une fête du Nouvel An vire au drame après la consommation de drogue
La célébration du Nouvel An a tourné au drame à la Sicap Liberté 5. Un groupe de huit jeunes, âgés de 16 à 23 ans, pour la plupart élèves et mécaniciens, avait loué un appartement meublé pour la somme de 130 000 FCFA la journée afin d’y organiser une fête privée.
Selon L’Observateur, dans son édition de ce mardi 6 janvier, les jeunes auraient consommé du chanvre indien ainsi qu’une pilule d’ecstasy rose surnommée « Tik-Tok ». La victime, Baye Cheikh, domicilié à la rue 6 de la Médina, aurait fumé plusieurs joints avant d’ingérer une demi-pilule. Peu après, il a commencé à se plaindre de violents maux de tête, avant de présenter des signes de détresse respiratoire.
Malgré l’assistance de ses amis et l’intervention rapide des sapeurs-pompiers de Dieuppeul, le jeune homme n’a pas pu être réanimé. La police, arrivée sur les lieux, a découvert des résidus de drogue ainsi que du matériel de consommation. Une autopsie a été ordonnée afin de déterminer les causes exactes du décès.
Les compagnons de la victime ont été placés en garde à vue pour détention et usage collectif de substances psychotropes, ainsi que pour non-assistance à personne en danger. Le propriétaire de l’appartement, identifié comme Ch. D, est activement recherché par les enquêteurs, rapporte la même source.

Lien source
Pape Alé Niang annonce l’apurement des arriérés du personnel
Dans une note interne relayée par le quotidien Libération, le directeur général de la RTS, Pape Alé Niang, a annoncé l’apurement intégral des arriérés dus au personnel au titre de la période 2022-2024. Cette mesure concerne notamment les reliquats d’ordres de mission, les cotisations à la Coopérative d’habitat, à la Mutuelle sociale des travailleurs, ainsi que les droits liés au repos.
S’agissant de l’Institution de prévoyance maladie (IPM), un acompte jugé significatif a déjà été versé. La direction générale s’est par ailleurs engagée à solder le reliquat à travers un moratoire. Pour la RTS, cette opération s’inscrit dans une dynamique de redressement et vise à restaurer la confiance avec les partenaires sociaux et institutionnels. « Elle traduit la volonté ferme de garantir une gestion rigoureuse des ressources et de créer un environnement de travail serein et motivant », souligne la note.
Cette annonce intervient toutefois dans un contexte de forte tension sociale au sein de la RTS. Les syndicats représentatifs, notamment le SYNPICS et le SYNPAP, continuent de dénoncer un mode de gestion qu’ils qualifient de « solitaire, opaque et clientéliste ».
Les travailleurs évoquent en particulier des zones d’ombre dans l’attribution de certains marchés publics, citant le dossier du « Village de la CAN », dont la gestion aurait été confiée, selon eux, à un proche du directeur général, dans des conditions jugées peu transparentes. Une situation qui maintient le front social sous pression malgré les annonces de la direction.
Lien source
la bataille autour de 41 milliards F CFA reportée au…
Depuis 2023, la Direction générale des impôts et domaines (DGID) réclament 41 milliards 467 millions 543 mille 147 francs CFA à Woodside. L’opérateur australien, qui exploite le champ pétrolier Sangomar, conteste ce montant. Il s’est plaint d’une part devant le tribunal de grande instance de Dakar et, de l’autre, au niveau du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). D’après Libération, la première chambre du tribunal de Dakar a évoqué le dossier le 18 décembre dernier avant de le renvoyer au 5 février, «pour des vérifications, notamment sur les pièces communiquées par les parties».
Lien source
Boughazelli, les appartements fantômes et la menace de double peine prison
Déjà condamné le 10 décembre dernier à six mois de prison, dont deux ferme, pour escroquerie immobilière, l’ancien député de Guédiawaye Seydina Fall, alias Boughazelli, fait face à une nouvelle procédure pour des faits similaires.
Extrait de prison et présenté au parquet de Pikine-Guédiawaye comme révélé par Seneweb, il a de nouveau été placé sous mandat de dépôt.
D’après l’Observateur, plusieurs familles l’accusent d’avoir encaissé des avances pour la location d’appartements qui ne leur ont jamais été remis. Le préjudice cumulé dans ce nouveau dossier dépasserait un million de francs CFA.
