Le Sénégal démarre, ce soir à San Juan, à Porto Rico, son tournoi qualificatif au Mondial 2026 en Allemagne, par une rude opposition contre les États-Unis. Les joueuses de Cheikh Sarr sont déjà prêtes pour la conquête de l’une des trois places.
L’équipe nationale féminine de basket-ball du Sénégal affrontera ce soir (21 h) celle des États-Unis à San Juan en ouverture des barrages qualificatifs pour la Coupe du monde en Allemagne. Un match délicat pour les Lionnes qui jouent contre la première sélection nationale au classement Fiba et championne du monde de la dernière édition en 2022.
Le défi est grandissime pour les filles de Cheikh Sarr qui ont envie de jouer leurs chances. Sachant que le Sénégal n’a jamais fait trembler les États-Unis en six confrontations. Avec leurs onze titres en Coupe du monde, les Américaines aborderont ce tournoi des barrages avec leur statut de championnes et entendent sauvegarder leur titre.
C’est donc la première partie du Mondial allemand qui démarre ce soir sur les terres de Porto Rico pour le groupe B. Et la bataille pour la conquête des trois places de qualification issues du groupe sera épique. Derrière les États-Unis qui ont déjà validé leur ticket à la faveur de leur victoire au dernier Mondial, trois autres places sont à pourvoir. Et même face à un adversaire déjà qualifié, les protégées du coach Sarr ont conscience de l’enjeu qui les attend ce soir.
Le sélectionneur national compte sur son effectif de 12 joueuses engagées pour ce tournoi qualificatif de Porto Rico. Et parmi celles-ci, Mame Khoudia Fall, pensionnaire de l’Asc Ville de Dakar, est la seule basketteuse issue du championnat local. Déjà sur place, les échos sont favorables quant à la bonne condition de séjour du groupe qui a repris aussitôt après ses entraînements préparatifs. Et à en croire la Fédération sénégalaise de basket-ball (Fsbb), le groupe vit dans une ambiance parfaitement sereine et attend son entrée en lice.
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Pendant le mois de Ramadan, l’international sénégalais Ismaïla Sarr s’est illustré à la fois par des actions de solidarité envers les populations défavorisées de Dakar et par son rôle de leader au sein de son équipe, qu’il a contribué à remobiliser dans une période de doute.
Connu pour ses performances sur les terrains, Ismaïla Sarr s’est également distingué en dehors du rectangle vert durant le Ramadan. L’ailier sénégalais a en effet apporté son soutien aux populations les plus démunies de Dakar, en procédant à des distributions de vivres destinées à soulager les familles en difficulté pendant cette période de partage et de solidarité.
Mais l’engagement du joueur ne s’est pas limité à ces actions sociales. Au sein de son club, l’international sénégalais a aussi joué un rôle déterminant dans le vestiaire. Alors que l’équipe traversait une phase délicate marquée par une perte de confiance, Ismaïla Sarr a pris la parole pour encourager ses coéquipiers et raviver l’esprit collectif.
Dans un contexte où l’avenir de l’entraîneur semblait incertain et où les résultats tardaient à venir, ses interventions auraient contribué à redonner de l’élan au groupe.
Par ses gestes de solidarité et son sens du leadership, Ismaïla Sarr confirme ainsi qu’il ne se contente pas d’être un acteur clé sur le terrain, mais qu’il incarne aussi des valeurs de partage et de responsabilité.
🇸🇳 During this year’s Ramadan Ismaïla Sarr has donated food to the under-privileged back home in Dakar.
He has also delivered speeches to rally the team when they were at rock bottom in confidence, with the future of the manager up in the air.@iamrahmanosman pic.twitter.com/KNZftXMbJt
— Palace Report (@PalaceReport) March 10, 2026
Le paysage médiatique sénégalais se retrouve au cœur d’un bras de fer juridique majeur. Ce mardi, le Groupe parlementaire Takku Wallu Senegaal, soutenu par des députés non inscrits, a officiellement déposé un recours en inconstitutionnalité contre la loi n°07/2026, relative à la création du Conseil national de régulation des médias (CNRM). Cette action marque le début d’une confrontation devant le Conseil constitutionnel, où sept « Sages » devront trancher sur la validité de cette réforme.
