Le Sénégal fête sa deuxième étoile avec une parade des Lions de la Téranga pour célébrer la CAN 2025 démarrera à la Patte d’Oie, puis empruntera l’avenue EMG avant de traverser les Castors. Le cortège continuera sur le boulevard Bourguiba, rejoindra la Corniche Ouest et se dirigera ensuite vers le Palais, point d’arrivée de cette tournée de reconnaissance. Suivez ce jubilé en direct sur SeneNews TV.
Plutôt que de simples discours, la nature précise des actes réclamés par le Khalife pour donner tout son sens à la 146e édition
C’est dans une atmosphère de ferveur religieuse que s’est ouverte, ce lundi 19 janvier 2026, la 146e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye. Alors que la communauté converge vers les lieux saints habituels pour commémorer cet événement majeur de l’agenda spirituel sénégalais, le guide moral des Layènes a profité de la cérémonie officielle pour orienter les fidèles sur la manière d’appréhender les défis de l’époque. Au-delà du rassemblement physique, c’est une exigence comportementale spécifique qui a été placée au centre des discours.
Les célébrations, qui se poursuivent ce mardi 20 janvier, ont transformé Cambérène en un point de ralliement pour des milliers de pèlerins, uniformément vêtus de blanc. Si les sites de Diamalaye, de la grotte de Ngor et de Yoff constituent les pôles d’attraction de cette édition, c’est bien le message délivré lors de l’ouverture officielle qui retient l’attention. Selon le journal Sud Quotidien, qui a suivi les premiers temps forts de l’événement, le thème choisi cette année, « La solidarité islamique face aux défis contemporains », ne relève pas du hasard pour le guide religieux.
Présidant la cérémonie au mausolée de Seydina Limamou Laye, le Khalife général, Seydina Mouhamadou Lamine Laye, a tenu à clarifier la portée de cette thématique. Pour le patriarche, l’adhésion au thème ne peut se limiter à une acceptation intellectuelle. Il a explicitement indiqué que cette solidarité ne devait sous aucun prétexte rester « théorique ». L’instruction donnée aux fidèles est de la traduire par des actes répondant à trois critères précis : ils doivent être concrets, sincères et totalement désintéressés.
Cette recommandation, présentée comme une directive divine s’appliquant entre musulmans et envers l’humanité entière, constitue selon le Khalife le socle même de l’identité de la communauté layène. Dans cette optique, l’autorité religieuse a invité les disciples à raffermir les liens de fraternité et de cohésion sociale, en s’alignant strictement sur les valeurs de foi, de droiture et de paix léguées par le Mahdi à travers son « Appel historique et universel ».
Cette exhortation à l’action concrète intervient dans un contexte où les autorités temporelles ont également marqué leur respect envers la communauté, comme en témoigne la visite effectuée quelques jours plus tôt par le Président Diomaye Faye à Cambérène. Pour clore son propos, Seydina Mouhamadou Lamine Laye a formulé des prières pour une paix durable et le développement du Sénégal, insistant sur l’unité nationale nécessaire pour surmonter les crises sociales et économiques actuelles.
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Omar Sy fait scandale en France pour avoir célébré la victoire du Sénégal
La présence d’Omar Sy au Maroc, dans les vestiaires de l’équipe nationale du Sénégal, après la victoire en finale de la CAN 2025, a déclenché une vive polémique en France. L’acteur, très populaire dans l’Hexagone, est désormais au centre d’un débat public autour de son geste de célébration avec les joueurs sénégalais.
La polémique est née d’une intervention de Sébastien Lignier sur CNews. Le chroniqueur a jugé problématique le fait qu’Omar Sy, présenté comme l’une des personnalités préférées des Français, ait célébré la victoire du Sénégal. Selon Lignier, ce geste pose une question sur la capacité de la France à assimiler : « Si même l’un des Français les plus appréciés doit aller célébrer la victoire de son pays d’origine, ça pose question sur notre méthode d’assimilation », a-t-il déclaré, insinuant une forme de « double allégeance ». Ces propos ont rapidement été qualifiés de controversés, notamment parce qu’ils font référence à une rhétorique souvent associée à l’extrême droite.
La réaction politique a été immédiate. Le député LFI Antoine Léaument a apporté son soutien à Omar Sy et a dénoncé une attaque raciste. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il a estimé que l’allusion à une double allégeance est « une attaque antisémite et xénophobe traditionnelle de l’extrême droite ». Il a également appelé l’ARCOM à sanctionner CNews et a rappelé les violences et insultes racistes subies par les supporters sénégalais en France lors des célébrations de la victoire de l’équipe nationale.
