Revue de presse (Wolof) RFM du lundi 12 janvier 2026 | Par Mamadou Mouhamed Ndiaye
Publié le par Abdou Faty GUEYE
Revue de presse (Wolof) RFM du lundi 12 janvier 2026 | Par Mamadou Mouhamed Ndiaye
Mbaye Ndiaye a été condamné à verser 20 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts à la Sogepa, alors que cette dernière, représentée par Me Ndoumbé Wane, réclamait initialement 43 millions, a indiqué Les Echos dans sa livraison de ce lundi 12 janvier. C’est dans l’affaire dite du logement de fonction qui l’opposait à la Société nationale de gestion et d’exploitation du patrimoine bâti de l’État (Sogepa).
Selon le journal, le juge a retenu à l’encontre de l’ex ministre sous Macky Sall, une faute civile liée aux dégradations constatées dans son ancien logement de fonction.
Poursuivi pour destruction de biens appartenant à l’État, Mbaye Ndiaye a bénéficié d’un renvoi des fins de la poursuite, note la même source.
Face au juege, M. Ndiaye avait assuré avoir réalisé d’importants travaux de rénovation à ses propres frais durant son occupation, tout en déclarant assumer, en tant que chef de famille, sa part de responsabilité quant aux manquements constatés au moment de son départ, souligne Les Echos.
Le logement objet de la plainte, attribué à l’ancien ministre lorsqu’il occupait les fonctions de ministre de l’Intérieur en 2012, fait partie du patrimoine immobilier réservé aux hauts responsables de l’État. Un audit réalisé après l’alternance politique a révélé des dommages estimés à plus de 50 millions de FCfa. La Sogepa évoque des détériorations majeures et l’absence d’entretien, malgré les obligations liées à l’occupation du bien.
L‘équipe fédérale a empoché plus d’un milliard de F Cfa suite à la qualification des Lions de la Téranga en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations au Maroc, a indiqué Walf Quotidien dans sa livraison de ce lundi 12 janvier.
C’est exactement 1,4 milliards de F Cfa, la prime versée par la Confédération africaine de football (Caf) à chacune des équipes demi-finalistes de cette Can 2025.
Après des quarts de finale qui ont tenu toutes leurs promesses, la Coupe d’Afrique des nations (CAN) se poursuit au Maroc avec les demi-finales.
La première affiche aura lieu mercredi 14 janvier à 17 heures et opposera le Sénégal à l’Égypte.
Les futurs vainqueurs de la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2025 vont toucher une prime de 3 955 420 710 de F Cfa, selon la Confédération africaine de football (Caf).
Les deux finalistes bénéficieront des primes les plus avantageuses de cette compétition continentale.
A noter que l’équipe qui perdra en finale va rentrer avec une récompense de 2 251 044 344 de F Cfa.
Au total, la Caf a mis sur la table 18 008 354 752 de F Cfa. Une rondelette somme répartie entre les 24 nations qualifiées pour la Coupe d’Afrique des nations au Maroc selon leur progression dans la compétition.
La qualification du Sénégal pour les demi-finales de la CAN 2025 ne se limite pas à une réussite sportive. En accédant au dernier carré de la compétition, les Lions de la Teranga sont d’ores et déjà assurés de percevoir un prize money de 2,5 millions de dollars, soit environ 1,4 milliard de francs CFA, conformément au barème établi par la Confédération africaine de football (CAF).
Ils ne sont plus que quatre. Lancée le 21 décembre dernier avec 24 sélections nationales au départ, la 35ᵉ édition de la CAN est entrée dans sa phase décisive après deux semaines de compétition marquées par de nombreux rebondissements. À l’issue des quarts de finale, seules quatre équipes poursuivent la course au titre continental : le Sénégal, le Maroc, le Nigeria et l’Égypte. Toutes peuvent encore prétendre au sacre, objectif principal de cette dernière ligne droite.
Une performance sportive doublée d’un enjeu financier
En se qualifiant pour les demi-finales, le Sénégal valide non seulement sa constance au plus haut niveau du football africain, mais sécurise également une récompense financière significative. La CAF a fixé à 2,5 millions de dollars la prime accordée à chaque demi-finaliste, une somme qui vient automatiquement s’ajouter aux montants déjà perçus lors des tours précédents.
Cette manne financière représente un apport important pour la Fédération sénégalaise de football (FSF). Elle intervient dans un contexte budgétaire délicat, comme l’avait récemment rappelé son président, Abdoulaye Fall. Selon les états financiers arrêtés à la fin de l’année 2024, la FSF fait face à un déficit global estimé à 2,4 milliards de francs CFA. Celui-ci est composé, d’une part, d’une dette héritée d’environ 900 millions de francs CFA et, d’autre part, d’un défaut de couverture lié au stade Demba Diop, évalué à 2,4 milliards de francs CFA. Dans ce cadre, les recettes issues du parcours des Lions à la CAN constituent un bol d’air pour l’instance fédérale, appelée à renflouer ses caisses en attendant de connaître l’issue finale du tournoi.
