Le ministère de la Santé répond « enfin » à Guy Marius Sagna
Après plusieurs mois de silence, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a finalement apporté des réponses aux questions écrites du député Guy Marius Sagna. Ce dernier avait dénoncé à plusieurs reprises le refus du ministère de s’exprimer sur certains dossiers sensibles, notamment l’affaire du directeur général de l’ Agence sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique (ARP), épinglé pour « trafic de médicaments » ou encore le scandale lié aux couches SOFTCARE.
Cette fois-ci, quatre préoccupations majeures ont reçu des éclaircissements.
1. Les 256 agents de la Fondation Buffet
Le ministère indique que ces agents ont été recrutés dans le cadre d’un projet initialement prévu pour s’achever le 31 juillet 2025. Une prolongation a été accordée jusqu’au 31 décembre 2025. Tous les arriérés de salaire ont été réglés, selon les autorités sanitaires.
2. Les salaires des agents du PIC 4
Concernant les retards de paiement constatés, le ministère affirme que la situation a été régularisée et que les salaires ont été versés.
3. L’affectation d’un médecin à Dabo (Kolda)
Le retard dans l’affectation d’un médecin au centre de santé de niveau 1 de la commune de Dabo s’explique, selon le ministère, par des contraintes liées à la disponibilité des ressources humaines. Le district sanitaire de Kolda et le ministère assurent que le processus de recrutement et d’affectation est en cours de finalisation.
4. Les internes et anciens internes des hôpitaux
Le ministère rappelle que leur recrutement dans la fonction publique n’est pas automatique et relève de la compétence du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Transformation du service public.
Par ailleurs, il précise qu’un entrepreneur a été sélectionné le 11 août 2025 pour la réhabilitation du logement des internes de l’hôpital Fann, pour un montant de 202 268 508 FCFA financé par la BCI. Les travaux, prévus sur huit mois, sont toutefois à l’arrêt en raison d’un manque de crédit, compromettant l’échéancier initial.
Un silence qui interroge
Si ces réponses apportent un début de clarification sur certains dossiers, elles ne dissipent pas les interrogations du député Guy Marius Sagna. Les affaires sensibles, comme le trafic de médicaments ou le scandale SOFTCARE, restent sans explication officielle.
Lien source
Le meilleur onze de l’histoire du Sénégal selon Mohamed Ghandour
Véritable pays de football, le Sénégal a vu plusieurs génération dorée se succéder. Celle de 1986, marquée par les Bocandé, Oumar Guèye Sène, Thierno Youm… celle de 2002, avec El Hadji Diouf, Henri Camara, Khalilou Fadiga, ou encore celle de notre époque, avec Sadio Mané, Kalidou Koulibaly, Idrissa Gana Guèye. Une histoire fournie, qu’on a tenté de résumer dans un onze de tous les temps.
Seneweb s’est tourné sur l’une des voix les plus intelligibles du football sénégalais, le Dr Mohamed Ghandour. Le consultant à la RTS s’est prêté à ce jeu du meilleur onze de l’histoire, avec un un mix entre générations, avec ses coups de cœur, mais aussi « des choix basés sur les performances ».
Pour le premier poste, pas de Cheikh Seck ni de Tony Silva. Mohamed Ghandour considère que le meilleur gardien de l’histoire du Sénégal n’est autre que l’actuel portier, Edouard Mendy. Vainqueur de la CAN en 2021, du trophée du meilleur gardien au monde décerné par la FIFA la même année, le portier a également fait preuve d’une régularité hors norme dans les buts du Sénégal. Lors de cette CAN 2025 au Maroc, il est encore le titulaire indiscutable.
Devant Mendy, Kalidou Koulibaly est choisi dans l’axe. Pour l’accompagner, le consultant a hésité entre deux ténors de l’histoire la défense sénégalaise. « Mon coeur balance entre Roger Mendy et Pape Malick Diop, mais je mettrais Roger Mendy », dit-il. Pour les latéraux, Ghandour a encore été partagé entre Ferdinand Coly et Youssouf Sabaly à droite, puis Omar Daf et Saliou Ciss à gauche. Finalement, les joueurs de la génération 2021 ont pris le dessus. « Pour moi, il n’y a pas de discussion possible, je mets Saliou Ciss à gauche, même si j’ai à un moment pensé à Omar Daf ».
