaine de développement (Bad) et d’autres partenaires techniques et financiers, le Projet de valorisation des eaux pour le développement des chaînes de valeur (Provale-Cv) affiche un bilan globalement satisfaisant à l’issue de sa première phase. L’initiative a permis d’améliorer la productivité agricole, de créer des milliers d’emplois et d’augmenter significativement les revenus des populations rurales
Lancé en 2020, le Projet de valorisation des eaux pour le développement des chaînes de valeur (Provale-Cv) vient de boucler sa première phase qui a mobilisé 80 milliards de FCfa. La deuxième phase, elle, est en cours d’élaboration pour un montant de 100 milliards de FCfa.
Mis en place avec l’appui de la Banque africaine de développement, ce programme vise à renforcer la mobilisation et la gestion durable des ressources en eau pour soutenir la production agricole, améliorer la sécurité alimentaire et stimuler le développement économique dans les zones rurales. Il intervient dans trois grandes zones agroécologiques du Sénégal : les Niayes, le Bassin arachidier et la Casamance et couvre huit régions administratives, à savoir Kaolack, Fatick, Kaffrine, Diourbel, Thiès, Ziguinchor, Sédhiou et Kolda.
Selon les résultats de l’étude d’évaluation des effets et impacts du projet à laquelle «Le Soleil» a eu accès, la mise en oeuvre du Provale-Cv est jugée globalement satisfaisante, malgré un contexte de démarrage marqué par la pandémie de Covid-19. Sur le plan financier, les performances du projet sont particulièrement notables. Au 30 décembre 2025, le taux d’engagement des ressources atteignait 98 %, tandis que le taux de décaissement s’élevait à 92 %, avec une projection proche de 98 % à la clôture des opérations.
Au total, 142 procédures de marchés ont été initiées, aboutissant à 170 contrats et conventions signés pour un montant global de plus de 64 milliards de FCfa. Ces marchés concernent notamment les travaux d’infrastructures, l’acquisition d’équipements, les prestations de services et les conventions avec plusieurs structures publiques partenaires.
Des aménagements agricoles dépassant les objectifs
L’une des principales forces du projet réside dans l’ampleur des infrastructures réalisées au profit des producteurs. Au total, 162 digues et seuils de retenue et anti-sel ont été lancés dans les zones d’intervention. Ces ouvrages ont permis de lutter contre la salinisation des terres et de favoriser la récupération de surfaces agricoles auparavant dégradées.
Au 31 décembre 2025, les travaux de 134 digues et seuils étaient achevés, permettant l’aménagement de 11.979 hectares sur un objectif initial de 11.924 hectares. Ces superficies comprennent 6.623 hectares de vallées et bas-fonds ainsi que 5.357 hectares de terres salées, dont une partie a été récupérée grâce à la réalisation de digues anti-sel.
Dans le domaine du maraîchage 144 périmètres maraîchers ont été aménagés sur une superficie totale de 223 hectares, contribuant à renforcer les capacités de production horticole dans plusieurs régions.
Le projet a également amélioré l’accessibilité des zones agricoles grâce à la réalisation de 166 kilomètres de pistes rurales, facilitant ainsi le transport et la commercialisation des produits agricoles. Par ailleurs, plusieurs infrastructures de stockage, de transformation et de commercialisation ont été construites afin de renforcer les chaînes de valeur agricoles et réduire les pertes post-récolte.
L’évaluation met en évidence une amélioration notable de la productivité agricole dans les zones d’intervention du projet. La production additionnelle de riz a atteint environ 35.000 tonnes, dépassant l’objectif initial fixé à 32.500 tonnes. Les cultures maraîchères ont également enregistré une progression significative, avec près de 50.100 tonnes de production supplémentaire. Les superficies cultivées ont connu une augmentation importante, notamment pour plusieurs spéculations comme le riz pluvial, l’oignon, la tomate et le piment. Les rendements agricoles se sont également améliorés de manière significative, témoignant de l’efficacité des aménagements et des appuis techniques apportés aux producteurs.
Des progrès significatifs dans la production agricole
Cette dynamique s’explique notamment par la sécurisation de l’accès à l’eau, l’amélioration des infrastructures agricoles et la diffusion de techniques de production plus performantes.
Au-delà des performances agricoles, le projet a également généré des impacts socio-économiques significatifs dans les zones rurales. Le revenu agricole moyen des bénéficiaires est passé de 1,19 million de Fcfa avant le projet à 2,45 millions de Fcfa après l’intervention, soit une augmentation de plus de 100 %.