Au-delà de l’impact financier, cette qualification vient confirmer la place du Sénégal parmi les références du football africain. Champions d’Afrique en 2021, les Lions figurent régulièrement dans les phases finales de la CAN depuis plusieurs éditions, attestant d’une stabilité sportive au plus haut niveau. Avec une place en finale désormais à portée de main, la sélection sénégalaise peut encore améliorer son bilan sportif et financier. Une qualification pour l’ultime match permettrait en effet d’augmenter le montant du prize money attribué par la CAF, renforçant davantage les retombées de cette campagne continentale. Pour l’heure, le Sénégal fait partie des quatre nations encore en lice pour le titre, avec l’ambition de poursuivre son parcours jusqu’au bout.
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce matin pour un déplacement au Moyen-Orient.
« Ce voyage s’inscrit dans le cadre d’une visite officielle au Koweït, prévue du 12 au 14 janvier 2026, consacrée au renforcement des relations bilatérales entre le Sénégal et l’État du Koweït« , indique la Présidence de la République.
À l’issue de cette étape, le Chef de l’État participera à la Semaine de la Durabilité d’Abu Dhabi, les 14 et 15 janvier 2026, un rendez-vous international majeur dédié aux enjeux de développement durable, de transition énergétique et d’innovation
La 2e chambre pénale de la Cour suprême évoquera, ce lundi à 13 heures, la demande de liberté provisoire du député-maire des Agnams Mouhamadou Ngom dit Farba, a indiqué Libération dans son édition du jour.
Le président du Collège des juges d’instruction financiers a rejeté à deux reprises, la demande de liberté provisoire introduite par les conseils de Farba Ngom.
Pour rappel, une expertise et une contre expertise ordonnées par le juge du premier cabinet financier avaient conclu que l’état de santé de est incompatible avec le milieu carcéral.
Proche de l’ancien président Macky Sall, Farba Ngom est en détention provisoire depuis le 27 février 2025, malgré un état de santé jugé préoccupant par plusieurs rapports d’experts.
Soupçonné d’infractions financières à la suite de la publication d’un rapport de la CENTIF, la cellule nationale de traitement des informations financières, Farba Ngom a été entendu pour la première fois sur le fond du dossier début décembre 2025.
La transformation de l’attapulgite à Thiès peut créer plus de 6 000 emplois et 44 milliards de francs CFA par an. La conviction est du maire de Notto Diobass, Alioune Sarr. L’ancien ministre l’a affirmé lors d’un panel tenu à Thiès, sur le thème « Industrialisation et développement local de Thiès ». Alioune Sarr a également présenté le projet pétrochimique, qui pourrait lui aussi générer 136 000 emplois et 11 000 milliards de francs CFA.
« La région de Thiès peut-elle être un moteur pour le Sénégal ? » C’est cette question que l’ancien ministre, Alioune Sarr, maire de la commune de Notto Diobass, a posée au public venu assister au panel organisé par des responsables de son parti, Alliance pour le Sénégal, le samedi 10 janvier à Thiès. Le maire de Notto Diobass a répondu par l’affirmative, à l’instar du public, en démontrant comment le département de Thiès et la région peuvent être des moteurs du développement économique du Sénégal.
Pour lui, au vu de ses potentialités en termes de ressources naturelles, de maraîchage, d’infrastructures, sur le plan religieux, mais également à travers son capital humain, Thiès peut réellement être un moteur pour le Sénégal. Cependant, il faut impérativement transformer ces richesses par l’industrialisation de ses ressources naturelles, notamment l’attapulgite. À l’en croire, Thiès peut fournir au Sénégal une bonne partie de ses besoins.
Pour ce faire, le maire de Diobass a présenté un plan de développement reposant sur cinq piliers : pôles pétrochimiques, mines et industrie minérale, agro-industrie, logistique, et enfin capital humain, services et bonne gouvernance. Selon le maire de Notto Diobass, la pétrochimie, les mines et l’industrie agroalimentaire peuvent à elles seules résoudre les problèmes d’emploi des jeunes, en créant des milliers d’emplois à Thiès et en réduisant le déficit de la balance commerciale sur les produits de première nécessité.
Parmi ces potentialités, l’attapulgite peut jouer un rôle majeur selon Alioune Sarr. La transformation de l’attapulgite sur place, avec une réserve immense à Thiès, entre Pout et Allou Kagne, et un marché européen estimé à 100 milliards de dollars, peut produire 44 milliards par an et plus de 6 000 emplois, a estimé le maire de Notto Diobass.
À l’en croire, avec 300 000 tonnes d’attapulgite par an, on peut produire des produits pharmaceutiques, cosmétiques, de litière animale, entre autres. Pour ce projet, Alioune Sarr a précisé que Notto Diobass dispose déjà de l’espace nécessaire dans la zone réservée au domaine industriel du Diobass.
