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Le Kenya fait actuellement face à des conditions météorologiques extrêmes. Des pluies diluviennes ont provoqué des crues soudaines sur une vaste partie du territoire, entraînant des destructions matérielles massives et une mobilisation d’urgence des autorités nationales.
Le ministère de l’Intérieur a rendu public, ce jeudi, un point de situation actualisé. Les inondations ont déjà coûté la vie à 50 personnes à travers le pays. À ce bilan s’ajoutent neuf individus toujours portés disparus, alors que les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent dans les zones les plus difficiles d’accès.
L’impact matériel de ces intempéries est considérable. Au moins 17 comtés sont directement frappés par la montée des eaux. Les données officielles font état de 12 338 habitations touchées ou entièrement détruites, forçant des milliers de familles à fuir leurs foyers. La capitale, Nairobi, figure parmi les zones sinistrées, au même titre que Kisumu, Narok, Kiambu, Migori, Siaya, Makueni, Busia, Wajir, Kisii, Homa Bay, Taita Taveta, Baringo, Kajiado, Kitui, Kwale et Machakos.
Les infrastructures publiques subissent de lourds dommages. Le réseau routier est fortement perturbé par la coupure de routes et l’effondrement de ponts, tandis que l’approvisionnement en électricité est interrompu dans plusieurs localités. Les eaux ont également envahi des établissements scolaires et des quartiers résidentiels entiers.
Face à l’urgence, des équipes de sécurité et d’intervention multi-agences ont été déployées sur le terrain. Elles procèdent à l’évacuation des habitants piégés dans les zones inondables et assurent la distribution de l’aide humanitaire. « Avec 17 comtés déjà touchés par les inondations et de nouvelles pluies fortes attendues, les équipes restent déployées à travers le pays pour soutenir les familles, coordonner les secours et surveiller de près l’évolution de la situation », a indiqué le ministère dans une déclaration reprise par l’agence Anadolu.
Les autorités maintiennent un niveau d’alerte maximal, prévenant que ces fortes précipitations devraient se poursuivre en ce début de saison des longues pluies.
Dans la ville sainte de Touba, l’homme d’affaires et responsable politique Serigne Mboup a posé un geste de solidarité à l’endroit des daaras. Le maire de Kaolack et président de l’Union Nationale des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture du Sénégal a procédé à la distribution de 100 tonnes de riz destinées aux écoles coraniques de la cité religieuse.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte de partage et d’entraide, particulièrement en période de Ramadan, où les actions de solidarité en faveur des populations et des structures religieuses sont fortement encouragées. Les bénéficiaires sont principalement des daaras, ces établissements d’enseignement coranique qui accueillent de nombreux talibés et jouent un rôle important dans la transmission du savoir religieux au Sénégal.
Au-delà de cette importante donation, Serigne Mboup a également organisé chez lui, à Touba, un grand ndogou collectif, un moment de rupture du jeûne marqué par la convivialité et le partage. L’événement a rassemblé plus de 2 000 personnes, venues prendre part à cette rencontre placée sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
Parmi les invités figuraient plus de 500 dignitaires religieux et Serigne Daaras, témoignant de l’importance accordée par l’organisateur aux autorités religieuses et aux responsables d’écoles coraniques. Leur présence a donné à la rencontre une dimension spirituelle et sociale particulière, dans une ville où les activités religieuses occupent une place centrale dans la vie quotidienne.
En cette période de Ramadan, les initiatives de solidarité se multiplient à l’endroit des couches vulnérables et des foyers d’éducation coranique. Dans ce cadre, une importante institution financière a ciblé une structure d’apprentissage reconnue pour son mode de fonctionnement rigoureux et son ancrage historique.
Selon les informations rapportées par Sud Quotidien, la Fondation Crédit Mutuel du Sénégal (CMS) a remis, le 11 mars, un important lot de denrées alimentaires au daara de Tawfekh. Ce don est constitué de produits de première nécessité, incluant du riz, de l’huile, du sucre, du savon, des dattes et de l’eau.
Cette démarche s’inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise. Présent lors de la remise, Nassirou Fall, responsable de la zone Baol du CMS (qui couvre Khombole, Diourbel et Darou Mouhty), a précisé que cet appui perpétue une tradition établie au sein de l’institution. « Le crédit mutuel faisait ce geste durant tout le mois de ramadan pour venir en aide aux personnes démunies, en particulier les daaras », a-t-il expliqué, soulignant que cette action sociale se déploie à l’échelle nationale pour traduire une véritable finance de proximité.
La spécificité de cette dotation réside également dans le profil du bénéficiaire. Le daara de Tawfekh se distingue par un modèle de gestion basé sur l’autonomie. Son responsable et maître coranique, Serigne Bassirou Dia, a salué cet appui tout en rappelant les principes stricts de son institution. « Ces talibés ne mendient pas. Ils sont totalement pris en charge », a-t-il affirmé. Il précise assurer lui-même les soins médicaux de ses pensionnaires, notamment lors de l’hivernage, et s’appuie sur des bienfaiteurs pour subvenir aux besoins alimentaires de la structure, estimés mensuellement à 600 kilos de vivres, répartis à parts égales entre le riz et le mil.