Au milieu, Oumar Guèye Sène continue de garder de beaux souvenirs chez ceux qui ont eu la chance de le voir jouer. Le Doyen Laye Diaw l’avait mis dans son onze de tous les temps, Mohamed Ghandour fait la même chose, tout comme Khalilou Fadiga. « Un chef d’orchestre, un gaucher magique, un joueur dont le profil manque à l’équipe du Sénégal depuis des années », dit-il de l’ancien numéro 10 de la Génération 2002. Mais à l’inverse du journaliste Laye Diaw, le consultant choisit Idrissa Gana Guèye comme récupérateur. Le joueur d’Everton, vainqueur de la CAN 2021 et encore au top niveau à 36 ans, continue de s’imposer encore aujourd’hui dans le milieu des Lions. La seule hésitation a été Pape Bouba Diop, cadre du milieu de la génération 2002, meilleur buteur des Lions à la Coupe du monde en Corée et Japon. Finalement, Oumar Guèye Séne, Idrissa Guèye et Khalilou Fadiga ont pris le dessus.
En attaque, comme au milieu, les 3 générations dorées du Sénégal sont représentées. En effet, à gauche, il y a Sadio Mané, double Ballon d’or, vainqueur de la CAN 2021, meilleur joueur de la compétition la même année et meilleur passeur de l’histoire de la CAN. A droite, un autre double Ballon d’or en la personne d’El Hadji Diouf, star de la génération 2002. En attaquant de pointe, il y a Jules François Bocandé, leader de la génération 86, qui a remis le Sénégal dans le droit chemin à un moment critique, avec notamment son triplé face au Zimbabwé en 1985, ramenant les Lions à la CAN après 18 ans d’absence.
Pour l’entraîneur, il y a eu Bruno Metsu, mais Mohamed Ghandour a porté son choix sur Aliou Cissé. « El Tactico » a amené le Sénégal à deux Coupes du monde et, surtout, a remporté la première CAN du pays après avoir perdu une finale 2 ans plutôt. Cissé a également été performant dans la durée sur le banc des Lions. Il aura passé près de 10 ans comme entraîneur du Sénégal, un record.
Pour les remplaçants, le consultant a choisi Tony Silva, Pape Fall, Henri Camara, Salif Diao, Pape Bouba Diop et Thierno Youm. « Pour moi, c’est le onze historique qui résume l’histoire du Sénégal. Toutes les générations qui ont fait les beaux jours de l’équipe nationale sont là, tout comme les meilleurs joueurs », conclut le consultant.
Meilleur onze selon Mohamed Ghandour
Edouard Mendy – Kalidou Koulibaly, Roger Mendy, Youssouf Sabaly, Saliou Ciss – Idrissa Gana Guèye, Omar Guèye Sène, Khalilou Fadiga – Sadio Mané, El Hadji Diouf, Jules François Bocandé
Lien source
Sécurité Publique -« Je veux que la gendarmerie relève entièrement du ministère de l’Intérieur… » Me Bamba Cissé (Senego TV)
Répondant mardi à la question d’un capitaine stagiaire de l’Institut de Défense du Sénégal (IDS) concernant un différend entre policiers et gendarmes sur les zones de compétence, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Me Bamba Cissé, a clairement exprimé son souhait de rapprocher les deux forces de défense et de sécurité, en faisant en sorte que la gendarmerie relève entièrement du ministère de l’Intérieur. Selon lui, cette mesure permettrait d’éliminer les éventuelles divergences sur les zones de compétence.
« En réalité, ces divergences surviennent souvent dans des zones particulières. Après avoir reçu de nombreux retours sur ces incidents, le ministre des Forces armées (MFA) et moi-même avons convoqué le Haut commandement général et le directeur général de la police nationale. Nous leur avons indiqué que de tels faits ne pouvaient plus se reproduire au Sénégal, car ils donnent une mauvaise image des deux forces. Ils se sont engagés à y remédier, et un communiqué conjoint a ensuite été publié par la police et la gendarmerie, exprimant leurs regrets pour l’incident et affirmant que la coopération serait désormais renforcée », a expliqué le ministre Cissé.
Et de se réjouir : « on a vu que depuis lors, à peu près un mois et demi, il n’y a plus de problème et cette situation a permis également d’avoir des opérations combinées entre les Fds. Il faut noter que le Sénégal a le système hybride assez particulier par rapport à la gendarmerie qui relève à la fois des ministères des Forces armées et de l’Intérieur« .
« Moi, je veux que ce soit entièrement le cas, comme en France : une fusion avec la gendarmerie intégrée au ministère de l’Intérieur… », a insisté M. Cissé. « il y a d’autres pays où la gendarmerie a été carrément supprimée comme au Rwanda , il n’y a plus de gendarmerie ». C’est la police qui est considérée comme dépositaire de la mission de sécurité intérieure et comme nous ne sommes pas en guerre, il n’est pas censé de laisser la gendarmerie aux Forces armées » a-t-il conclu.
REGARDEZ !

