NITOU INTÉRÊT – Saison 2 – Episode 14
Publié le par Dianké MANÉ
NITOU INTÉRÊT – Saison 2 – Episode 14
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L’Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (ANACIM) lance une alerte pour une houle dangereuse sur les côtes sénégalaises.
Selon l’agence, les zones touchées concernent « Dakar », « à 75 km de la Grande Côte » et « à 90 km de la Petite Côte ». La vigilance est requise de « Dimanche 18 janvier 2026 (12h) » à « Lundi 19 janvier 2026 (15h) ».
Les prévisions annoncent une « houle de secteur Nord-Ouest atteignant 2,5 m » et précisent qu’ »il y aura également des vents forts au large des côtes ».
Face à cette situation, l’ANACIM appelle à la prudence et recommande de « ne pas sortir en mer », de maintenir une « vigilance accrue sur les zones côtières », de « suivre les consignes des autorités et rester informés des mises à jour ».
Sur le plan national, la météo du « 17 janvier – 12h » au « 18 janvier – 12h » prévoit des « bandes de nuages sur l’ensemble du pays ».
À Dakar, les températures resteront douces malgré une « légère baisse des températures mais chaleur toujours présente », avec une « fraîcheur nocturne et matinale avec des températures en-dessous de 20°C ».
L’agence note également un « vent assez fort sur Dakar », rappelant l’importance de rester attentif aux conditions climatiques.
À veille de la finale historique de la CAN entre le Maroc et le Sénégal, Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, revient sur la profondeur, la richesse et l’actualité des relations entre les deux pays. Il évoque les liens politiques, économiques, religieux, éducatifs et la solidarité qui unissent Rabat et Dakar, renforcés aujourd’hui par le symbole du football.
De notre envoyé spécial à Rabat,
RFI: M. Le ministre, la finale de la CAN se joue dimanche entre le Maroc et le Sénégal. En tant que ministre des Affaires étrangères sénégalais, peut-être même amoureux du foot, que vous inspire cette rencontre sur le plan symbolique au regard des relations entre les deux pays, le Sénégal et le Maroc ?
C’est un grand plaisir que j’éprouve, une grosse fierté aussi de voir notre équipe arriver à ce stade de la compétition. Beaucoup d’émotion, et je dis aussi que cette finale n’est pas un simple rendez-vous sportif. Elle met face à face deux grandes nations africaines du football qui se respectent, se connaissent et se fréquentent aussi depuis longtemps. C’est une confrontation, pour moi, qui est fraternelle et presque symbolique, où le football devient un miroir de l’Afrique, d’une Afrique qui avance, confiante, ambitieuse et unie dans sa diversité.
On parle beaucoup des relations sénégalo-marocaines avec cette finale depuis quelques jours. Pour ceux qui ne connaissent pas, pouvez-vous rappeler s’il y a des grandes dates ou des moments qui ont marqué le début et l’évolution des relations entre le Maroc et le Sénégal ?
C’est une relation ancienne, presque organique. Cette relation a commencé bien avant les indépendances. Nos peuples échangeaient déjà à travers les routes transsahariennes, en partageant le savoir, le commerce, mais aussi la spiritualité. Depuis 1960, quand le Sénégal est devenu indépendant, le Maroc est resté un partenaire constant de notre pays. Ce qui frappe dans cette relation, c’est vraiment sa régularité, la régularité d’un dialogue permanent, la densité des échanges et la solidité de la confiance politique. Il faut rappeler le rôle que le président Senghor a joué à l’époque avec le roi Mohammed V, puis avec Hassan II, en partageant une vision commune de stabilité, de codéveloppement. Aujourd’hui, cet héritage est protégé par Sa Majesté le roi Mohammed VI et Son Excellence, Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye. Ce partenariat s’est développé depuis nos indépendances et embrasse tous les domaines : politique, économique, social, éducatif, et autres.
Vous l’avez évoqué, il y a le domaine religieux, le soufisme et les confréries, notamment la Tidjaniya, qui occupent une place importante dans les deux sociétés. Ces liens spirituels continuent-ils de renforcer la proximité entre les deux pays ?