L’ex-parlementaire sera jugé en flagrant délit demain mercredi, 7 janvier. En cas de condamnation, il risque non seulement une nouvelle peine, mais également la révocation de son précédent sursis de quatre mois, ce qui prolongerait son séjour carcéral, affirme le quotidien du Groupe futurs médias.
Lien source
un dernier obstacle avant le retour à la maison pour la femme et le fils de Madiambal Diagne
Ce lundi 5 janvier, la Chambre d’accusation financière a rendu une décision favorable à Mabintou Diaby et Mouhamed Diagne, l’épouse et le fils du journaliste Madiambal Diagne. En infirmant l’ordonnance du Doyen des juges, la juridiction a ordonné leur mise en liberté provisoire sous bracelet électronique, assortie d’une assignation à résidence et de mesures de surveillance très strictes : interdiction de quitter le domicile sans autorisation, remise des passeports et interdiction de contacter les autres personnes impliquées dans l’affaire, dont Madiambal Diagne.
Toutefois, souligne Les Échos, leur sortie de prison n’est pas encore effective. Le dernier mot revient au Parquet général, qui dispose d’un droit de recours. « Avant qu’ils ne puissent humer l’air de la liberté et se soumettre à ses conditions, il faudrait que le Parquet général s’abstienne de former un pourvoi », insiste la même source.
Lien source
Le dossier Barthélémy Dias relancé à la Cour Suprême
La Chambre administrative de la Cour suprême est attendue après-demain pour examiner un recours introduit par Barthélemy Dias, ancien maire de Dakar, relatif à son éviction de ses fonctions municipales. Cette audience s’inscrit dans le prolongement d’une longue procédure judiciaire portant sur la légalité de l’arrêté préfectoral ayant constaté sa démission d’office en tant que conseiller municipal de la ville de Dakar.
La suite est réservée à nos abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Profitez de 3 mois offerts
et accédez à tous nos contenus
sans aucune publicité
Pourquoi vous devez soutenir l’initiative Senenews Premium?
Lien source
La Cour suprême décide du sort de Farba Ngom ce 12 janvier
La Chambre pénale de la Cour suprême doit rendre son verdict le 12 janvier prochain concernant la situation carcérale de Farba Ngom. Le député-maire des Agnam, responsable de l’Alliance pour la République (APR), a saisi la haute juridiction pour contester son maintien en détention, mettant en avant un état de santé jugé incompatible avec la vie en prison.
Selon les éléments du dossier évoqués par Emedia, la défense du parlementaire s’appuie sur des expertises médicales rigoureuses. Quatre spécialistes, dont un cardiologue et un urologue, ont conclu que la prise en charge de Farba Ngom nécessite un plateau technique inexistant en milieu carcéral. Forts de ces constats, ses avocats invoquent l’article 140 du Code de procédure pénale, disposition qui autorise la mainlevée du mandat de dépôt lorsque la santé du détenu est gravement menacée.
Le dossier a connu plusieurs rebondissements procéduraux avant d’arriver devant la Cour suprême. Initialement, le magistrat instructeur avait ordonné un placement au pavillon spécial, une décision modifiée ensuite par la Chambre d’accusation qui a prescrit un transfert en milieu hospitalier, sans toutefois lever le mandat de dépôt. Cette mesure intermédiaire est contestée par les conseils de la défense, qui estiment que leur client, déjà entendu sur le fond de l’affaire, doit pouvoir bénéficier de soins appropriés en liberté.

Lien source
Chronique d’un ordre mondial criminel*
Il y a des moments où le langage diplomatique devient une insulte à l’intelligence collective. Ce qui se joue autour du Venezuela, de son président Nicolás Maduro et des accusations grotesques de « narco-trafic » portées par les États-Unis relève moins du droit international que du banditisme à ciel ouvert, maquillé en croisade morale.
L’histoire est vieille comme l’empire : quand un pays refuse de plier, on criminalise son dirigeant ; quand un peuple protège ses ressources, on le transforme en paria ; quand un État défend sa souveraineté, on l’accuse d’être hors-la-loi.
Personne n’est dupe. Derrière les mandats d’arrêt médiatiques, les primes dignes du Far West et les discours moralisateurs de Washington, il n’y a qu’un seul mot qui obsède : pétrole. Le Venezuela possède les plus grandes réserves prouvées de brut au monde, et ce simple fait constitue, aux yeux de l’empire américain, un crime impardonnable lorsqu’il n’est pas contrôlé par Wall Street ou ExxonMobil.