L’initiative s’inscrit dans le prolongement des plaintes exprimées par plusieurs acteurs de la presse, qui dénoncent certains aspects du texte comme potentiellement liberticides. La requête a été déposée au greffe du Conseil constitutionnel par Maître Cheikh Ahmadou Ndiaye, avocat à la Cour, représentant Madame Aïssata Tall Sall et vingt-deux autres députés.
Les signataires, majoritairement issus du Groupe parlementaire Takku Wallu Senegaal et des rangs des non-inscrits, contestent la conformité de la loi avec la Constitution. Selon eux, plusieurs dispositions du texte méconnaissent les principes fondamentaux de la Charte nationale, en particulier en ce qui concerne l’indépendance et la régulation de la presse.
Le litige porte sur la création et l’organisation du Conseil national de régulation des médias, destiné à refonder ou remplacer les mécanismes existants de régulation de la presse. La loi n°07/2026 fixe les règles de fonctionnement, le statut et les missions du CNRM, mais suscite des critiques sur plusieurs points :
la composition et la désignation de ses membres, perçues comme susceptibles d’influencer son impartialité ;
les prérogatives disciplinaires, jugées par certains journalistes et parlementaires comme excessives ou menaçant la liberté d’expression ;
le cadre législatif général, dont certains articles seraient en contradiction avec les droits garantis par la Constitution.
Les opposants estiment que ces dispositions portent atteinte à la liberté de la presse et risquent de compromettre l’indépendance des instances de régulation.
Le dépôt de ce recours suspend automatiquement la promulgation de la loi jusqu’à ce que le Conseil constitutionnel se prononce. La décision des « Sages » sera déterminante : si le texte est validé, le CNRM pourra être mis en place selon les modalités prévues par la loi. En revanche, une censure partielle ou totale obligera le gouvernement à revoir sa copie pour se conformer aux exigences constitutionnelles.
Au-delà des aspects techniques, cette saisine a des implications politiques importantes. Elle traduit une opposition coordonnée et structurée à une réforme jugée sensible, dans un contexte où les enjeux de contrôle et d’indépendance médiatique sont au centre des débats nationaux.
El Hadji Malick Diouf ne devrait pas rester longtemps à West Ham. À seulement 21 ans, l’arrière gauche des Lions a rapidement convaincu les observateurs de la Premier League par ses performances remarquables. Pour sa première saison dans le championnat anglais, le Champion d’Afrique 2025 se distingue par sa régularité, son talent offensif et sa solidité défensive, malgré les difficultés du club londonien.
Depuis son arrivée à West Ham à l’été 2025 pour 22 millions d’euros (soit environ 14,4 milliards de francs CFA), El Hadji Malick Diouf a démontré qu’il pouvait s’imposer dans l’élite anglaise. Avec près de 2 000 minutes disputées en Premier League, il a délivré cinq passes décisives et remporté 98 duels défensifs, affirmant son rôle de pilier dans la défense des Hammers. Ses courses sur le flanc gauche, ses centres précis et sa capacité à créer des opportunités font de lui l’une des rares satisfactions de la saison, alors que West Ham lutte pour son maintien (18ème avec 28 points).
Selon les médias britanniques spécialisés, son profil attire désormais des clubs plus prestigieux, Chelsea en tête. Le latéral sénégalais est considéré comme un joueur capable d’évoluer au plus haut niveau, et son départ potentiel ne serait pas une surprise.
Le club londonien anticipe déjà un scénario où El Hadji Malick Diouf quitterait l’équipe. La presse anglaise a rapporté qu’un plan pour le remplacer est en cours, avec Souffian El Karouani, défenseur d’Utrecht en première division néerlandaise, identifié comme un possible successeur. L’enjeu est de maintenir la compétitivité du club en Premier League, tout en valorisant son joyau sénégalais sur le marché des transferts.
