Bamba Dieng n’a pas caché sa joie après le sacre des Lions. Sacré champion d’Afrique en 2022, Bamba a jubilé. Hors du pays, la deuxième étoile est un rêve réalisé.
découvrez le bus impérial des Lions, champions d’Afrique, pour célébrer le titre (vidéo)
La Fédération sénégalaise de football a prévu un accueil exceptionnel pour les Lions de la Téranga, champions d’Afrique. Cette année, contrairement à 2022, un bus à impériale a été réservé pour permettre à l’équipe de défiler dans les rues de Dakar avec leur trophée, alliant sécurité et confort pour nos champions.
Le bus CHAMPION D’AFRIQUE pic.twitter.com/8uvnuDDd9B
— ABDOU FALL ᶜʰᵃᵐᵖᶦᵒⁿ ᵈ’ᴬᶠʳᶦᵠᵘᵉ (@ABDUUUFAAAAL) January 19, 2026

Le Maroc peut-il faire annuler la victoire du Sénégal en finale de la CAN ?
Les Lions de l’Atlas n’ont pas digéré leur défaite. Battu dimanche soir par le Sénégal (1-0) lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, qu’il organisait cette année, le Maroc a annoncé ce lundi 19 janvier sa décision de saisir la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football (FIFA) concernant les incidents survenus lors du match. Une démarche qui pourrait, selon certains, remettre en cause le résultat.
Au cœur de la controverse : un penalty accordé au Maroc dans les arrêts de jeu, après consultation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), juste après qu’un but sénégalais ait été refusé. Ce contexte a provoqué le départ temporaire d’une partie des joueurs sénégalais du terrain. Finalement, ils sont revenus à la demande de leur capitaine Sadio Mané. Brahim Diaz, l’attaquant marocain, a manqué le penalty, et le Sénégal a remporté la finale grâce à un but de Pape Gueye.
Dans un communiqué, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) estime que « cette situation a eu un impact significatif sur le déroulement normal de la rencontre et sur la performance des joueurs ». Elle annonce son intention de « recourir aux procédures légales » auprès de la CAF et de la FIFA « afin de statuer sur le retrait de l’équipe nationale sénégalaise du terrain ainsi que sur les événements qui ont accompagné cette décision ».
Que prévoient les règlements ?
Selon l’article 64 du règlement de la CAN : « Si, pour n’importe quelle raison, une équipe se retire de la compétition ou ne se présente pas à un match, hormis les cas de force majeure admis par la Commission d’organisation, ou refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l’autorisation de l’arbitre, elle sera considérée perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours. », rapporte Rmcsports.
L’article 148 du règlement de la CAF ajoute : « Si une équipe refuse de poursuivre un match qui a commencé, elle sera punie d’une amende d’un minimum de 20.000 dollars américains et sera, en principe, déclarée perdante. »
Dans le cas de dimanche à Rabat, ces dispositions ne s’appliquent pas complètement. L’équipe du Sénégal n’a pas quitté définitivement le terrain : les joueurs sont revenus après environ dix-sept minutes, certains, comme Sadio Mané, restant sur la pelouse pour calmer les esprits.
Enfin, la coupure du match a-t-elle influencé Brahim Diaz lors de son penalty manqué, une panenka arrêtée par le gardien sénégalais Edouard Mendy ? Sur Instagram, l’ailier du Real Madrid assume pleinement sa responsabilité : « J’ai le cœur brisé (…) Je me suis battu de toutes mes forces, avec mon cœur avant tout. Hier, j’ai échoué et j’en assume l’entière responsabilité. Je vous présente mes excuses les plus sincères. »
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Face aux multinationales, le format spécifique des rapports officiels qui maintient les populations locales dans l’ignorance selon Greenpeace
Réunie ce samedi 17 janvier 2026 à la Maison de la Presse Babacar Touré, la société civile sénégalaise a dressé un tableau sans concession de la gestion des ressources extractives. Lors d’un panel de haut niveau organisé par la section sénégalaise d’Amnesty International, plusieurs experts ont mis en lumière les failles structurelles qui isolent les communautés riveraines des décisions cruciales concernant leur environnement.
