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Dix jeunes sénégalais vont bénéficier d’une bourse de formation en maintenance d’engins lourds. C’est dans le cadre d’un partenariat lancé, le lundi dernier, à Dakar, entre le Groupe Komatsu, leader mondial dans la fabrication de machines de construction et d’exploitation minière et le Centre de formation professionnelle et technique/Sénégal-Japon (Cfpt/Sj).
Le Centre de formation professionnelle et technique (Cfpt)/Sénégal-Japon a abrité, avant-hier, la cérémonie de lancement du Programme de bourses Komatsu. Cette activité marque une nouvelle étape dans la coopération entre le secteur privé international et la formation professionnelle au Sénégal. La rencontre s’est déroulée en présence de hautes autorités, de partenaires institutionnels et diplomatiques, ainsi que de responsables de Komatsu, leader mondial dans la fabrication de machines de construction et d’exploitation minière.
« À travers cette initiative, l’entreprise japonaise vise à renforcer l’employabilité des jeunes par la formation en maintenance des engins lourds », a déclaré le président du conseil d’administration (Pca) du Groupe Komatsu, Hiroyaki Ogawa. Plus de 1000 étudiants ont candidaté à ce programme de bourses. À l’issue d’un processus de sélection, dix d’entre eux ont été retenus. « Ce chiffre témoigne de l’engagement, de l’ambition et du potentiel exceptionnel de la jeunesse sénégalaise», a déclaré M. Ogawa.
Pour le Pca du Groupe Komatsu qui a félicité les récipiendaires, ces derniers ont été choisis sur la base du mérite et de la performance académique. « Ces bourses sont destinées à soutenir leur formation en maintenance d’engins lourds, un secteur stratégique pour le développement industriel et minier du Sénégal », a-t-il indiqué, soulignant « l’importance stratégique de l’investissement dans le capital humain ». De l’avis de M. Ogawa, « le développement des compétences est un pilier fondamental pour bâtir un avenir industriel durable ».
Il a salué le rôle du Cfpt, reconnu comme étant un centre d’excellence en formation technique au Sénégal et en Afrique de l’Ouest. Présidant la cérémonie, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique, Amadou Moustapha Njekk Sarré, a magnifié « un partenariat à forte portée sociale et économique, inscrit dans la vision stratégique de l’État en matière de formation et d’emploi ». Il a rappelé que « cette initiative s’inscrit dans la dynamique de la coopération sénégalo-japonaise, renforcée depuis plus de quarante ans, notamment à travers l’appui constant du Japon au Cfpt /Sénégal-Japon.
Le ministre a mis en avant la dimension inclusive du programme, soulignant que « ces bourses offrent une véritable opportunité à des jeunes issus de milieux modestes d’accéder à une formation de haut niveau dans un secteur-clé pour l’industrialisation du pays : la maintenance des engins lourds ». Saluant cette initiative, l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Takeshi Akamatsu, a affirmé que « l’octroi de ces bourses d’études, d’une durée de deux ans, aux étudiants talentueux et motivés du Cfpt/ Sénégal-Japon, incarne l’esprit d’un partenaire de co-création, engagé aux côtés du Sénégal pour bâtir son autonomie industrielle ».
Poursuivant, le diplomate a avancé : « Grâce à ce partenariat, les compétences techniques que les étudiants vont acquérir dans la maintenance des engins de construction et miniers constitueront un socle essentiel pour le développement territorial et la croissance économique du Sénégal ». M. Akamatsu a saisi l’occasion pour réitérer l’engagement du gouvernement du Japon à poursuivre son soutien au Sénégal.
Le Sénégal et la Banque ouest africaine de développement (Boad) veulent donner un nouvel élan à leur coopération. Cette nouvelle dynamique mettra un accent particulier sur le secteur énergétique.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a reçu, hier, mardi 20 janvier 2026, Serge Ékué, président de la Banque ouest-africaine de développement (Boad). Les échanges, selon une note, ont porté sur les dossiers techniques de la coopération entre les deux parties avec un accent particulier sur le secteur de l’énergie.
Ainsi, l’institution régionale a réaffirmé sa confiance au Sénégal et son engagement à accompagner le pays dans ses projets de développement. Cette banque régionale a, par le passé, accompagné le Sénégal dans plusieurs projets, parmi lesquels le Train express régional (Ter). Dans ce cadre, elle a alloué au pays, le 31 octobre 2023, un prêt de 35 milliards de FCfa.
L’enveloppe a permis la construction des infrastructures et des systèmes de la phase 2 du Ter reliant la ville de Diamniadio à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) de Diass sur un linéaire de 19 km. Sur la même période, la Boad a alloué au Sénégal 25 milliards de FCfa destiné au projet de renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable des centres fluviaux de Richard-Toll, Dagana, Podor et Matam.