Absolument. La dimension spirituelle est très importante, elle est presque fondatrice. Comme vous le savez, la Tidjaniya, avec Fès comme pôle spirituel majeur, a façonné des générations de Sénégalais. Ce lien dépasse largement les agendas politiques. La Tidjaniya rapproche, elle fusionne, elle installe ainsi une relation fondée sur la vraie fraternité. C’est un ciment silencieux, mais extrêmement solide.
Sur le plan diplomatique, comment caractériseriez-vous la coopération entre Rabat et Dakar, notamment au sein d’organisations africaines et internationales ?
Si je dois caractériser les relations diplomatiques entre nos deux pays, j’utiliserais deux mots : cohérence et solidité. Sur cette base, le Sénégal et le Maroc se retrouvent très souvent sur les grandes questions africaines et internationales. Ce sont des positions que nous partageons généralement, voire totalement.
Il y a une convergence de vues sur l’intégration africaine, sur la stabilité régionale et surtout sur la nécessité de solutions africaines aux problèmes africains. Cela explique aussi les démarches du Maroc vis-à-vis du continent. Beaucoup d’initiatives sont prises et donc nous avons cette proximité qui se traduit par un soutien mutuel constant dans les enceintes régionales et multilatérales, fondé sur une communauté de vues et de convictions.
Sur le plan économique, y a-t-il aujourd’hui des secteurs plus dynamiques dans la coopération économique entre le Maroc et le Sénégal ?
Oui, sur le plan économique, cela bouge beaucoup et très vite. Cette coopération économique est l’une des plus dynamiques sur le continent. Au Sénégal, les Marocains sont présents dans les assurances, les banques, les télécoms, les infrastructures, l’habitat, l’agriculture, la formation professionnelle.
La coopération est très concrète et les investissements marocains au Sénégal illustrent un modèle de coopération sud-sud, pragmatique, orienté vers des résultats. Au Sénégal, nous essayons aussi de développer une politique d’investissement au Maroc. C’est encore timide, mais nous développons une stratégie pour renforcer la présence sénégalaise dans le tissu économique marocain.
Il existe aussi un échange académique, universitaire, entre les deux pays. Que représente-t-il pour la jeunesse et l’avenir du Sénégal et du Maroc ?
Des étudiants marocains sont présents au Sénégal, grâce à un accord de coopération académique signé dans les années 1960, qui permet des échanges d’étudiants avec des bourses partagées. Cela facilite l’accès des Marocains aux facultés sénégalaises, notamment en santé et en médecine.
De façon encore plus dynamique, de nombreux jeunes Sénégalais vont au Maroc pour leur formation. Si je ne me trompe, le Maroc est actuellement le deuxième pays de destination après la France pour les étudiants sénégalais à l’étranger. Ils acquièrent des compétences, une culture de fraternité. Ainsi, des deux côtés, cela crée une culture de rapprochement et de coopération. Ces étudiants deviennent naturellement des passerelles humaines entre nos deux pays, parfois même sans en avoir conscience.
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Dimanche, c’est la finale. À votre avis, comment le football et cette finale vont-ils participer au raffermissement des liens entre le Maroc et le Sénégal ?
Le sport en général, et le football en particulier, dépassent les terrains. Le football touche les peuples dans leur quotidien. Il est vrai que cela soulève des passions et beaucoup d’engouement. Ce que je retiens de cette finale, qui se tient en terre marocaine, c’est qu’elle offre une vitrine de l’Afrique compétitive, talentueuse et ambitieuse.
Entre le Maroc et le Sénégal, ce sera la célébration de l’admiration mutuelle, du respect mutuel, de l’amitié réciproque et d’une fraternité authentique, bien au-delà du score final. J’espère que toutes les dispositions seront prises pour que les deux équipes soient mises dans les meilleures conditions afin de donner le meilleur d’elles-mêmes. Nous aurons ainsi une belle fête.
Avez-vous de bons souvenirs ou des anecdotes personnelles, comme ministre des Affaires étrangères, sur cette relation sénégalo-marocaine ? Quelque chose qui illustre la force de ces liens ?