En quelques heures, la polémique s’est amplifiée sur les réseaux et dans les médias français, mettant en lumière la sensibilité autour des questions d’identité, d’assimilation et de loyauté nationale. Le débat, déjà très politisé, s’inscrit dans un contexte plus large où la question de la place des citoyens d’origine étrangère dans la société française reste un sujet brûlant.
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Il surprend son frère de 31 ans avec un jeune homme 25 ans en plein le jour de la Finale
Une affaire judiciaire est en cours à Diamaguène, dans le quartier Biafra, à la suite d’une dénonciation survenue le 18 janvier dernier. Un homme a alerté les forces de l’ordre après avoir surpris son propre frère en compagnie d’un autre individu à leur domicile.
Selon les informations rapportées par le journal Libération, les deux hommes concernés, âgés respectivement de 31 et 25 ans, ont été interpellés puis auditionnés par la police. Lors de leur audition, ils ont reconnu les faits reprochés.
Les mis en cause ont déclaré s’être connus à travers les réseaux sociaux et ont tenté d’expliquer les circonstances de leur relation. À l’issue de leur interpellation, ils ont été placés en garde à vue.
Une enquête est actuellement en cours afin de déterminer les suites judiciaires à donner à cette affaire.
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Face au passage en force sur le budget 2026, la procédure de riposte immédiate enclenchée par l’opposition française
L’impasse parlementaire en France a conduit à une accélération brutale du calendrier législatif concernant les finances publiques. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a engagé la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter le budget 2026, la réponse de l’opposition ne s’est pas fait attendre, matérialisée par une annonce ferme de la présidente du groupe La France insoumise (LFI).
Selon les informations rapportées par Anadolu, Mathilde Panot a confirmé ce mardi que son groupe parlementaire déposerait une motion de censure. Cette décision intervient en réaction directe à l’activation de l’article 49.3 de la Constitution par le chef du gouvernement sur le volet recettes du projet de loi de finances. Pour la députée, interrogée par France Inter, ce recours à une adoption sans vote constitue l’aveu d’un « échec du gouvernement Lecornu ».
L’exécutif, par la voix de son Premier ministre, avait justifié cette manœuvre la veille, évoquant « regret et amertume » face à l’impossibilité de trouver un compromis avec les autres forces politiques. Une explication rejetée par Mathilde Panot, qui accuse le gouvernement d’avoir renié sa promesse d’octobre de ne pas utiliser cette procédure d’exception. Elle anticipe d’ailleurs une répétition du scénario, prévoyant non pas un, mais « trois 49.3 » sur les différentes parties du texte budgétaire.
Au-delà de la méthode, qualifiée d’atteinte à la « dignité du Parlement », c’est le fond du texte qui cristallise les tensions. LFI dénonce un budget jugé « dangereux » et porteur de risques de récession. Les critiques se concentrent notamment sur la fiscalité : malgré une surtaxe sur 300 grandes entreprises acceptée par l’exécutif, l’opposition estime que le dispositif épargne encore trop les ultrariches, s’appuyant sur les travaux de l’économiste Gabriel Zucman.
Dans cette démarche de contestation, LFI entend élargir le front de l’opposition en proposant aux groupes communiste et écologiste de cosigner le texte de censure. De son côté, le gouvernement espère voir le budget promulgué avant la mi-février, arguant du retrait des écologistes et des communistes des négociations pour justifier son passage en force.
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Des poursuites judiciaires réclamées au Maroc contre l’arbitre de la Finale
La victoire du Sénégal (1-0) contre le Maroc en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 continue de susciter de vives réactions, bien au-delà du rectangle vert. Au Maroc, la défaite des Lions de l’Atlas a ouvert une controverse politique et médiatique, nourrie par les décisions arbitrales jugées contestables par une partie de l’opinion.
Lors d’une session parlementaire, un député marocain est monté au créneau en réclamant publiquement l’ouverture de poursuites judiciaires contre l’arbitre central de la rencontre, le Congolais Jean-Jacques Ndala. L’élu évoque de « graves manquements » dans l’arbitrage et va jusqu’à suggérer une possible « collusion », estimant que certaines décisions ont directement influencé l’issue de la finale.
