Kalidou Koulibaly ovationné à son retour à Al Hilal (vidéo)
Fraîchement sacré champion d’Afrique avec le Sénégal, Kalidou Koulibaly a repris le chemin de l’entraînement avec Al Hilal FC dans une atmosphère digne de son nouveau statut. Le défenseur sénégalais a été accueilli en véritable héros par ses coéquipiers, sous une pluie d’applaudissements, de chants et de marques d’admiration.
Capitaine emblématique des Lions de la Téranga, Koulibaly revient en Arabie saoudite auréolé d’un sacre continental obtenu au terme d’une finale intense face au Maroc. Un exploit qui n’est pas passé inaperçu au sein du vestiaire hilalien, où son leadership et son mental de gagnant sont unanimement salués.
Cette réception chaleureuse témoigne du respect immense dont jouit le roc sénégalais, aussi bien sur le plan humain que sportif. À Al Hilal, comme en sélection nationale, Kalidou Koulibaly incarne l’exigence, la rigueur et l’esprit de conquête.
Ce retour marque ainsi le début d’un nouveau chapitre pour le défenseur sénégalais, désormais attendu comme un champion d’Afrique confirmé, prêt à transmettre son expérience et son énergie pour guider son club vers de nouveaux sommets.
Kalidou Koulibaly est de retour à l’entraînement avec Al Hilal.@Alhilal_FC pic.twitter.com/HevdlRA5B5
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Pour 180 millions d’Américains, la combinaison de facteurs climatiques qui a déclenché l’état d’urgence dans 14 États
Une dépression hivernale d’une ampleur considérable traverse actuellement les États-Unis, plaçant les autorités en alerte maximale. Alors que les services météorologiques surveillent la progression d’un front froid intense, les gouvernements locaux multiplient les mesures préventives face à un phénomène qui menace de paralyser les infrastructures et la vie quotidienne d’une partie significative du pays.
Selon les données rapportées par Al Jazeera, cette tempête affecte directement 180 millions de personnes, soit près de la moitié de la population américaine. Le National Weather Service a indiqué que les intempéries, débutées vendredi dans les Rocheuses du Sud, doivent s’étendre vers le Nord-Est tout au long du week-end. Ce système météorologique ne se limite pas à de simples chutes de neige : il charrie un mélange complexe de pluie verglaçante et de grésil, rendant les conditions de circulation particulièrement périlleuses.
Face à cette menace, au moins 14 États, allant du Texas à New York en passant par la Virginie et le Mississippi, ont officiellement déclaré l’état d’urgence. Cette mesure administrative permet aux juridictions locales de mobiliser des ressources étatiques supplémentaires. La gouverneure de New York, Kathy Hochul, a qualifié la situation de « combinaison très dangereuse de fortes chutes de neige et de températures extrêmement froides », mettant en garde contre toute complaisance de la part des habitants habitués aux hivers rigoureux.
Les prévisions annoncent jusqu’à 30 centimètres de neige sur un axe s’étendant de l’Oklahoma à Boston. Cependant, c’est la chute brutale des températures qui préoccupe le plus les experts. Une masse d’air froid suivra les précipitations, pouvant faire descendre le ressenti thermique jusqu’à -46 degrés Celsius dans certaines zones du Dakota du Nord et du Minnesota. Ce froid extrême risque de prolonger l’impact de la neige en retardant son dégel.
Les répercussions logistiques sont déjà visibles. Le site de suivi FlightAware recensait vendredi plus de 800 retards ou annulations de vols, affectant notamment les hubs d’Atlanta et de Dallas. Au sol, les autorités du Texas et de l’Oklahoma ont procédé au salage préventif des routes et à la fermeture des écoles. À Dallas, des scènes de ruée vers les supermarchés ont été observées, laissant des rayons vides d’eau et de denrées essentielles.
Dans ce contexte tendu, la gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, a exhorté les résidents à se préparer à plusieurs jours sans électricité. Elle a également tenu à rassurer les populations immigrées, précisant que l’accès aux services d’urgence ne devait pas être freiné par la crainte des politiques d’expulsion évoquées par l’administration fédérale actuelle.
En marge de la gestion de crise, le président Donald Trump a réagi via son réseau Truth Social. S’appuyant sur la vague de froid actuelle, il a remis en question le réchauffement climatique, une déclaration qui confond les conditions météorologiques temporaires avec les tendances climatiques à long terme.