C’est difficile de donner seulement des exemples, il faut juger cela dans l’ensemble de mes interactions avec les officiels marocains. Toutes les interactions que j’ai eues ont été marquées par une grande qualité d’écoute, une proximité humaine, un respect rare, et un attachement profond aux relations entre le Sénégal et le Maroc. Je peux citer une anecdote : l’autre jour, quand le Sénégal s’est qualifié pour les quarts de finale, j’ai vu beaucoup de personnes célébrer, parmi lesquelles de nombreux Marocains et des binationaux sénégalo-marocains. Cela montre que cette relation va de soi, tant elle est naturelle et fondée sur une grande fraternité.
La convention d’établissement, pilier de la relation Maroc-Sénégal
Au-delà des symboles et de la fraternité affichée, la solidité des relations entre le Maroc et le Sénégal repose sur un texte fondamental : la convention d’établissement, signée entre Hassan II et Léopold Sédar Senghor et ratifiée à Rabat en 1965. En avril dernier, les 60 ans de cette convention ont été solennellement célébrés sous le haut patronage du président Bassirou Diomaye Faye et du roi Mohammed VI, confirmant son rôle central dans la relation bilatérale.
Pour Bakary Sambe, directeur régional du Timbuktu Institute et auteur de l’ouvrage de référence « Le Maroc africain, trajectoire d’une ambition continentale », cette convention « donne aux Sénégalais et aux Marocains des droits quasi similaires à ceux des nationaux », y compris l’accès à certains postes dans la fonction publique. Elle a permis, par exemple, qu’un Marocain soit nommé ambassadeur du Sénégal à la FAO, ou que le Maroc soutienne l’élection de Jacques Diouf à la tête de cette organisation internationale.
« C’est la base de tout », insiste Sambe, soulignant qu’elle structure la vie sociale, professionnelle et familiale des deux communautés, qui jouissent d’un statut privilégié et d’une mobilité facilitée. Toujours en vigueur soixante ans après, elle incarne cette « alchimie » particulière que Sambe décrit dans son livre, et que le roi Mohammed VI saluait dans une lettre adressée à l’auteur, évoquant « l’enracinement du royaume en Afrique et la profondeur des liens humains, spirituels et culturels » qui unissent indéfectiblement le Maroc et le Sénégal.
Ce communiqué du Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur s’inscrit dans le cadre de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations opposant le Sénégal au Maroc le 18 janvier 2026. Il met en avant la dimension fraternelle et symbolique de cette rencontre sportive, rappelant la solidité des relations historiques, diplomatiques et humaines entre les deux pays. Le texte salue la coopération exemplaire et l’attitude fraternelle des autorités marocaines tout au long de la compétition, tout en soulignant le rôle du sport comme vecteur d’unité, de cohésion et de rapprochement entre les peuples africains. Enfin, le ministère appelle les acteurs, supporters et l’opinion publique à faire preuve de responsabilité, de respect et de fair-play afin de préserver l’image du football africain et la qualité des relations sénégalo-marocaines.
Taïwan a signalé, ce samedi, l’intrusion d’un drone de reconnaissance de l’Armée populaire de libération (APL) dans sa zone d’identification de défense aérienne (ADIZ), située au sud-ouest de l’île. Cet incident, survenu près de l’île de Dongsha, a immédiatement fait réagir Pékin qui qualifie la manœuvre d’exercice militaire légitime.
Selon les informations communiquées par le ministère taïwanais de la Défense, l’appareil a été repéré aux alentours de 5h41 locales (21h41 GMT vendredi). Le drone a pénétré l’espace aérien à proximité des îles Pratas, également connues sous le nom de Dongsha. Les autorités taïwanaises ont précisé avoir émis des avertissements radio, à la suite desquels l’aéronef a quitté la zone. Pour rappel, une ADIZ constitue une zone d’espace aérien international où l’identification des appareils est requise pour des impératifs de sécurité nationale, bien qu’elle se situe au-delà des frontières souveraines.