Au-delà des promesses de développement économique, les intervenants ont pointé du doigt des mécanismes d’exclusion persistants et une communication jugée défaillante de la part des opérateurs industriels.
**Une bénédiction potentielle transformée en risque**
Pour Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty International Sénégal, l’équation est claire mais périlleuse. Si les ressources naturelles représentent une « bénédiction » et une opportunité rare de développement, la focalisation exclusive des États sur les retombées financières tend à occulter la sécurité des populations. Notre rédaction note l’avertissement formel lancé par le responsable : sans mesures d’atténuation rigoureuses, l’exploitation risque de basculer vers une « malédiction » pour les riverains, souvent laissés pour compte face aux impacts négatifs.
**La barrière de la langue, outil d’exclusion**
L’intervention de Mouhamadou Kaly Ba, de Greenpeace Afrique, a permis d’identifier une cause technique précise à cette marginalisation. Selon les éléments rapportés par Sud Quotidien, le problème réside dans la conception même des études d’impact environnemental. Ces documents, censés informer le public, sont systématiquement rédigés en français avec une terminologie technique complexe.
Cette approche administrative crée une barrière infranchissable pour des populations locales dont une grande partie n’a pas suivi de cursus scolaire classique. Pour l’expert de Greenpeace, cette pratique pose une question fondamentale de transparence : comment impliquer réellement les communautés si l’information de base leur est rendue intellectuellement inaccessible ?
**Le précédent de la fuite de gaz à Saint-Louis**
Pour illustrer ce déséquilibre, le cas de la fuite de gaz survenue en février dernier sur la plateforme GTA, au large de Saint-Louis, a été cité en exemple. La gestion de cet incident par la compagnie BP a cristallisé les critiques. Il est reproché à la multinationale d’avoir attendu deux semaines avant de communiquer, une attitude qualifiée de « méprisante » envers les communautés.
De plus, l’affirmation de l’entreprise selon laquelle l’incident n’avait eu « aucun impact » a été contestée, faute d’études indépendantes venant corroborer cette version. Ce cas d’école démontre, selon les panélistes, la nécessité absolue pour les communautés d’accéder à une information vérifiable.
**Vers une harmonisation juridique nécessaire**
Sur le volet minier, la protection de la Falémé a également été abordée. Oudy Diallo, président de l’association Alerte Kédougou l’Environnement, a souligné les limites du décret présidentiel instaurant une zone tampon de 500 mètres, mesure déjà existante dans le Code de l’environnement. Pour sortir de ces redondances inefficaces, l’expert préconise une réforme structurelle : l’harmonisation complète du Code minier, du Code de l’environnement et du Code des collectivités locales. Une cohérence juridique indispensable pour encadrer durablement l’activité extractive.
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devant les sénateurs, la position intransigeante défendue par Alger face à la France
Alors que le Sénat algérien examine actuellement un projet de loi hautement symbolique, le gouvernement a tenu à réaffirmer ses lignes rouges concernant le dossier mémoriel avec Paris. Lundi, le ministre des Moudjahidine a profité de cette tribune pour détailler les attentes précises d’Alger, liant l’avenir des relations bilatérales à une reconnaissance formelle des actes commis entre 1830 et 1962.
Le processus législatif touche à sa fin à Alger. Après avoir obtenu le feu vert de la chambre basse du parlement fin décembre, le texte visant à criminaliser la colonisation française est désormais entre les mains des sénateurs. C’est dans ce cadre que le ministre des Moudjahidine et des Ayants-droit, Abdelmalek Tacherift, est intervenu pour souligner la portée politique et historique de cette initiative.
**Une exigence de réparation et d’excuses**
Selon les informations relayées par l’agence Anadolu, le représentant du gouvernement a insisté sur le caractère « inaliénable » du droit des Algériens à la reconnaissance des crimes coloniaux. Au-delà du simple constat historique, le texte porte une ambition diplomatique claire : exiger des « excuses et réparations ». Pour le ministre, cette démarche est indispensable pour « renforcer la justice historique et établir des relations fondées sur le respect mutuel ».
