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Le gouvernement français a dressé, ce mercredi, un bilan détaillé des opérations d’évacuation de ses ressortissants depuis le Moyen-Orient. Si près de 20 000 personnes ont déjà regagné le territoire national, les autorités déploient de nouveaux moyens logistiques pour faciliter le retour des citoyens encore sur place.
En marge du compte rendu hebdomadaire du Conseil des ministres, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie, a précisé l’organisation de ces rapatriements. L’État a affrété des vols spéciaux, coordonnés par le ministère des Affaires étrangères et celui des Transports, ayant permis le retour de 2 000 personnes. Une priorité a été accordée aux profils vulnérables, notamment les enfants, les femmes enceintes et les patients sous traitement médical.
Parallèlement, la relance des liaisons commerciales entre le Moyen-Orient et la France, opérée à la demande du gouvernement, a facilité le voyage de 17 000 autres ressortissants. Au total, un peu moins de 20 000 Français ont ainsi pu être exfiltrés à ce jour.
Pour répondre aux besoins de ceux qui se trouvent toujours dans la région, une nouvelle phase du dispositif a été annoncée. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, 30 000 sièges d’avions seront rendus disponibles dès la semaine prochaine sur les axes reliant le Moyen-Orient à la France. Cette offre capacitaire vise à accélérer la dynamique de retour déjà engagée.
Lors de son intervention, Maud Bregeon a rappelé l’antériorité de cette mobilisation. Le Quai d’Orsay avait en effet été le premier ministère à affréter un vol dédié au rapatriement de ses ressortissants, dès les premières heures ayant suivi le déclenchement du conflit.
Actualités
Lors de sa prise de parole ce mercredi à l’Assemblée nationale, le député Abdou Mbow a critiqué le projet de loi visant le durcissement des sanctions contre l’acte contre nature, qu’il a qualifié de porteur de « trois amalgames ».
Selon le député, la première tromperie concerne la promesse de criminalisation de l’homosexualité, qui n’aurait jamais été réellement assumée par le gouvernement. Il rappelle que les engagements pris par l’exécutif, notamment par le Premier ministre, ont été contredits par des interprétations rejetées par le Conseil constitutionnel.
La deuxième tromperie, selon lui, touche la peine maximale annoncée de 10 ans : il souligne qu’en pratique, les juges ne dépassent que rarement ce plafond pour ce type de délit et que la procédure reste encadrée par la jurisprudence des cours criminelles et d’assises.
Enfin, la troisième tromperie viserait à protéger les homosexuels tout en punissant ceux qui dénoncent les faits, ce qui, selon le député, rendrait plus difficile la dénonciation des délits et pourrait servir des intérêts liés à l’agenda LGBT.
Abdou Mbow a conclu en dénonçant un gouvernement selon lui peu transparent, qui ne tiendrait pas ses engagements passés et « brouillerait la vérité » auprès des Sénégalais.
L’ancien Directeur des moyens généraux de la Présidence de la République, Cheikh Oumar Diagne, a été condamné par la justice à une amende de 500 000 francs CFA.
L’affaire trouve son origine dans des déclarations faites par Cheikh Oumar Diagne au sujet des circonstances entourant le décès d’un étudiant sur le campus de l’UCAD. Dans ses propos, l’ancien responsable administratif avait évoqué la responsabilité politique du Premier ministre Ousmane Sonko, suscitant rapidement de vives réactions dans l’espace public.
Ces déclarations ont été largement relayées sur les réseaux sociaux et dans certains cercles médiatiques, contribuant à amplifier la polémique autour de cette affaire déjà sensible. Les autorités ont alors décidé d’ouvrir une procédure judiciaire afin d’examiner la nature et la véracité des affirmations avancées.
Selon les éléments retenus par les enquêteurs, les propos tenus par Cheikh Oumar Diagne ne reposeraient pas sur des preuves formellement établies. Les autorités judiciaires ont ainsi estimé que ces déclarations pourraient relever de la diffusion de fausses nouvelles et de la diffamation envers une autorité publique.
Dans leur analyse, les enquêteurs ont considéré que la diffusion de telles accusations dans un contexte déjà tendu pouvait contribuer à troubler l’ordre public et porter atteinte à la réputation des personnes visées. C’est sur cette base que des poursuites ont été engagées contre l’ancien Directeur des moyens généraux de la Présidence.
Avec un Nicolas Jackson des grands soirs, titularisé en l’absence de Harry Kane, le FC Bayern Munich n’a laissé aucune chance à Atalanta , balayée 6-1 en huitièmes de finale aller de la UEFA Champions League.
Buteur et passeur décisif, Nicolas Jackson a une nouvelle fois répondu présent à la pointe de l’attaque bavaroise.
Sauf scénario improbable lors du match retour en Bavière, il faudra compter avec le FC Bayern Munich en quarts de finale de la UEFA Champions League. Impressionnant sur la pelouse de Atalanta , le » Rekordmeister » a surclassé 6-1 la formation italienne, dernier représentant de Serie A encore en lice dans la plus prestigieuse compétition européenne. Les hommes de Vincent Kompany ont dominé leur adversaire de bout en bout, ne laissant que des miettes à la Dea.
La justice congolaise a frappé fort, ce mardi, en condamnant le président de la FECOFOOT pour détournement de fonds et blanchiment d’argent.
Le football congolais traverse un tournant historique avec la condamnation de Jean‑Guy Blaise Mayolas, président de la Fédération congolaise de football, à la prison à vie pour blanchiment d’argent, détournement de fonds et faux en écriture. Des fonds de la FIFA destinés au développement du football, au football féminin et à la construction d’infrastructures sportives auraient été détournés à des fins personnelles. Son épouse et son fils ont également été condamnés à la prison à vie, tandis que le secrétaire général et le trésorier de la fédération écopent de cinq ans de prison chacun pour leur rôle dans ce réseau.
L’affaire, qui remonte à la période du COVID‑19, a révélé un système organisé de détournement de fonds, utilisant des comptes non officiels et des documents falsifiés pour masquer l’origine et l’usage des sommes. Cette décision marque une rupture dans l’histoire du football congolais et pose un défi majeur à la FECOFOOT pour rétablir la confiance et reconstruire ses structures dans les mois à venir.
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