Ce qui reste, selon lui, est de séduire des investisseurs dans le cadre d’un partenariat public-privé. Selon Alioune Sarr, à côté de l’attapulgite, le pôle pétrochimique peut créer plus de 136 000 emplois et générer 11 000 milliards de francs CFA. Avec une centrale électrique au gaz de 250 à 400 MW, il serait possible de réduire les factures d’électricité pour les ménages et les industries, a-t-il souligné.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Me Mouhamadou Bamba Cissé, a conduit une importante délégation gouvernementale à la Ziaara annuelle de la famille Omarienne, à Louga.
Cette mission représentait le Président de la République, en déplacement à Bissau, ainsi que l’ensemble du Gouvernement.
La délégation était composée de ministres, de ministres-conseillers et de membres du Cabinet présidentiel. À son arrivée, elle a été accueillie par Thierno Mohamadoul Bachir Mountaga Daha Tall, Khalife général de la famille Omarienne et Khalife de Thierno Mountaga Daha Tall.
Le guide religieux a formulé des prières pour un Sénégal uni, paisible et prospère, ainsi que pour le Président de la République, le Premier ministre et l’ensemble des membres du Gouvernement, leur souhaitant réussite et succès dans leurs fonctions au service de la Nation.
Les éleveurs du Sénégal ont salué la vision des nouvelles autorités de l’État et leur engagement à accompagner le secteur de l’élevage vers sa modernisation. Ils ont exprimé leur satisfaction au président de la République et au Premier ministre pour la subvention de 50 % par sujet accordée aux éleveurs dans le cadre de l’acquisition de 1 050 bovins exotiques à haut potentiel génétique.
Les éleveurs, réunis autour du Groupement pour l’amélioration génétique et l’élevage pastoral et extensif au Sénégal (GEPES), ont réceptionné officiellement ces bovins, le samedi 10 janvier, à l’École nationale supérieure d’agriculture (ENSA) de Thiès, des mains du ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne.
Selon le président du GEPES, Harouna Gallo Ba, la subvention de 50 %, accordée par le gouvernement, a été entièrement versée quatre mois avant l’arrivée du bateau qui a transporté les bovins du Brésil au Sénégal, ce qui a permis d’accélérer le processus d’importation et de garantir la réussite de l’opération. Ce geste, a-t-il souligné, montre clairement la volonté des autorités d’accompagner le secteur vers la modernisation.
Lors de la cérémonie, les représentants des éleveurs se sont fortement mobilisés et ont exprimé leur reconnaissance au président de la République, au Premier ministre et au ministre de tutelle pour leur vision et leur engagement envers l’élevage. Ils ont également salué l’écoute attentive du ministre Mabouba Diagne et sa proximité avec les éleveurs pour recueillir leurs besoins.
Pour le président du GEPES, cette opération contribue à l’amélioration de la production de lait et de viande, à la réduction de la facture laitière et à l’amélioration génétique du cheptel au Sénégal, en vue d’atteindre l’autosuffisance. Une forte demande pour l’acquisition de races améliorées a par ailleurs été notée, justifiant une nouvelle opération à venir, selon le GEPES.
Harouna Gallo Ba a rappelé que le rendement de ces bovins nécessite un accompagnement en termes d’alimentation et d’eau, car ils seront disséminés dans tout le pays. La construction de forages pastoraux solaires à grand débit et la revitalisation des vallées fossiles sont essentielles pour fixer les éleveurs et réduire la transhumance. Il a également souligné la nécessité de lutter contre le vol de bétail.
Présidant la cérémonie, le ministre Mabouba Diagne a réitéré l’engagement des hautes autorités de l’État à moderniser le secteur et atteindre l’autosuffisance alimentaire en lait. Selon lui, le Sénégal aura besoin de 150 000 bovins exotiques d’ici 2029, chaque girolando pouvant produire 20 litres de lait par jour, ce qui permettrait de couvrir les besoins nationaux et réduire la dépendance aux importations.
Le ministre a lancé un appel à la diaspora, au secteur privé national et aux citoyens pour participer à cet objectif. Il a invité les maires à délivrer 50 000 hectares de terres pour la culture de fourrage et à mettre à disposition des vétérinaires pour assurer la santé des bovins. Concernant le vol de bétail, il a conseillé aux éleveurs de souscrire à l’assurance tous risques.
Grâce au président de la République et au Premier ministre, l’État a subventionné 50 % par sujet, soit une enveloppe globale de 1 450 000 000 francs CFA, pour l’acquisition des 1 050 bovins dans le budget 2025 du ministère. Cette opération représente une augmentation de 114 % de la subvention par rapport à 2023, où 300 taurillons avaient été importés avec une subvention de 675 000 000 francs CFA.
Pour rappel, la réception officielle concerne 400 taurillons Guzera, 350 génisses gestantes Guzera et 300 génisses Girolando, totalisant 1 050 bovins exotiques à haut potentiel génétique remis aux éleveurs.
Ibrahima NDIAYE
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