Le reste n’est que décor juridique, scénographie médiatique et théâtre de l’absurde.
L’accusation de narco-trafic portée contre Maduro est d’autant plus risible qu’elle émane d’un État qui abrite, protège et recycle depuis des décennies les plus grands cartels financiers du blanchiment mondial. Les grandes banques américaines et européennes ont blanchi des milliards issus du narcotrafic sans jamais voir leurs dirigeants menottés. Les avions chargés de cocaïne ont souvent décollé sous le regard complice d’agences occidentales. Mais curieusement, le narcotrafic devient un problème moral uniquement lorsqu’il s’agit de renverser un gouvernement récalcitrant.
Nous assistons ici à une criminologie impériale inversée : les véritables prédateurs se présentent en juges, et les nations agressées sont transformées en accusées. Le droit international, censé protéger les États contre l’arbitraire, est devenu un outil sélectif, brandi contre les faibles et soigneusement rangé lorsqu’il s’agit des puissants.
Cette imposture permanente a vidé l’ONU de toute substance morale. Une organisation incapable d’empêcher des guerres illégales, des coups d’État déguisés, des sanctions meurtrières et des génocides documentés n’est plus un arbitre : elle est un décor.
Les États-Unis et Israël incarnent aujourd’hui cette dérive ultime : celle de l’État voyou institutionnalisé. Ils bombardent sans mandat, assassinent sans procès, affament sans honte, et violent le droit international avec une constance qui ferait rougir n’importe quelle organisation criminelle. Gaza, l’Irak, la Libye, la Syrie, l’Afghanistan, le Yémen, le Venezuela : la liste est longue, et la méthode toujours la même.
On parle de démocratie pendant que tombent les bombes, on invoque la sécurité pendant que s’organisent les massacres, on parle de paix en fabriquant le chaos.
Donald Trump et Benyamin Netanyahou incarnent cette brutalité décomplexée, cette fusion entre pouvoir politique et mentalité mafieuse. Menaces, chantages, sanctions, assassinats ciblés, mépris absolu des règles communes : tout y est.
La psychanalyse du pouvoir impérial révèle ici un narcissisme pathologique, une conviction délirante d’être au-dessus de la loi, une incapacité structurelle à reconnaître l’autre comme égal. L’anthropologie politique nous rappelle que les empires finissent toujours par se croire éternels, jusqu’au jour où leur violence devient leur propre tombe.
Ce monde à deux vitesses, où certains États ont le droit de tout faire pendant que d’autres n’ont même pas le droit d’exister, est arrivé à un point de rupture. Les peuples du Sud global observent, comprennent et n’avalent plus les fables occidentales. La géopolitique contemporaine est en train de basculer, non par amour du chaos, mais par rejet de l’hypocrisie.
Face à cette injustice structurelle, il reste une vérité que ni les sanctions ni les missiles ne peuvent effacer : aucune domination fondée sur la prédation ne dure éternellement. Les textes religieux, les sagesses anciennes et l’histoire humaine convergent toutes vers cette même leçon : l’oppression appelle toujours un retour.
Lorsque la justice des hommes devient un simulacre, les peuples invoquent une justice plus haute, plus implacable, qui ne connaît ni veto ni alliances militaires.
Le Venezuela n’est pas seul, la Palestine n’est pas oubliée, et les masques tombent. Le monde voit désormais clairement qui sont les véritables fauteurs de chaos. Les États qui se présentent comme civilisés tout en agissant comme des gangs armés ont perdu le monopole du récit. Et lorsque l’histoire se retourne, elle n’épargne jamais ceux qui ont bâti leur puissance sur le sang, le mensonge et le pillage.
Car aucune force, aussi arrogante soit-elle, n’échappe éternellement à la loi morale de l’humanité.
Vieux Macoumba MBODJ*
Lien source
Que se passe-t-il à la frontière sénégalo-mauritanienne ?
Selon Walf Quotidien, la tension demeure palpable depuis plusieurs jours à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, précisément dans la zone de Gokhou Mbaac, sur la Langue de Barbarie. Les populations locales s’opposent fermement au projet des autorités mauritaniennes visant à implanter un poste de contrôle dans cette zone frontalière, qu’elles jugent sensible et stratégique pour leurs activités économiques.
La suite est réservée à nos abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Profitez de 3 mois offerts
et accédez à tous nos contenus
sans aucune publicité
Pourquoi vous devez soutenir l’initiative Senenews Premium?
Lien source