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Validant le pacte avec Kinshasa, l’aveu de Donald Trump sur la répartition des droits miniers qui éclaire la stratégie américaine
Les accords signés le 4 décembre dernier à Washington ne se limitent pas à une initiative diplomatique pour la pacification de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Si la cessation des hostilités reste l’objectif affiché, les textes entérinés instaurent parallèlement une réorganisation profonde des circuits d’approvisionnement en matières premières. Au cœur de ce dispositif, une stratégie économique assumée par la Maison Blanche vise à modifier durablement la destination des ressources congolaises.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, cette nouvelle architecture repose sur une intégration économique régionale pilotée par les États-Unis, impliquant directement le Rwanda et la RDC.
**Une revendication claire sur les droits miniers**
L’aspect sécuritaire des « Accords de Washington » se double d’un volet commercial que le président américain, Donald Trump, a explicité lors de la ratification. S’exprimant sur la nature du partenariat stratégique liant Kinshasa à Washington, le chef de l’État américain a défini l’enjeu sans détour : « Nous obtenons pour les États-Unis une grande partie des droits miniers du Congo dans le cadre de cet accord ».
Cette déclaration s’inscrit dans une volonté de « débloquer de nouvelles opportunités pour l’accès aux minerais critiques ». La méthode décrite par le président américain implique l’envoi de géants industriels sur le terrain pour extraire des terres rares et des actifs, une opération présentée comme lucrative pour toutes les parties. L’objectif est de sécuriser des flux à des fins commerciales et de défense, en réponse directe à la domination actuelle des chaînes d’approvisionnement par la Chine.
**Le basculement vers l’Atlantique et le Corridor de Lobito**
Concrètement, l’accord prévoit une réorientation logistique majeure. Le texte fixe des objectifs chiffrés à l’horizon de cinq ans : 90 % du zinc, 50 % du cuivre et 30 % du cobalt issus des partenariats publics devront transiter par le Corridor de Lobito. Ce chemin de fer, reliant les mines congolaises à l’Angola, permet d’évacuer les minerais vers l’océan Atlantique et les marchés occidentaux, au détriment de la route traditionnelle de l’Est et de l’Océan Indien.
Pour verrouiller ce redéploiement, Washington a instauré une « priorisation structurée ». Ce mécanisme accorde aux investisseurs américains un « droit de première offre » (Right of First Offer) sur les projets stratégiques, leur garantissant une fenêtre de négociation exclusive de trois mois avant l’ouverture à d’autres partenaires.
**La légalisation du « Tolling » avec le Rwanda**
L’accord aborde également la question sensible du traitement des minerais. Le Cadre d’Intégration Économique Régional (CIER) formalise le mécanisme dit de « Tolling ». Ce dispositif prévoit que des minerais extraits en RDC soient envoyés légalement vers des zones industrielles, notamment au Rwanda, pour y être raffinés avant leur exportation. L’ambition affichée est de transformer une contrebande de guerre en un commerce formel, traçable et taxé.
**Inquiétudes sur la souveraineté et réponse de Kinshasa**
Ces dispositions ont suscité de vives réactions au sein de la société civile et du clergé congolais. Mgr Fulgence Muteba, Archevêque métropolitain de Lubumbashi, a dénoncé des « accords de convoitise immodérée » et une forme de spoliation. L’activiste Gaëtan-Dauphin Nzowo pointe pour sa part la composition paritaire du Comité de Pilotage Conjoint (cinq représentants pour chaque pays), craignant un pouvoir de blocage de la partie américaine.
Face à ces critiques, le gouvernement congolais, par la voix de son porte-parole Patrick Muyaya, assure que l’État conserve « l’intégralité de son pouvoir ». Il précise qu’il n’existe « ni accord de 99 ans, ni bradage des ressources, ni cession de souveraineté », insistant sur le fait que Kinshasa garde le droit de refuser toute proposition jugée contraire à l’intérêt national.
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De retour en club, Ousseynou Niang revient sur son malaise avant la finale (vidéo)
De retour en club après le sacre historique des Lions de la Téranga à la CAN 2025, l’international sénégalais Ousseynou Niang est revenu sur l’épisode inquiétant qu’il a vécu à la veille de la finale.