« L’Algérie ne transige jamais sur sa mémoire nationale », a-t-il martelé devant les membres de la chambre haute, précisant que l’État n’accepterait « aucun compromis » sur ce dossier, quels que soient les contextes politiques.
**Un texte de 27 articles pour verrouiller la mémoire**
Le projet de loi, qui doit être soumis au vote mercredi prochain, ne se contente pas d’une déclaration de principe. Il comporte 27 articles répartis sur cinq axes. Ces dispositions visent à définir la nature juridique des crimes commis par la France coloniale, en les classant comme imprescriptibles. Le texte établit également les mécanismes légaux permettant d’engager la responsabilité de l’État français.
Pour justifier cette approche législative, Abdelmalek Tacherift a dressé un tableau sombre de la période 1830-1962, évoquant des crimes « dont l’atrocité et l’ampleur ont franchi toutes limites ». Il a notamment cité l’exil, les déplacements forcés, la torture systématique et les tentatives d’effacement de l’identité nationale. Selon lui, ce texte constitue un « devoir moral » envers les millions de victimes et permet de graver dans le marbre juridique des faits qui ne « peuvent tomber dans l’oubli ».
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En pleine tourmente politique en Bulgarie, le pari risqué tenté par le chef de l’État pour s’inviter dans la course électorale
C’est une première dans l’histoire post-communiste de ce membre de l’Union européenne. Alors que le pays traverse une crise institutionnelle profonde, marquée par l’incapacité répétée à former un gouvernement stable, le sommet de l’État devient le théâtre d’un mouvement stratégique inattendu. Lundi, une annonce officielle est venue rebattre les cartes en vue des prochaines échéances électorales.
La Bulgarie s’apprête à vivre un tournant politique majeur. Confronté à une impasse parlementaire qui dure depuis plusieurs années, le président Rumen Radev a choisi de ne pas rester au-dessus de la mêlée. D’après les informations rapportées par notre source Al Jazeera, le chef de l’État a annoncé son intention de démissionner de ses fonctions pour s’impliquer directement dans la bataille législative à venir.
Un retour dans l’arène politique
Lors d’une allocution télévisée diffusée lundi, Rumen Radev a confirmé qu’il soumettrait sa démission à la Cour constitutionnelle dès le lendemain. « Aujourd’hui, je m’adresse à vous pour la dernière fois en tant que président de la Bulgarie », a déclaré l’ancien général de l’armée de l’air, âgé de 62 ans. Cette décision vise à lui permettre de participer activement aux prochaines élections législatives anticipées, un scrutin crucial attendu dans les mois à venir.
Si la Cour constitutionnelle valide cette procédure, c’est la vice-présidente Iliana Iotova qui assurera l’intérim à la tête de l’État. Pour Rumen Radev, dont le second mandat devait courir jusqu’en 2026, ce geste radical est motivé par la volonté de prendre part à ce qu’il qualifie de « bataille pour l’avenir » du pays.
Une crise de gouvernance chronique
Ce mouvement intervient dans un contexte d’instabilité politique chronique. Le pays se dirige vers ses huitièmes élections législatives en seulement cinq ans. Les tentatives successives de former un gouvernement stable au sein du parlement actuel ont échoué, et la dernière coalition au pouvoir, menée par le parti de centre-droit GERB, a été contrainte à la démission en décembre sous la pression de vastes manifestations anticorruption.
Rumen Radev, qui bénéficie d’une cote de popularité de 44 % selon un récent sondage Market Links, s’est souvent positionné en critique virulent du leader du GERB, Boyko Borissov, ainsi que de l’oligarque Delyan Peevski, sanctionné par les États-Unis et le Royaume-Uni pour des faits présumés de corruption.
Un positionnement géopolitique tranché
Au-delà de la politique intérieure, le retour de Radev dans la compétition électorale pourrait avoir des répercussions sur la ligne diplomatique de Sofia. Le président démissionnaire a exprimé des doutes quant à l’adhésion de la Bulgarie à la zone euro et s’oppose fermement à l’envoi d’aide militaire à l’Ukraine. Il a par ailleurs critiqué les dirigeants européens, estimant qu’ils ne soutenaient pas suffisamment les efforts du président américain Donald Trump pour faciliter une paix négociée.