En septembre 2024, 50 autres milliards de FCfa ont été accordés au Sénégal par la banque. Les fonds étaient destinés à la construction et à l’exploitation d’une centrale solaire photovoltaïque d’une puissance de 30 Mw, avec un système de stockage de 15 Mw/45Mwh à Niakhar par la société Teranga Niakhar Storage. En décembre 2024, la Boad avait également alloué au Sénégal une somme de 30 milliards de FCfa.
L’objectif étant de porter à 80 % le taux de prévention de la criminalité dans la ville de Dakar et sa région, assurer une couverture sécuritaire d’au moins 70 % des zones sensibles et créer environ 540 emplois directs, indirects et induits. Au mois de novembre dernier, l’État et la Banque ouest-africaine de développement (ont signé un accord pour la valorisation des actifs publics via la création du Fonds de valorisation des actifs du Sénégal (Fovas).
Les lignes ont chauffé entre Ankara et Washington ce mardi. Alors que les regards internationaux restent braqués sur les foyers de tension au Moyen-Orient, le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue américain Donald Trump ont eu un échange approfondi sur les dynamiques régionales, plaçant un pays en particulier au centre de leurs préoccupations sécuritaires communes.
Selon les éléments communiqués par la Direction de la communication de la Türkiye et relayés par Anadolu, cet entretien téléphonique a permis d’aborder un large éventail de sujets, allant de l’état des relations bilatérales aux crises mondiales actuelles. Toutefois, c’est bien la situation sur le terrain syrien qui a constitué le pivot des discussions stratégiques entre les deux dirigeants.
Recep Tayyip Erdogan a tenu à préciser que la Turquie suit « de près » les développements en cours chez son voisin du sud. Le chef de l’État turc a profité de cet échange pour transmettre un message clair à la Maison Blanche concernant la ligne rouge d’Ankara : l’importance cruciale de préserver « l’unité, la solidarité et l’intégrité territoriale » de la Syrie face aux risques de fragmentation.
Outre la géopolitique des frontières, la question sécuritaire liée aux groupes armés a été mise sur la table. Les deux présidents ont confronté leurs vues sur la poursuite de la lutte contre le groupe terroriste Daech (ISIS), abordant notamment la gestion complexe et sensible des combattants de l’organisation actuellement détenus dans les prisons syriennes. Pour le président turc, l’équation pour l’avenir est sans équivoque : seule une Syrie « pacifique, débarrassée du terrorisme et se développant dans tous les domaines » pourra contribuer efficacement à la stabilité de la région.
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Dans l’affaire des téléphones portables, L’AS informe que les députés sont convoqués mercredi à 15h. C’est pour pour examiner les voies et moyens de la levée à nouveau de l’immunité parlementaire du député, maire des Agnams.
Une fois le bureau a informé, la Conférence des présidents se réunit immédiatement à 16 heures pour l’examen du dossier, y compris celui de la levée de m’immunité parlementaire de Faba Ngom.
Par ailleurs, le garde pénitentiaire, accusé de corruption passive après avoir facilité à Farba Ngom d’utiliser les deux téléphones a été envoyé lundi en prison par le doyen des juges du premier cabinet du tribunal de Grande instance de Dakar. Hors classe de Dakar.
La justice sud-coréenne vient de marquer un tournant décisif dans le traitement de la crise politique liée à la loi martiale de décembre 2024. Alors que les regards sont tournés vers le sort de l’ancien président, c’est son chef de gouvernement qui devient le premier haut responsable à subir la rigueur maximale du tribunal pour des faits d’insurrection, créant une onde de choc judiciaire à Séoul.
Han Duck-soo, 76 ans, a été condamné ce mercredi à une peine de 23 ans de prison ferme. Le tribunal du district central de Séoul a ordonné son incarcération immédiate, invoquant des risques de destruction de preuves. Ce verdict surprend par sa sévérité, la cour étant allée bien au-delà des 15 années d’emprisonnement initialement réclamées par l’accusation.
Le juge Lee Jin-gwan a justifié cette lourde sanction par la gravité des actes commis dans un contexte démocratique fragile. Il est reproché à l’ancien Premier ministre d’avoir soutenu l’imposition brève de la loi martiale et d’avoir failli à son obligation légale de réunir le cabinet. Pour le magistrat, Han a « méprisé son devoir et sa responsabilité jusqu’à la fin », exposant la Corée du Sud au risque d’un retour aux « heures sombres » de la dictature et à la violation de l’ordre constitutionnel.
Bien que l’intéressé ait nié les charges, affirmant n’avoir eu aucune connaissance préalable du plan de l’ex-président Yoon Suk-yeol, la justice l’a reconnu coupable. Cette décision judiciaire résonne désormais comme un avertissement pour l’ancien chef de l’État. D’après les analyses relayées par Al Jazeera, ce jugement crée un précédent inquiétant pour Yoon Suk-yeol, dont le verdict pour insurrection est attendu le 19 février.
L’ancien président a déjà été condamné la semaine dernière à cinq ans de prison pour obstruction et fabrication de documents officiels. Cependant, il risque une sentence bien plus radicale dans le volet insurrectionnel de l’affaire, un procureur spécial ayant requis la peine de mort à son encontre.