Dans des propos particulièrement virulents, le parlementaire a affirmé que l’arbitre aurait « brisé le rêve » du Maroc, qui espérait remporter une CAN à domicile, près de cinquante ans après son unique sacre continental. Ces déclarations ont rapidement enflammé les réseaux sociaux, ravivant le débat autour de l’arbitrage durant cette finale tendue.
Plus étonnant encore, le député a insinué l’existence de pratiques mystiques du côté sénégalais. Il fait notamment référence à l’interruption temporaire du match consécutive à un penalty controversé, qu’il juge « incompréhensible ». Selon lui, la rencontre aurait dû être arrêtée définitivement à ce moment-là, avec une victoire attribuée au Maroc.
Ces accusations, largement relayées, illustrent la forte charge émotionnelle entourant cette finale de la CAN 2025, remportée par le Sénégal au terme d’un match à haute tension.
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Jean-Jacques Ndala, l’arbitre de la finale, n’en est pas à son premier scandale (vidéo)
La finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, disputée à Rabat, a été marquée par deux décisions arbitrales contestées qui ont déclenché une tempête médiatique. Un but refusé au Sénégal dans les dernières minutes, puis un penalty accordé au Maroc dans les arrêts de jeu après intervention de la VAR : autant de moments qui ont conduit à une interruption du match et à une sortie de terrain des joueurs sénégalais. Mais si ces décisions font aujourd’hui polémique, elles ne constituent pas une première dans la carrière de Jean-Jacques Ndala, l’arbitre central congolais de la finale.
📌C’est cet arbitre qui a été désigné pour arbitrer une finale de coupe d’Afrique 🤣🤣🤣🤣🤣#senegalMaroc#CAF#AFCON2025 #TotalEnergiesAFCON2025 pic.twitter.com/oJQadUr9kJ
— Kilifeuu Guii (@KiliFeuu) January 19, 2026
En 2022 déjà, Jean-Jacques Ndala s’était retrouvé au cœur d’une controverse majeure lors des quarts de finale aller de la Ligue des champions de la CAF entre le Raja Casablanca et Al-Ahly (Égypte). À la 10e minute de la rencontre disputée en Égypte, une intervention de la VAR déclenche une situation qui restera longtemps discutée. Le défenseur du Raja est soupçonné d’une main dans la surface. L’arbitre vidéo, Mehdi Abid Charef, ne fournit pas tous les angles disponibles au central Jean-Jacques Ndala, alors que les images existent et sont diffusées en direct à la télévision. Sur ces images, il apparaît clairement que le ballon touche le tibia et non la main. Malgré cela, Jean-Jacques Ndala désigne le point de penalty, permettant aux Égyptiens d’ouvrir le score (1-0, 13e minute).
Pour le Raja, cette décision a été vécue comme une « manipulation trompeuse et honteuse du protocole VAR », accusant une connivence avec le réalisateur de la télévision égyptienne. À l’époque déjà, l’arbitrage de Jean-Jacques Ndala avait été vivement critiqué, et les soupçons de partialité avaient nourri un débat sur la crédibilité du système VAR en Afrique.
Trois ans plus tard, la finale de la CAN remet Jean-Jacques Ndala au centre de la controverse. Ses décisions en fin de match ont été jugées incohérentes par de nombreux observateurs, et les réseaux sociaux ont rapidement transformé l’arbitre en cible de moqueries et de critiques. Pour certains, le scénario se répète : une grande rencontre, une décision majeure, et une impression de manque de transparence dans l’utilisation de la VAR.
Au moment où la CAF ouvre une procédure disciplinaire suite aux incidents de la finale, la question se pose avec acuité : un arbitre déjà fragilisé par un précédent scandale peut-il encore garantir l’impartialité nécessaire à l’équité du football africain ? Le débat est lancé, et il est loin d’être clos.
les deux filières concernées par la dernière directive de l’État
La gestion de l’équilibre entre l’offre étrangère et la production nationale constitue l’un des défis majeurs de la souveraineté alimentaire au Sénégal. Alors que la campagne de commercialisation 2025-2026 bat son plein, les autorités ont décidé d’activer un levier de régulation strict pour protéger les récoltes des agriculteurs sénégalais.
Le gouvernement a officiellement acté la suspension, jusqu’à nouvel ordre, des importations de pomme de terre et d’oignon. Cette décision, rapportée par Sud Quotidien, vise à privilégier l’écoulement de la production locale qui arrive actuellement à maturité. Selon le calendrier établi par les services compétents, la pomme de terre locale est disponible sur les étals depuis le 15 janvier 2026, tandis que la commercialisation de l’oignon local débutera à partir du 15 février 2026.