Ce foyer d’éducation coranique revêt par ailleurs une dimension symbolique de premier plan. Il a été fondé par Serigne Bassirou Mbacké Ibnou Serigne Touba, père de l’actuel Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.
Le recours de l’AS Monaco n’a pas abouti. La commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel a décidé de maintenir le carton jaune infligé à Lamine Camara lors de la rencontre perdue contre le Paris Saint‑Germain (3-1) vendredi dernier.
Le milieu de terrain sénégalais avait été sanctionné pour simulation à la 76e minute. Après un contact avec Lee Kang-in suivi d’une intervention de Nuno Mendes, il s’était retrouvé au sol dans la surface parisienne. L’arbitre Ruddy Buquet avait alors jugé l’action irrégulière et décidé de l’avertir.
Monaco espérait faire annuler cette sanction, estimant la décision sévère. Mais la commission de discipline a finalement confirmé le jugement de l’arbitre. Cette décision n’est pas sans conséquence pour l’international sénégalais. Avec désormais quatre avertissements cette saison, Lamine Camara se retrouve sous la menace d’une suspension. En cas de nouveau carton jaune lors du prochain match face à Brest, il manquerait automatiquement la rencontre suivante, notamment le choc face à Marseille lors de la 28e journée.
Depuis cette saison, la réglementation de la LFP a évolué. Un joueur est suspendu après cinq cartons jaunes cumulés, quel que soit le nombre de matches disputés, contrairement à l’ancienne règle qui prenait en compte une série de dix rencontres.
Yoff-Aéroport est le théâtre d’une affaire dramatique impliquant une jeune adolescente de 17 ans, F. Mballo, employée comme aide cuisinière depuis deux mois dans une résidence privée. La jeune fille a été interpellée par la gendarmerie de la Foire puis déférée au parquet ce mercredi, soupçonnée d’infanticide. Les premiers éléments de l’enquête décrivent des circonstances particulièrement tragiques et délicates.
Selon les faits rapportés par les autorités, c’est le 9 mars dernier, dans la soirée, que G. Ndiaye, employeur de la jeune fille, a alerté les gendarmes après que son épouse ait découvert le corps sans vie d’un nouveau-né dans le tiroir d’une armoire au sein de leur domicile situé à Yoff-Aéroport. La découverte macabre a immédiatement déclenché l’intervention des forces de l’ordre afin de procéder aux premiers constats et sécuriser la scène.
F. Mballo, qui se trouvait sur place au moment de l’arrivée des gendarmes, a été rapidement embarquée pour être entendue. Lors de son audition, la jeune aide cuisinière est passée aux aveux. Elle a reconnu avoir accouché seule et, par crainte des réactions de ses parents après avoir déjà eu un premier enfant hors mariage, avoir enfermé le nouveau-né dans le tiroir de l’armoire. La victime, un nourrisson de sexe non précisé, a été retrouvée sans vie à l’intérieur de ce meuble.
L’hémicycle du Bangladesh a rouvert ses portes. Après le soulèvement meurtrier d’août 2024 et les élections législatives du 12 février dernier, le nouveau Parlement s’est réuni pour sa première session. Le pays, plongé dans une profonde transition politique, voit le Premier ministre nouvellement élu, Tarique Rahman, prendre officiellement les rênes après des mois d’administration intérimaire.
Lors de cette session inaugurale tenue jeudi, le chef du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) a exposé la direction qu’il compte donner aux institutions. Selon les informations relayées par Al Jazeera, Tarique Rahman a appelé l’ensemble de la classe politique à l’unité, s’engageant à faire de l’Assemblée le centre exclusif des débats pour résoudre les urgences nationales.
Cette prise de parole a marqué une rupture nette avec le régime précédent. Le dirigeant a vivement dénoncé la gestion de l’ancienne Première ministre Sheikh Hasina, l’accusant d’avoir rendu le Parlement dysfonctionnel durant plus d’une décennie de pouvoir. Pour rappel, l’ex-dirigeante de 78 ans, actuellement en exil en Inde, a été condamnée à mort par contumace pour la répression du soulèvement qui, selon les chiffres des Nations Unies, a fait environ 1 400 morts et plus de 20 000 blessés.
Le nouveau gouvernement hérite d’un contexte économique dégradé, caractérisé par une croissance atone et une crise énergétique sévère. Deuxième exportateur mondial de vêtements et fortement dépendant des importations de combustibles fossiles, le Bangladesh subit de plein fouet la flambée des prix du pétrole. Notre rédaction souligne que cette conjoncture est directement aggravée par les perturbations de la chaîne d’approvisionnement énergétique mondiale liées au conflit au Moyen-Orient, impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. Face à ces secousses, les autorités bangladaises ont procédé à la fermeture d’universités et instauré un rationnement du carburant.
Sur le plan institutionnel, la nouvelle configuration de l’hémicycle, dont le bâtiment a été réparé après les pillages d’août 2024, accorde une large avance au parti au pouvoir. La coalition dirigée par le BNP contrôle 212 des 350 sièges, dont 209 pour la seule formation de Tarique Rahman. La présidence de l’Assemblée a été confiée à Hafiz Uddin Ahmad, épaulé par son adjoint Kayser Kamal. L’opposition officielle est quant à elle menée par Shafiqur Rahman, à la tête de l’alliance du Jamaat-e-Islami qui détient 76 sièges.
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