Bien qu’il n’ait pas encore dévoilé les détails précis de sa future plateforme, Rumen Radev a récemment évoqué la nécessité d’une formation politique capable d’unir « tous les démocrates, de gauche comme de droite ». Selon Parvan Simeonov, analyste pour l’agence de sondage Myara cité par l’AFP, l’objectif de l’ancien président est clair : obtenir une majorité suffisante pour gouverner sans avoir à négocier, offrant potentiellement une issue à la crise politique qui paralyse le pays.
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l’identité et le profil des mis en cause interpellés par la Brigade de Faidherbe
La vigilance des autorités judiciaires face aux dérives sur les réseaux sociaux vient de se traduire par une action concrète à Dakar. Suite à la circulation d’une vidéo jugée contraire aux mœurs, le parquet a ordonné une intervention rapide qui a conduit les éléments de la Brigade de Recherches de Faidherbe à mettre fin aux agissements d’un groupe de jeunes créateurs de contenu.
L’affaire trouve son origine sur la plateforme TikTok, où une séquence d’une minute a attiré l’attention des services de sécurité. Le contenu, caractérisé par des propos injurieux et des scènes jugées obscènes, a déclenché l’ouverture immédiate d’une enquête. Selon les informations rapportées par Kawtef, les investigations ont permis d’identifier et de localiser rapidement les auteurs de la vidéo.
L’opération menée par la Brigade de Recherches de Faidherbe a abouti à l’interpellation de trois individus résidant à Dakar. Il s’agit de A. Fall, âgé de 18 ans, A. Sow, 23 ans, et L. Ba, 22 ans. Ces derniers font désormais face à des accusations sérieuses, notamment pour injures publiques et atteinte aux bonnes mœurs.
Les auditions ont permis d’établir les responsabilités de chacun dans la production de ce contenu. Les mis en cause ont reconnu les faits, expliquant avoir entièrement réalisé et produit la vidéo eux-mêmes. Dans le détail, L. Ba a admis avoir improvisé le scénario, tandis que A. Fall est identifié comme l’auteur des propos injurieux tenus dans l’enregistrement.
Actuellement placés en garde à vue, les trois jeunes gens attendent la suite de la procédure. Leur défèrement devant le procureur est prévu pour ce mardi, marquant le début de la phase judiciaire de ce dossier.
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Suivez en direct l’arrivée des Champions d’Afrique à l’AIBD
Les Lions de la Téranga, champions d’Afrique, sont attendus à Dakar ce lundi à 21 h 30. L’équipe nationale de football du Sénégal rentre au pays après sa victoire historique en finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, remportée dimanche à Rabat face au Maroc.
Regardez :

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Les confidences de Claude Le Roy après ses conseils à Sadio Mané
La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Sénégal et le Maroc a été marquée par des scènes de tension rarement vues dans un stade. Dimanche soir, alors que l’arbitre accordait un penalty controversé au Maroc dans les arrêts de jeu, juste après qu’un but sénégalais ait été refusé, les joueurs et membres du staff des Lions de la Teranga ont quitté le terrain en signe de protestation.
Au milieu de cette frénésie, un moment a retenu l’attention : Sadio Mané, capitaine et star de l’équipe du Sénégal, s’est approché de Claude Le Roy, consultant pour Canal+ Afrique et figure emblématique du football africain. Les deux hommes ont échangé quelques mots. L’ancien sélectionneur de plusieurs nations africaines, âgé de 77 ans, a alors conseillé à Mané de convaincre ses coéquipiers de revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre.
« C’était un échange court et assez simple. Il vient me voir et me demande : ‘Tu ferais quoi toi ?’ Je lui réponds : ‘Eh bien, j’irais chercher mes potes et je reprendrais le match.’ Je suis un peu dépassé par l’ampleur prise par cette discussion. J’ai reçu des centaines de messages pour m’en parler », a raconté Claude Le Roy au Parisien-Aujourd’hui en France, lundi matin.
Ce geste de Mané, sous les conseils de Le Roy, a été crucial pour éviter une crise majeure et assurer la continuité de la finale, rappelant l’influence discrète mais déterminante de l’expérience et du sang-froid dans le football africain
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