En matière d’emploi, le Provale-Cv a contribué à la création de 15.357 emplois directs, dont 6.743 emplois permanents et 8.614 emplois temporaires, principalement dans les activités agricoles, la transformation et les services associés. Le projet a également soutenu le développement de l’entrepreneuriat rural, notamment à travers la mise en place de fermes polycoles, d’unités de transformation et d’activités génératrices de revenus destinées aux jeunes et aux femmes. Toutefois, l’étude met également en évidence certaines limites, notamment la participation encore relativement faible des femmes (21 %) et des jeunes, malgré les efforts déployés pour promouvoir leur implication dans les activités du projet.
Le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, a reçu ce lundi 16 mars 2026, une mission de la Banque Africaine de Développement (BAD), dirigée par Nnenna Nwabufo, Vice-Présidente chargée du Développement régional, de l’Intégration et de la Prestation de services.
« Cette rencontre a été l’occasion de discuter de l’état de la coopération entre le Sénégal et le Groupe de la BAD, qui est un partenaire privilégié de notre pays. Les échanges ont également porté sur le cadrage macroéconomique, les réformes afférentes à la situation des finances publiques, mais aussi sur le recyclage d’actifs », renseigne une note du ministère de l’Economie.
D’après la même source, le ministre Abdourahmane Sarr s’est réjoui des convergences de vue avec la BAD et des perspectives de collaboration annoncées, afin d’accompagner la prise en charge des priorités nationales de l’agenda 2050 et de la SND 2025-2029.
Le Port autonome de Dakar n’est pas directement touché par les impacts du conflit au Moyen-Orient. Dans un communiqué publié lundi, la celle de communication relève que le Port ne se trouve pas sur les axes majeurs empruntés par les très grands porte-conteneurs.
Alors que la guerre au Moyen-Orient perturbe les grandes routes maritimes mondiales, le Port Autonome de Dakar (PAD) tient à rassurer l’ensemble de ses partenaires et usagers à ce jour, l’impact direct du conflit sur ses activités reste limité.
La fermeture ou la menace pesant sur des passages stratégiques comme le canal de Suez, le détroit d’Ormuz ou Bab el-Mandeb qui concentrent à eux seuls près de 20 % du trafic maritime international commence à provoquer des effets en cascade sur l’économie maritime mondiale.
Il s’agit de la hausse des primes d’assurance, allongement des trajets, augmentation des coûts d’exploitation : les compagnies maritimes adaptent leurs stratégies, et les ports du monde entier en ressentent les répercussions.
« Le Port de Dakar, à l’instar de la majorité des ports africains, ne se trouve pas sur les axes majeurs empruntés par les très grands porte-conteneurs. L’Afrique ne représente en effet que moins de 5% du trafic maritime mondial », indique le communiqué.
Les navires qui relient l’Asie à l’Europe ou aux Amériques passent généralement, rappelle le texte par Suez ou Ormuz. Aujourd’hui, pour éviter ces zones à risque, ils sont contraints de contourner l’Afrique par le Cap de Bonne-Espérance, rallongeant leurs trajets de dix à quinze jours.
Ce détour entraine naturellement une hausse des coûts d’exploitation, qui se répercute sur les taux de fret et, dans une moindre mesure, sur les prestations portuaires.
« Même si Dakar n’accueille pas encore les méga-porte-conteneurs, le trafic y est tout de même concerné. Les marchandises à destination de l’Afrique de l’Ouest transitent souvent par des ports de transbordement comme Lomé ou Abidjan, avant d’être acheminées par navettes ( feedering) vers Dakar », renseigne le document.
Ce sont ces maillons qui subissent les premières tensions : allongement des délais, surtaxes de guerre appliquées par les armateurs, fluctuations des prix du pétrole ou du dollar.
« Concrètement, un conteneur qui coûtait 1 500 dollars peut désormais en atteindre 2 000, en raison de ces seuls facteurs externes », lit-on dans le texte.
D’après les autorités portuaires, le conflit au Moyen-Orient « n’entache en rien » la réputation du Port de Dakar. La qualité des services rendus, la fiabilité des opérations et la sécurité des installations demeurent intactes.
« Consciente des défis conjoncturels, la direction du PAD a d’ores et déjà pris des mesures pour garantir : la continuité des activités portuaires ; la fluidité des opérations ; le respect des engagements contractuels et institutionnels », poursuit le document.
Le Port Autonome de Dakar réaffirme ainsi sa résilience et sa capacité à maintenir un service de qualité, dans un environnement international incertain.
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La tension persistante au Moyen-Orient mobilise au plus haut sommet de l’État français. Face à l’intensification des hostilités régionales et aux sollicitations directes de ses alliés, l’Élysée ajuste son dispositif de sécurité et sa stratégie diplomatique.