Lien source
Emmanuel Macron mis à nu par Donald Trump
Le président des États-Unis a livré mardi à Washington un récit détaillé d’un échange qu’il dit avoir eu avec Emmanuel Macron au sujet des prix des médicaments. Selon Donald Trump, le chef de l’État français aurait accepté ses exigences sous la menace de sanctions douanières. Des déclarations qui ne s’accompagnent toutefois d’aucune confirmation officielle côté français et qui sont contredites par les règles en vigueur en France.
Devant des journalistes, Donald Trump a affirmé avoir directement fait pression sur son homologue français. Il a raconté avoir averti Emmanuel Macron qu’en l’absence d’un accord rapide sur les tarifs pharmaceutiques, les États-Unis imposeraient une taxe de 25 % sur l’ensemble des produits importés de France. Le président américain a ensuite relaté la réponse qu’il prête au chef de l’État français, exprimant son refus, avant d’assurer qu’il lui aurait répliqué être en mesure de mettre cette menace à exécution.
Selon Donald Trump, cette mise en garde aurait conduit Emmanuel Macron à céder rapidement. Le président américain a soutenu que son homologue aurait accepté une hausse très importante du prix des médicaments sur ordonnance en France, évoquant même une augmentation de 200 %. Il a présenté cette supposée concession comme une victoire personnelle, tout en suggérant que cette décision aurait été dissimulée à l’opinion publique française.
Une revendication ancienne de la Maison-Blanche
La question des prix des médicaments constitue un thème récurrent dans le discours de Donald Trump. À plusieurs reprises, le président américain a critiqué les niveaux de prix pratiqués en Europe, estimant qu’ils contribuent à maintenir des tarifs élevés aux États-Unis. Il défend l’idée selon laquelle une hausse des prix sur les marchés européens permettrait une baisse pour les consommateurs américains.
Sur le plan commercial, les États-Unis et l’Union européenne ont conclu cet été un accord douanier prévoyant que la majorité des exportations européennes vers le marché américain soient soumises à des droits de douane de 15 %. En revanche, aucun élément public ne fait état d’un engagement spécifique de la France concernant le prix des médicaments dans le cadre de cet accord.
Depuis les déclarations de Donald Trump, aucune annonce officielle n’a été faite en France concernant une modification des tarifs des médicaments. Les autorités françaises n’ont communiqué ni décision présidentielle ni réforme réglementaire allant dans le sens évoqué par le président américain.
Des affirmations déjà contestées par Paris
Ce n’est pas la première fois que Donald Trump avance publiquement avoir obtenu des concessions françaises sur ce sujet. En décembre dernier, il avait déjà affirmé avoir contraint Emmanuel Macron à accepter ses demandes, en relatant des échanges présentés sur un ton similaire.
À l’époque, une source de l’Élysée avait fermement contesté ces propos, les jugeant infondés. Elle rappelait notamment que le prix de vente des médicaments en France n’est pas fixé par le président de la République, mais encadré par des mécanismes réglementaires précis impliquant les autorités sanitaires et les organismes de sécurité sociale. Cette même source soulignait qu’il suffisait de se rendre en pharmacie pour constater la stabilité globale des prix des médicaments sur le territoire français au cours des derniers mois.
À ce stade, les déclarations du président américain reposent donc uniquement sur son propre récit, sans élément tangible confirmant l’existence d’un accord ou d’un changement effectif de la politique française en matière de prix des médicaments.
Lien source
Abdourahmane Diouf annonce une enveloppe d’urgence de 800 millions FCFA pour lutter contre l’érosion côtière
Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abdourahmane Diouf, a annoncé mardi le déblocage d’une enveloppe d’urgence de 800 millions de francs CFA destinée à renforcer la protection du littoral de Bargny, une commune de la région de Dakar fortement touchée par l’avancée de la mer.
« Le gouvernement du Sénégal a prévu, dans le budget de l’année 2026, 800 millions de francs CFA pour la réalisation d’une digue d’enrochement afin de protéger les habitations des populations impactées », a déclaré le ministre lors d’une visite sur le site, en présence d’élus locaux, d’autorités administratives et d’officiels.
Selon Abdourahmane Diouf, ces fonds sont déjà inscrits dans le budget 2026. La réalisation de cette digue, longue de 600 à 800 mètres sur la zone la plus affectée, sera confiée au génie militaire. Il a précisé que les travaux pourraient démarrer avant le prochain hivernage, sous réserve de l’absence de blocages administratifs, tout en soulignant qu’il s’agit d’une solution d’urgence à court terme.
À plus long terme, le ministre a indiqué que l’État envisage une protection durable du littoral à travers des digues d’enrochement similaires. Il a également rappelé l’existence d’un vaste projet de partenariat avec les Pays-Bas, estimé à 50 milliards de francs CFA, visant à apporter des solutions structurelles à l’érosion côtière.
Concernant Bargny, Abdourahmane Diouf a assuré que l’État est prêt à accompagner la mairie dans un projet de repli stratégique des populations, des terres ayant déjà été identifiées, tout en insistant sur la nécessité d’une acceptabilité sociale de cette démarche.
Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’une série de visites effectuées lundi et mardi par le ministre dans la région de Dakar, notamment à la décharge de Mbeubeuss, au Parc paysager de Cambérène, à la Réserve urbaine de la Grande Niaye de Pikine et sur le littoral de Bargny.
En visite sur le littoral de Bargny, le ministre de l’Environnement Abdourahmane Diouf a annoncé une enveloppe d’urgence de 800 millions FCFA pour lutter contre l’avancée de la mer.
🎥 RTS – JT du 06 janvier 2026 pic.twitter.com/Il98SDfCVl
— Vie-Publique SN (@ViePubliqueSN) January 7, 2026
Israël relance le projet controversé de 3 401 logements dans la zone E1
Les autorités israéliennes ont officialisé, mercredi, un appel d’offres visant la construction de 3 401 nouveaux logements pour colons dans la zone E1, située à l’est de Jérusalem en Cisjordanie occupée. Cette annonce, relayée par un organe gouvernemental palestinien, marque la réactivation d’un projet immobilier stratégique resté en suspens depuis près de trois décennies.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, la Commission du Mur et de la Résistance aux Colonies a exprimé ses vives inquiétudes face à cette initiative. La zone E1 constitue un corridor géographique décisif que l’État hébreu entend utiliser pour relier Jérusalem aux colonies avoisinantes, notamment Maale Adumim. La concrétisation de ce projet passerait par des confiscations de terres et de nouvelles constructions, une manœuvre qui, selon les responsables palestiniens, isolerait Jérusalem-Est de son environnement palestinien et compromettrait la continuité territoriale nécessaire à la création d’un futur État palestinien.
Le président de la Commission, Muayyad Shaaban, a précisé que les procédures d’approbation de ce plan avaient été finalisées en août 2025. Il estime que cette démarche vise à modifier en profondeur la démographie et la géographie de la ville, en fragmentant la Cisjordanie et en bloquant l’expansion urbaine naturelle des Palestiniens à l’est de Jérusalem. Les données avancées par M. Shaaban indiquent qu’Israël a lancé, au cours de l’année 2025, des appels d’offres pour un total de 10 098 logements en Cisjordanie occupée, dont une large part est destinée à la colonie de Maale Adumim.
De son côté, l’organisation israélienne Peace Now a fermement condamné cette décision, la qualifiant d’« irresponsabilité politique ». L’ONG considère que ces constructions dans la zone E1 visent à imposer des faits accomplis irréversibles sur le terrain, éloignant ainsi toute perspective de solution politique. Peace Now a souligné que l’année 2025 s’est achevée sur un nombre record de logements mis en chantier dans les colonies, dépassant le cumul des six années précédentes. Ces développements interviennent alors que la Cour internationale de Justice a jugé, en juillet dernier, l’occupation des territoires palestiniens illégale, exigeant l’évacuation des colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Lien source
“Lumumba” pleure après l’élimination de la RDC, Mohammed Amoura se moque de lui
La qualification de l’Algérie pour les quarts de finale de la CAN 2025 face à la République démocratique du Congo n’a pas seulement marqué les esprits sur le plan sportif. Elle a également donné lieu à une séquence très commentée sur les réseaux sociaux, impliquant l’attaquant algérien Mohammed Amoura et un supporter congolais devenu célèbre durant la compétition.
Après la victoire des Fennecs en huitièmes de finale, scellée par un but décisif d’Adil Boulbina, Mohammed Amoura n’a pas résisté à la tentation de chambrer Michel Kuka Mboladinga, surnommé “Lumumba”. Ce fan congolais s’était fait remarquer tout au long du tournoi par son attitude stoïque et son immobilité totale pendant les matchs de la RDC, devenant rapidement un phénomène viral.
Éliminé avec son équipe, “Lumumba” a quitté la compétition en larmes, une image qui a contrasté avec sa posture impassible habituelle. Une situation que Mohammed Amoura a commentée avec ironie, provoquant des réactions partagées parmi les internautes.
Lien source
Pourquoi le Hajj 2026 va coûter très cher aux musulmans sénégalais
À quelques semaines du départ pour La Mecque, le Renophus (Rassemblement National des Organisateurs du Hadj et de la Omra du Sénégal) tire la sonnette d’alarme. Face à la presse, Cheikh Bamba Dioum, premier vice-président de l’organisation, a dressé un constat sans détour : la gestion du pèlerinage 2026 place le Sénégal dans une véritable course contre la montre.
La suite est réservée à nos abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Profitez de 3 mois offerts
et accédez à tous nos contenus
sans aucune publicité
Pourquoi vous devez soutenir l’initiative Senenews Premium?
Lien source