Outre cet incident spécifique, l’activité militaire chinoise autour de Taïwan s’est intensifiée ces dernières heures. Le ministère a rapporté la détection de 26 avions de l’APL, de huit navires de la marine chinoise et d’un navire officiel opérant dans les environs jusqu’à 6h00 samedi. Parmi les aéronefs détectés, sept ont franchi la ligne médiane, pénétrant l’ADIZ au nord, au centre et au sud-ouest. Taipei assure avoir surveillé la situation et réagi de manière appropriée.
De son côté, la Chine a confirmé la tenue de ces opérations. Le Commandement du théâtre Sud de l’APL a indiqué avoir mené un entraînement de routine impliquant des vols de drones au-dessus de l’île de Dongsha. Tian Junli, porte-parole du commandement, a affirmé que cet entraînement était « totalement justifié et légal », s’inscrivant dans le cadre des manœuvres régulières de l’armée chinoise.
Parallèlement à ces événements aériens, une activité maritime impliquant les États-Unis a été observée dans le détroit de Taïwan. Le Commandement du théâtre Est de l’APL a déclaré avoir surveillé le transit de deux navires américains, le destroyer lance-missiles USS John Finn et le navire océanographique USNS Mary Sears, entre vendredi et samedi. Pékin a déployé des moyens navals et aériens pour suivre ces mouvements, réitérant son état d’alerte maximale pour défendre la souveraineté nationale et la stabilité régionale.
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« title »: « CAN 2025 : Le Nigeria arrache la 3e place aux tirs au but face à l’Égypte, découvrez les notes des joueurs »,
« content »: « C’est au Stade Mohamed V que s’est joué l’épilogue de cette Coupe d’Afrique des Nations 2025 pour les déçus des demi-finales. Dans ce match pour la troisième place, souvent appelé la petite finale, le Nigeria et l’Égypte s’affrontaient pour l’honneur et une médaille de bronze. Au terme d’une rencontre âprement disputée, marquée par une grande tension tactique et un score vierge à l’issue du temps réglementaire (0-0), ce sont finalement les Super Eagles qui se sont imposés lors de la séance fatidique des tirs au but (4-2), laissant les Pharaons au pied du podium.\n\nLa première période a été marquée par une bataille intense au milieu de terrain, où les deux équipes se sont neutralisées malgré quelques éclairs. Dès la 27e minute, Mohamed Salah a cru ouvrir le score sur une frappe du gauche bien placée, mais Stanley Nwabali, impérial, a réalisé une parade décisive pour garder sa cage inviolée. Le tournant des quarante-cinq premières minutes est intervenu à la 36e minute lorsque Paul Onuachu a fait trembler les filets d’une tête puissante sur corner. La joie nigériane fut cependant de courte durée, l’arbitrage vidéo (VAR) intervenant pour annuler le but et renvoyer les deux équipes aux vestiaires sur un score de parité. La tension était palpable, matérialisée par les avertissements distribués à Onuachu et Moses Simon avant la pause.\n\nAu retour des vestiaires, les sélectionneurs Hossam Hussein et Éric Chelle ont tenté de forcer le destin par des changements offensifs, avec notamment les entrées d’Ademola Lookman pour le Nigeria et de Zizo pour l’Égypte. Les Super Eagles se sont montrés menaçants, notamment par Raphael Onyedika dont la frappe à la 50e minute a obligé le gardien égyptien Mostafa Shobeir à s’employer. Ce dernier a d’ailleurs été l’un des grands hommes du match côté égyptien, multipliant les interventions rassurantes. Malgré une tentative de Zizo qui a fui le cadre à l’heure de jeu et une pression égyptienne en fin de match symbolisée par un coup franc dangereux obtenu par Emam Ashour, aucune des deux formations n’a réussi à trouver la faille dans le temps réglementaire.\n\nC’est finalement la séance de tirs au but qui a départagé les deux géants d’Afrique. Dans cet exercice cruel, le Nigeria a fait preuve d’un sang-froid exemplaire en convertissant quatre tentatives. Le portier nigérian Stanley Nwabali s’est érigé en héros de la nation en détournant notamment la tentative de la star égyptienne Mohamed Salah, mettant immédiatement les siens sur la voie royale. Akor Adams et Moses Simon n’ont pas tremblé pour sceller le sort de la rencontre. L’Égypte, qui n’a converti que deux tirs, voit la médaille de bronze lui échapper.