Selon ses confidences, le joueur a été victime d’un malaise soudain au moment de l’échauffement, l’empêchant de disputer le match décisif. « J’ai fait une crise pendant l’échauffement. C’était bizarre, surtout que c’est la même chose qui est arrivée à Krépin Diatta et Pape Matar Sarr », a-t-il expliqué.
Évacué et pris en charge médicalement, Ousseynou Niang a vécu la consécration des Lions loin du terrain. « J’ai appris que j’étais devenu champion d’Afrique sur un lit d’hôpital », a-t-il confié, illustrant la frustration mais aussi l’émotion mêlée à ce moment unique.
Malgré cette épreuve, le milieu sénégalais garde le souvenir d’un sacre collectif, soulignant l’esprit d’équipe et la solidarité qui ont marqué le parcours des Lions tout au long de la compétition.
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Accueil chaleureux pour Kalidou Koulibaly à Al Hilal (Vidéo)
Kalidou Koulibaly a repris le chemin de l’entraînement avec Al Hilal FC, auréolé de son tout nouveau statut de champion d’Afrique. Il a été applaudi comme un roi.
Le défenseur sénégalais a été accueilli dans une ambiance chaleureuse par ses coéquipiers, entre applaudissements nourris, vivats et chants admiratifs, témoignant du respect et de l’admiration suscités par son parcours continental.
Capitaine emblématique des Lions de la Téranga, Koulibaly retrouve le groupe saoudien après avoir conduit le Sénégal au sacre face au Maroc, en finale de la Coupe d’Afrique des Nations.
Un retour célébré comme il se doit, tant son leadership, son expérience et son mental de gagnant font de lui une pièce maîtresse, aussi bien en sélection qu’à Al Hilal FC.
Cette reprise marque également le début d’un nouveau chapitre pour le roc sénégalais, attendu désormais comme un champion d’Afrique confirmé, prêt à transmettre son énergie et son exigence au sein du vestiaire hilalien.
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Au Parlement suisse, le précédent russe invoqué par des députés pour remettre en cause l’exonération fiscale de la FIFA
Depuis près de deux décennies, la Suisse offre un cadre fiscal particulièrement favorable aux grandes instances sportives mondiales, justifié par leur contribution supposée à la paix et à la compréhension entre les peuples. Ce consensus est aujourd’hui fragilisé par une initiative parlementaire qui interroge la légitimité de ces privilèges à la lumière de l’actualité géopolitique récente. Des élus remettent en question le maintien de ce statut d’exception, pointant une incohérence dans la gestion des crises internationales par ces organisations.
**Une remise en cause fondée sur l’équité des sanctions**
Le débat porte spécifiquement sur le régime établi en 2008, qui accorde aux fédérations sportives internationales domiciliées en Suisse, telles que la FIFA et l’UEFA, un statut d’association à but non lucratif. Cette classification leur permet d’échapper à l’impôt fédéral direct, malgré des revenus commerciaux considérables. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, ce statut est conditionné par le respect de valeurs d’intérêt public, notamment la promotion de la paix et de la neutralité.
C’est précisément sur ce point que Raphael Mahaim, député du Parti des Verts, structure son argumentation. L’élu souligne une contradiction majeure dans l’attitude de ces instances : la rapidité des sanctions prononcées contre la Russie contraste avec l’absence de mesures similaires concernant l’Association israélienne de football, dans le contexte de la guerre à Gaza. Pour le parlementaire, cette différence de traitement affaiblit l’argument de la neutralité qui justifie l’exonération fiscale.
**Vers une procédure administrative et judiciaire**
La contestation dépasse le stade de la simple déclaration politique. Une intervention parlementaire écrite a été déposée pour demander au Conseil fédéral d’évaluer si ce traitement sélectif reste compatible avec la conception suisse des valeurs du sport. Parallèlement, le canton de Vaud, qui héberge le siège de l’UEFA, doit se prononcer le 27 janvier sur une résolution locale. Si ce texte est adopté, l’administration fiscale vaudoise serait contrainte d’exiger une justification écrite de l’instance européenne sur sa conformité avec ses objectifs statutaires de lutte contre les discriminations.