Le président français Emmanuel Macron réunit ce mardi après-midi un nouveau Conseil de défense et de sécurité nationale consacré à la situation en Iran et au Moyen-Orient. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, cette rencontre, qui regroupe les principaux ministres et responsables de la sécurité, intervient alors que le président américain Donald Trump presse Paris de répondre favorablement à une demande d’appui. L’objectif de cette requête est de sécuriser le détroit d’Ormuz, un point de passage maritime stratégique pour le transport mondial de pétrole. Pour l’heure, aucune décision n’a été rendue publique avant la tenue de cette réunion.
Ce Conseil s’inscrit dans un contexte d’escalade militaire. Les hostilités se sont intensifiées avec la poursuite des frappes israéliennes en Iran et contre le Hezbollah au Liban, ainsi que par la multiplication des attaques en Irak. En parallèle, le président israélien Isaac Herzog a exhorté les pays européens à soutenir les efforts de neutralisation du Hezbollah. De son côté, la France a proposé de faciliter des discussions directes entre le Liban et Israël afin de prévenir une déstabilisation totale du pays.
Depuis le début de la crise, Paris a multiplié les initiatives diplomatiques. Le 28 février, la diplomatie française a réclamé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour exiger une désescalade immédiate et la reprise des négociations sur le programme nucléaire iranien. Lors de cette séquence, la procédure dite de « snapback », prévue par la résolution 2231, a été engagée pour permettre le rétablissement des sanctions internationales contre Téhéran en cas de manquement à ses engagements.
Dès le 1er mars, Emmanuel Macron avait déjà convoqué un précédent Conseil de défense, annonçant un rehaussement de la posture militaire française et un renforcement de l’accompagnement défensif auprès des partenaires du Golfe. Les autorités maintiennent un suivi de la situation heure par heure, incluant l’examen des dispositifs de protection des diplomates et militaires français, ainsi que la préparation de potentielles opérations de rapatriement. Les répercussions économiques du conflit, particulièrement sur les marchés de l’énergie et les échanges internationaux via le détroit d’Ormuz, font également l’objet d’une évaluation continue par l’exécutif.
L’offensive militaire israélienne au Liban s’intensifie, touchant simultanément la capitale et les villages du sud. Alors que le nombre de personnes ayant fui les combats dépasse désormais le million depuis le début de ce nouveau front début mars, les autorités israéliennes redéfinissent les règles d’engagement et les perspectives d’un éventuel retour des civils dans les zones évacuées.
Mardi, l’aviation israélienne a mené une série de raids sur trois quartiers de Beyrouth. Selon l’Agence nationale de l’information libanaise (NNA), les secteurs de Kafaat et Haret Hreik ont été ciblés, ainsi qu’un immeuble résidentiel dans la zone de Doha Aramoun. Le ministère libanais de la Santé a signalé qu’une ressortissante éthiopienne a été blessée lors de ces attaques.
La frappe sur Aramoun, située juste au sud de la capitale, présente une particularité opérationnelle. La chaîne Al Jazeera, qui suit l’évolution de la situation sur le terrain, précise que ce secteur ne faisait l’objet d’aucun ordre d’évacuation préalable. L’attaque a détruit un seul étage d’un bâtiment résidentiel, une méthode généralement associée aux tentatives d’assassinat ciblé.
Sur le plan humanitaire, le bilan s’alourdit. Les autorités libanaises recensent au moins 886 morts, dont 67 femmes et 111 enfants, ainsi que 2 141 blessés depuis la reprise des hostilités. Plus d’un million de personnes sont enregistrées comme déplacées, avec environ 130 000 d’entre elles réparties dans plus de 600 centres d’hébergement collectifs. Face à cet exode massif, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a fixé une limite stricte : les déplacés libanais ne seront pas autorisés à retourner chez eux « au sud de la région du Litani tant que la sécurité des résidents du nord (d’Israël) ne sera pas garantie ».
L’armée israélienne a ainsi étendu ses avertissements d’évacuation à plus de 40 kilomètres de sa frontière. En parallèle, les opérations terrestres qualifiées de « limitées et ciblées » se poursuivent. Le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a affirmé sa détermination à approfondir cette guerre au Liban jusqu’à l’atteinte des objectifs militaires. Des frappes ont également touché les villages d’Arab al-Jal et de Bint Jbeil, dans le sud du pays.