Le Sénégal vient d’inscrire une nouvelle ligne dorée à son palmarès en remportant la Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée au Maroc. Quatre ans après le sacre historique de Yaoundé, les Lions de la Téranga confirment leur statut de référence continentale. Mais au-delà du trophée, la question des primes perçues par les joueurs illustre l’évolution économique du football africain.
CAN 2021 : un premier sacre, une récompense symbolique forte
En 2021, au Cameroun, le Sénégal remportait la première CAN de son histoire après une finale âprement disputée face à l’Égypte. À l’époque, la Confédération africaine de football (CAF) avait attribué une prime de 5 millions de dollars à l’équipe championne. Cette enveloppe constituait alors un record pour la compétition.
À cette récompense institutionnelle s’était ajoutée une prime exceptionnelle de l’État sénégalais. Le président de la République avait annoncé une dotation individuelle d’environ 50 millions de francs CFA par joueur, accompagnée de l’attribution de terrains. Ce geste avait marqué les esprits, symbolisant la reconnaissance nationale d’un exploit longtemps attendu.
CAN 2025 : le football africain change d’échelle
La CAN 2025, organisée au Maroc, marque une rupture économique nette. Selon les données issues du rapport d’Africa Sports Unified (ASU), la prime versée au vainqueur atteint désormais 10 millions de dollars, soit le double de celle de 2021. Cette augmentation s’inscrit dans un contexte plus large : explosion des droits télévisés, diffusion dans plus de 85 marchés internationaux, production intégrale en ultra-haute définition et montée en gamme de l’image du football africain.
Pour les joueurs sénégalais, cela signifie mécaniquement une prime collective beaucoup plus élevée, qui, une fois répartie, place la rémunération individuelle bien au-dessus de celle perçue après le sacre de 2021. Même sans annonce officielle détaillée, l’écart est clair : les vainqueurs de la CAN 2025 toucheront chacun sensiblement plus que leurs prédécesseurs de Yaoundé.
Une évolution structurelle, pas seulement financière
Au-delà des chiffres, cette progression des primes reflète un changement profond. Comme le souligne Africa Sports Unified, la CAN n’est plus seulement un tournoi continental : elle est devenue un produit sportif mondial, capable de générer des revenus comparables aux grandes compétitions internationales.
Pour le Sénégal, double champion d’Afrique en moins d’une décennie, cette évolution conforte sa place parmi les locomotives du football africain. Pour les joueurs, elle marque une reconnaissance accrue de leur valeur sportive et commerciale, dans un environnement où le succès se traduit désormais aussi par une rémunération à la hauteur des performances.
Une atmosphère de siège règne aux abords des institutions de l’Union européenne. Alors que les débats politiques battent leur plein à l’intérieur de l’hémicycle, la situation a dégénéré à l’extérieur, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre face à une mobilisation agricole d’envergure internationale. Au cœur de cette colère, un texte spécifique cristallise toutes les tensions.
La capitale alsacienne est devenue, le temps d’une journée, l’épicentre de la contestation rurale européenne. Venus d’Italie, d’Allemagne, de Belgique et de France, environ 4 000 agriculteurs ont convergé vers Strasbourg pour faire entendre leur voix. Cette mobilisation massive, appuyée par des centaines de tracteurs, vise à faire plier Bruxelles sur un dossier commercial majeur.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, la manifestation a rapidement pris une tournure physique. Des heurts ont éclaté lorsque des groupes de manifestants ont tenté de forcer les barrages de sécurité érigés autour du Parlement européen. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour repousser les assauts et répondre aux tirs de feux d’artifice.
L’objet de ce courroux porte un nom : l’accord de libre-échange avec les pays du MERCOSUR. Pour les professionnels du secteur, ce traité représente une menace existentielle. Ils dénoncent une concurrence qu’ils estiment déloyale, craignant l’arrivée massive de produits sud-américains ne répondant pas aux mêmes normes de production que celles imposées en Europe.
Les slogans brandis sous les fenêtres des eurodéputés témoignent de cette rupture de confiance. Des pancartes affichant « Non aux accords toxiques » ou accusant directement la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, de « trahison », ont rythmé la protestation.
Cette pression de la rue trouve un écho direct dans l’agenda parlementaire. Au moment même où les agriculteurs manifestaient leur mécontentement, l’Assemblée générale du Parlement européen examinait une motion de censure déposée par le groupe « Patriotes pour l’Europe ». Ce texte vise à sanctionner la Commission européenne pour sa gestion du dossier MERCOSUR.
Les auteurs de la motion reprochent à l’exécutif européen d’avoir contourné les parlements nationaux et ignoré les inquiétudes du monde agricole pour pousser cet accord. Si l’adoption de cette motion entraînerait la démission de la Commission, l’arithmétique parlementaire actuelle rend cette issue peu probable lors du vote prévu ce 22 janvier. Toutefois, la conjonction entre la violence des manifestations et l’offensive politique marque une étape critique dans les relations entre l’UE et ses agriculteurs.
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