Avec l’intérêt grandissant de Chelsea, West Ham pourrait envisager différentes options, allant de la vente directe à un échange. Le prêt d’Axel Disasi, défenseur de Chelsea arrivé à West Ham en janvier, ouvre la voie à un échange partiel, bien que ce type de transaction reste complexe à finaliser. Une relégation éventuelle de West Ham pourrait accélérer ces discussions et rendre le transfert de El Hadji Malick Diouf encore plus probable.
Depuis son transfert depuis le Slavia Prague, la valeur de El Hadji Malick Diouf a considérablement augmenté grâce à ses performances. Sa capacité à combiner efficacité défensive et apport offensif le place comme un élément clé de la sélection sénégalaise et un joueur très convoité en Europe. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : cinq passes décisives en 23 matchs de Premier League pour un jeune défenseur gauche, c’est un indicateur fort de son potentiel.
Chelsea voit en El Hadji Malick Diouf une solution pour renforcer sa défense, avec un profil capable de combiner projection offensive et solidité défensive. Les Blues pourraient également profiter de l’opportunité d’un échange avec Disasi, si les conditions financières et sportives sont réunies. Les observateurs s’accordent à dire que la trajectoire de El Hadji Malick Diouf est à suivre de près, surtout si West Ham venait à descendre en Championship.
Le dossier des enseignants, brûlant et désormais incontournable, se retrouve sur la table du président Bassirou Diomaye Faye. Avec la radicalisation des syndicats et l’intensification des actions, le secteur scolaire sénégalais semble foncer vers une paralysie quasi totale. Les ponctions sur salaires et les menaces administratives ne freinent en rien la détermination des enseignants, plus que jamais décidés à croiser le fer avec le gouvernement pour obtenir le respect des accords signés.
Hier, mardi, le G7 — coalition des syndicats d’enseignants les plus représentatifs — a lancé officiellement son sixième plan d’actions. Ce plan fait suite à l’évaluation du cinquième, jugé insuffisant au regard des réactions du gouvernement, qualifiées de « timides » par les syndicalistes.
« Nous continuons à noter de la tergiversation et du dilatoire. En l’épreuve des solutions aux problèmes que posent les enseignants, nous avons eu droit à des menaces et à des ponctions tous azimuts qui ne respectent aucune norme. Ce que nous avons dénoncé », a martelé Amidou Diédhiou, porte-parole du G7.
Pour les syndicats, ce dossier, chaud et prioritaire, est désormais directement sur la table du président Diomaye, qui doit en gérer toutes les implications. Les grèves, débrayages et autres actions programmés pour cette semaine sont la première illustration concrète de cette pression.
Dans la même dynamique, le secrétaire général du SELS a indiqué que les syndicats allaient saisir le Bureau international du travail (BIT) pour violation flagrante de la Convention 95 par le gouvernement du Sénégal. Boycott des évaluations, rétention des informations administratives et mobilisation accrue dans les écoles font partie des mesures prévues.
Le dossier, sur la table du président Diomaye, s’enrichit de multiples fronts, chacun augmentant la pression sur l’exécutif. Les enseignants entendent transformer leurs revendications en obligations légales pour l’État, et aucun recul n’est envisagé.
Le Syndicat autonome pour le développement de l’éducation et de la formation (SADEF) a annoncé le lancement de son neuvième plan d’actions, dénonçant un gouvernement trop lent à appliquer les décrets signés en janvier dernier. Parmi leurs principales revendications figure l’allongement de l’âge de la retraite à 65 ans pour l’ensemble des enseignants.
Ce nouveau plan souligne que le dossier, déjà chaud, reste ouvert et prioritaire sur la table du président Diomaye. La radicalisation croissante des actions syndicales témoigne de l’urgence de trouver des solutions concrètes et durables.
Avec ces sixième et neuvième plans d’actions, les enseignants démontrent une détermination sans précédent. Pour le gouvernement, chaque jour qui passe accentue la pression et rend plus urgente la nécessité d’un dialogue constructif. Le président Bassirou Diomaye Faye se retrouve face à un dossier brûlant, où les enjeux financiers, sociaux et politiques se mêlent et où les réactions différées pourraient coûter cher au système éducatif.
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