\n\nSur le plan individuel, Samuel Chukwueze a été l’homme le plus en vue de la rencontre, obtenant la meilleure note du match (7.97/10) grâce à son activité incessante sur le front de l’attaque. Côté égyptien, le gardien Oufa Shobeir a rendu une copie très propre (7.58/10), retardant l’échéance aussi longtemps que possible. Les performances solides de Hamdy Fathy (7.33) et Ramy Rabia (7.2) n’auront pas suffi. Avec cette victoire, le Nigeria termine sa campagne marocaine sur une note positive en montant sur la troisième marche du podium, tandis que l’Égypte rentre bredouille, prolongeant sa disette continentale. »,
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Le Nigeria a remporté la petite finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en dominant l’Égypte à l’issue d’une séance de tirs au but irrespirable (0-0, tab 4-2). Au terme d’une rencontre fermée, marquée par l’intensité tactique, les Super Eagles ont fait la différence grâce à la solidité de leur gardien Stanley Nwabali et au sang-froid de leurs tireurs, avec Ademola Lookman pour conclure.
Dès l’entame, la rencontre se déroule dans une ambiance électrique. Sifflés par une partie du public, les Égyptiens tentent d’imposer leur rythme par des transitions rapides, tandis que le Nigeria monopolise le ballon. Très tôt, le jeu est brièvement interrompu après un incident matériel au niveau du poteau de corner, symbole d’un début de match haché.
Le Nigeria affiche une organisation offensive en 4-4-2, avec Moses Simon et Samuel Chukwueze sur les ailes, soutenant Akor Adams et Paul Onuachu en pointe. Malgré cette domination territoriale, les Pharaons se montrent dangereux en contre. À la 17e minute, Stanley Nwabali sort rapidement pour devancer Trézéguet lancé dans la profondeur, avant que Mohamed Salah ne se procure la plus grosse occasion égyptienne de la première période. À la 27e, l’attaquant de Liverpool devance le portier nigérian au premier poteau, mais voit sa tentative repoussée, puis contrée par Semi Ajayi.
Le Nigeria pense ouvrir le score à la 35e minute sur une phase confuse dans la surface égyptienne. Après un premier arrêt de Mostafa Shobeir, le ballon revient sur Akor Adams, dont la tête profite à Paul Onuachu pour finir. Mais après consultation de la VAR, le but est annulé pour une faute de l’attaquant nigérian, sanctionné dans la foulée d’un carton jaune. Une décision qui maintient le score à zéro partout à la pause, malgré une possession favorable aux Super Eagles.
Au retour des vestiaires, le sélectionneur nigérian Eric Chelle procède à un changement offensif en lançant Ademola Lookman. L’impact est immédiat. Dès la 47e minute, l’ailier de l’Atalanta croit ouvrir le score après un face-à-face manqué d’Akor Adams, mais son but est refusé pour une position de hors-jeu. Le Nigeria accentue la pression et enchaîne les situations dangereuses, notamment par Raphael Onyedika et Moses Simon, sans toutefois trouver la faille.
L’Égypte, de son côté, ajuste son dispositif à l’heure de jeu avec les entrées d’Omar Marmoush et Mahmoud Saber. Les Pharaons reprennent progressivement le contrôle du ballon, atteignant même 52 % de possession. Les dernières minutes sont marquées par deux situations litigieuses dans les surfaces, mais l’arbitre marocain M. Jayed, après vérification de la VAR, ne siffle aucun penalty.
Physiquement éprouvés, les Nigérians doivent effectuer plusieurs changements, notamment après la blessure de Semi Ajayi. Malgré quelques tentatives égyptiennes dans le temps additionnel, le score reste inchangé au terme des 90 minutes. Conformément au règlement de la petite finale, aucune prolongation n’est disputée, et les deux équipes se dirigent directement vers la séance de tirs au but.