Cette mesure de gel s’appuie sur une analyse chiffrée des flux entrants. Les autorités indiquent que 95 % des importations programmées pour cette période ont déjà été réalisées. Le marché étant suffisamment approvisionné par ces stocks étrangers et l’arrivée massive des récoltes nationales, la poursuite des importations risquerait de créer une surabondance préjudiciable aux producteurs locaux et à la stabilité des prix.
Pour garantir l’application stricte de cette directive, le ministère de l’Industrie et du Commerce a déployé un dispositif de surveillance spécifique. L’Agence de régulation des marchés (ARM), en collaboration étroite avec les services des Douanes, est chargée de veiller au respect de cette suspension et de prévenir toute tentative de spéculation qui pourrait émerger durant cette période de transition.
Une procédure particulière a toutefois été prévue pour les cargaisons déjà en route. Les opérateurs économiques dont les marchandises sont actuellement en mer ou en transit doivent impérativement se rapprocher des autorités compétentes. Cette coordination vise à gérer les stocks résiduels sans engorger le marché, tout en respectant les engagements commerciaux pris avant l’annonce de la mesure.

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Racky Aïdara en toute complicité avec les Lions après le sacre au Maroc (05 photos)
L’animatrice Racky Aïdara, épouse de l’homme d’affaires Dora Gaye, a marqué sa présence aux côtés des Lions de la Teranga après leur sacre historique à la Coupe d’Afrique des nations au Maroc.
Visiblement très proche des joueurs, Racky Aïdara s’est affichée dans une ambiance conviviale et détendue, n’hésitant pas à poser avec eux et à arborer fièrement leurs médailles de champions d’Afrique. Des images qui témoignent de la forte communion entre l’équipe nationale et certaines figures du showbiz sénégalais.
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Peuple sénégalais, tenez debout derrière Pape Thiaw !
La victoire historique du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2025 restera gravée dans les mémoires. Mais au-delà du trophée, ce triomphe porte un message plus profond : celui d’une nation qui refuse de se laisser dicter sa conduite, même dans l’adversité. Au centre de cette victoire, il y a un homme : Pape Thiaw, l’entraîneur des Lions, dont la posture a marqué les esprits bien avant que le dernier coup de sifflet ne retentisse.
Lorsque l’arbitrage a semblé pencher en faveur du Maroc, lors d’une décision contestée en fin de match, Pape Thiaw a pris une décision forte : demander à ses joueurs de regagner les vestiaires. Un geste qui a été perçu comme un acte de dignité, une façon de dire non à ce qu’il estimait injuste. Cette attitude n’était pas un simple réflexe émotionnel, mais une conviction assumée, portée par un sens aigu de l’honneur et du respect du jeu.
Aujourd’hui, la Confédération africaine de football (CAF) menace de sanctionner le coach sénégalais pour ce geste. Face à ces menaces, la Fédération sénégalaise de football a déjà affiché sa détermination à défendre son entraîneur. Et c’est toute la nation qui est appelée à se dresser derrière lui, non pas par démagogie, mais par solidarité face à une tentative d’intimidation.
Car ce que Pape Thiaw a incarné dépasse le cadre du sport. Il a rappelé une valeur fondamentale du Sénégal : la dignité. En choisissant de protéger ses joueurs et de refuser une décision qu’il jugeait injuste, il a rendu visible une vérité que beaucoup ressentent : la nécessité de défendre ce qui est juste, même lorsque les pressions sont fortes.
Le Sénégal a gagné parce qu’il a été supérieur sur le terrain, mais aussi parce qu’il a su rester uni dans l’épreuve. Ce succès est le fruit d’une équipe, d’un staff, d’un peuple. Et aujourd’hui, alors que des décisions disciplinaires pourraient tomber, l’unité nationale devient une arme aussi puissante que le talent sportif.
Face aux menaces de la CAF, le peuple sénégalais est invité à faire bloc derrière Pape Thiaw, non pas pour contester l’autorité, mais pour défendre la dignité d’un pays qui a toujours refusé de se soumettre. Dans cette victoire, le Sénégal a montré qu’il pouvait gagner en restant fidèle à lui-même. Et c’est cette fidélité qui doit continuer à guider la nation, au-delà du terrain, dans tous les combats.
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