En riposte, le Hezbollah maintient une pression militaire constante. Le mouvement a revendiqué des affrontements directs avec les forces israéliennes à Khiam, point d’entrée initial de l’infanterie israélienne. Notre rédaction note, d’après les informations d’Al Jazeera, que le groupe tire en moyenne une centaine de roquettes par jour vers le territoire israélien, forçant des centaines de milliers d’Israéliens à se réfugier dans des abris.
Les perspectives diplomatiques demeurent fragmentées. Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sar, a déclaré qu’il n’y avait aucune intention de poursuivre des pourparlers dans l’immédiat. Toutefois, des responsables militaires israéliens évoquent la possibilité que de futures discussions servent de cadre à un retrait du Liban.
La date de la Korité, qui marque la fin du Ramadan, est traditionnellement déterminée par l’apparition du premier croissant de Lune. Pour l’année 2026, les observations astronomiques laissent penser que le croissant sera plus facile à voir le vendredi 20 mars, ce qui en ferait la date la plus probable pour célébrer la fête au Sénégal.
Le cycle lunaire débute à la conjonction, moment où la Lune se situe exactement entre la Terre et le Soleil. En 2026, cette conjonction est prévue le jeudi 19 mars à 1 h 23 UTC. Cependant, cette étape ne garantit pas automatiquement que le croissant sera visible. Sa détection dépend de l’âge de la Lune, de sa hauteur au-dessus de l’horizon et des conditions météorologiques.
Pour Dakar, le coucher du Soleil ce jour-là est prévu à 19 h 21 et la Lune se couchera à 19 h 56, laissant un intervalle de seulement trente-cinq minutes. À ce moment, le croissant n’aura qu’environ 18 heures d’existence et sera très finement éclairé, ce qui le rend difficile à voir à l’œil nu. Même avec un ciel dégagé, son identification reste incertaine, et l’utilisation de jumelles pourrait s’avérer nécessaire pour le repérer.
La visibilité s’améliore considérablement le lendemain. Le vendredi 20 mars, la Lune aura plus de 36 heures d’âge et son éclairement sera presque quatre fois supérieur à celui de la veille. À Dakar, elle se couchera à 20 h 53, soit plus d’une heure et demie après le Soleil. Cette configuration offre suffisamment de temps pour observer le croissant sans difficulté, ce qui en fait la date la plus probable pour annoncer la fin du Ramadan et la célébration de la Korité.
La préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) 2026 s’accélère dans la capitale sénégalaise. Afin de répondre aux exigences de cet événement mondial prévu dans deux ans, les autorités municipales ont officiellement formalisé leur cadre d’intervention avec les instances organisatrices.
Le maire de la Ville de Dakar, Abass Fall, et le président du Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (Cojoj), Mamadou Diagna Ndiaye, ont procédé à la signature d’un partenariat stratégique. Selon les informations rapportées par le journal Le Quotidien, l’édile a tenu à rassurer le Comité international olympique (CIO) ainsi que l’ensemble des partenaires sur la capacité de la métropole à accueillir cet événement. « La Ville de Dakar sera prête », a déclaré Abass Fall face aux membres du Cojoj, soulignant l’implication totale du Conseil municipal et de l’administration.
Cette volonté se traduit déjà sur le terrain par le démarrage de plusieurs chantiers urbains. Notre rédaction note que des travaux de voirie sont actuellement en cours dans les secteurs de la Médina et de Fass. Les aménagements ciblent également le Boulevard de la Gueule Tapée et les Allées Khalifa Ababacar Sy. À ces chantiers routiers s’ajoutent la révision de l’éclairage public, la mise aux normes des feux tricolores et le branding des principaux axes et édifices de la capitale.
Dans une démarche de continuité institutionnelle, l’actuel maire a publiquement salué le travail préparatoire accompli par ses prédécesseurs, nommant spécifiquement Souham El Wardini, Ngoné Mbengue et Barthélemy Dias. Pour l’équipe municipale, ces Jeux doivent agir comme un catalyseur de développement local et un levier d’inclusion. Un appel à la mobilisation générale a été lancé aux Dakarois pour faire de ce rendez-vous une vitrine du savoir-faire local.
Du côté du Cojoj, Mamadou Diagna Ndiaye a rappelé la responsabilité exceptionnelle qui incombe au Sénégal. La convention fraîchement signée délimite la contribution de la municipalité et prévoit notamment la valorisation des espaces publics, l’amélioration des corridors urbains et la mise en place d’une signalétique cohérente. L’objectif affiché par le président du Cojoj est de faire vivre l’événement au-delà des stricts sites de compétition, en l’étendant aux rues et places publiques des 19 communes de Dakar.
Pour rappel, les JOJ se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Outre la capitale, les épreuves se tiendront également dans les localités de Saly et Diamniadio.
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