La loterie débute mal pour le Nigeria avec l’arrêt de Mostafa Shobeir face à Fisayo Dele-Bashiru. Mais Stanley Nwabali répond immédiatement en repoussant la tentative de Mohamed Salah, frappée avec puissance sur la droite. Akor Adams ouvre ensuite le score pour le Nigeria, avant un nouvel arrêt décisif de Nwabali face à Omar Marmoush, qui choisit de tirer plein axe.
Moses Simon et Alex Iwobi ne tremblent pas, tandis que Rami Rabia et Mahmoud Saber maintiennent un temps l’espoir égyptien. Mais Ademola Lookman, pour le cinquième tir nigérian, transforme sa tentative et offre définitivement la victoire aux Super Eagles.
Grâce à ce succès, le Nigeria confirme sa solidité dans les petites finales de CAN, une rencontre qu’il n’a jamais perdue. L’Égypte, solide mais trop imprécise dans les moments clés, quitte la compétition sans médaille, au terme d’un match disputé mais pauvre en occasions franches.
Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a pris part à la cérémonie de prestation de serment du président élu de la République de Guinée, le général Mamadi Doumbouya, un événement qu’il a qualifié d’« étape importante de la vie institutionnelle guinéenne ».
Dans un post publié sur la page de la présidence, le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye a rappelé avoir « pris part à la cérémonie de prestation de serment du Président élu de la République de Guinée », soulignant la portée symbolique et politique de cette investiture pour le peuple guinéen.
À cette occasion, Bassirou Diomaye Faye a tenu à adresser ses « chaleureuses félicitations » à Mamadi Doumbouya, en lui formulant « tous nos vœux de succès dans l’exercice de cette haute charge », au service du « peuple frère de Guinée ».
Le général Mamadi Doumbouya a été officiellement installé dans ses fonctions de président de la République de Guinée, ce samedi, lors d’une cérémonie solennelle rehaussée par la présence de plusieurs chefs d’État africains. Cette investiture marque l’aboutissement du processus électoral et l’entrée en vigueur de la Ve République guinéenne.
La prestation de serment intervient après la validation des résultats par la Cour suprême le 5 janvier 2026, confirmant la victoire du général Doumbouya dès le premier tour de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025. Selon les données définitives, il a recueilli 86,72 % des suffrages valablement exprimés. La cérémonie a vu la participation notable du président de la Transition du Mali, le général d’armée Assimi Goïta, témoignant des liens régionaux. Comme le rapporte l’agence Anadolu, cet événement consacre le passage d’un régime de transition à un mandat constitutionnel régulier.
Le président de la Cour suprême, Mamadou Sylla, a profité de cette audience solennelle pour rappeler les lourdes responsabilités incombant au chef de l’État. Dans une allocution axée sur l’éthique, il a exhorté le nouveau président à privilégier la vérité et la justice, tout en restant à l’écoute des populations les plus vulnérables. Il a mis en garde contre « l’écume enivrante des rapports officiels », invitant le Président Doumbouya à une immersion réelle dans le quotidien des Guinéens. « Gouverner, c’est relier la terre de nos ancêtres aux aspirations les plus élevées de liberté et de dignité », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de bâtir des institutions pérennes.
Dans son discours d’investiture, Mamadi Doumbouya a placé son mandat sous le signe de l’unité nationale et de la gouvernance participative. Il a réitéré son engagement envers les femmes et la jeunesse, promettant des investissements massifs dans l’éducation et l’emploi. Le chef de l’État a particulièrement mis en avant le programme « Simandou 2040 », un levier stratégique pour transformer les ressources minières du pays en prospérité partagée. « Simandou n’est pas un projet pour quelques-uns, c’est un projet pour chaque Guinéen », a-t-il martelé, s’engageant à instaurer une culture politique fondée sur la compétence et l’intégrité.
Pour rappel, Mamadi Doumbouya avait accédé au pouvoir le 5 septembre 2021, suite au coup d’État ayant renversé l’ancien président Alpha Condé. Ancien légionnaire et commandant des Forces spéciales, il devient ainsi le premier président de la nouvelle Ve République de Guinée.
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