Les pressions pourraient également devenir judiciaires. Ashish Prashar, directeur de campagne de l’organisation « Game Over Israel », a indiqué à nos confrères d’Anadolu qu’une plainte est en préparation devant le Tribunal fédéral suisse. L’objectif est de contraindre les autorités helvétiques à appliquer le droit international, en arguant que l’accueil par l’UEFA d’équipes basées dans des territoires occupés contrevient aux critères d’exonération.
**La position attendue du gouvernement fédéral**
Malgré cette offensive législative, le gouvernement suisse devrait, selon toute vraisemblance, défendre le maintien du statu quo. L’argument économique prévaut généralement, les autorités craignant de voir ces organisations délocaliser leurs sièges si la fiscalité devenait moins attractive. Raphael Mahaim anticipe une réponse de l’exécutif d’ici la fin février, soulignant que Berne considère ces fédérations comme des atouts stratégiques qu’il convient de ne pas traiter « trop durement ».
Toutefois, l’initiative a le mérite de placer le débat sur le terrain juridique. En liant directement les avantages fiscaux au respect strict des principes de neutralité et de promotion de la paix, les initiateurs du projet espèrent forcer la FIFA et l’UEFA à clarifier leur positionnement géopolitique, ou à en assumer le coût financier.
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Abdou Nguer aux côtés de Macky Sall au Maroc (photo)
Ils se sont croisés au Maroc et l’image n’a pas tardé à faire le tour des réseaux sociaux. La rencontre entre Abdou Nguer et l’ancien président de la République, Macky Sall, a été immortalisée lors d’un séjour dans le royaume chérifien, déclenchant une vive réaction de la toile sénégalaise.
Sur la photo largement partagée, les deux hommes apparaissent dans une atmosphère détendue, loin du tumulte politique sénégalais. Une simple image, mais suffisante pour relancer les débats et nourrir les spéculations. Très vite, internautes et observateurs se sont interrogés sur la signification de cette apparition commune.
Pour certains, cette rencontre ravive les discussions autour des relations que continueraient d’entretenir d’anciennes figures du régime avec des personnalités influentes de la sphère politico-médiatique. D’autres, en revanche, appellent à la prudence, estimant qu’il pourrait s’agir d’un simple hasard, sans portée politique particulière, dans un pays où de nombreux Sénégalais, publics comme privés, séjournent régulièrement.
En l’absence de toute déclaration officielle des intéressés, la photo reste sujette à interprétation. Mais une chose est certaine : cette image, prise loin du Sénégal, a suffi à rallumer les débats et à démontrer, une fois de plus, la puissance symbolique des réseaux sociaux dans l’actualité politico-médiatique du pays.
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L’audience des Sénégalais détenus perturbée, voici la raison
La situation des ressortissants sénégalais interpellés lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) à Rabat continue de susciter des préoccupations sur le plan judiciaire. Dans une publication rendue publique, leur avocat, Me Patrick Kabou, a apporté des précisions sur l’évolution du dossier.
Selon Me Kabou, une audience initialement prévue pour le 29 janvier se heurte actuellement à une difficulté majeure : le mouvement de grève observé par les avocats locaux au Maroc. Une situation qui complique le déroulement normal de la procédure judiciaire et laisse entrevoir des obstacles quant à la tenue effective de l’audience.
Face à ce contexte, une demande de liberté provisoire a été introduite au bénéfice des compatriotes détenus. L’avocat souligne toutefois qu’à l’heure de la publication de sa note, aucun retour formel de la juridiction compétente n’avait encore été communiqué, ne permettant pas de se prononcer sur la suite réservée à cette requête.
Me Patrick Kabou précise par ailleurs que la mission d’aide et d’assistance aux ressortissants sénégalais concernés se poursuit, notamment à travers l’implication de la représentation diplomatique et consulaire du Sénégal sur place.
L’avocat a tenu à saluer l’engagement des autorités diplomatiques et consulaires sénégalaises, leur adressant ses remerciements, ainsi que son admiration et sa reconnaissance pour l’accompagnement apporté dans ce dossier.
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Cheikh Manga, les derniers hommages de la République à un héros tombé en terre centrafricaine
Le soldat de 1re classe Cheikh Manga, membre du bataillon des blindés, a été honoré ce vendredi lors d’une cérémonie de levée de corps à l’hôpital Principal de Dakar.
Décédé en République centrafricaine dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), le militaire a reçu un hommage solennel des forces armées sénégalaises.
La cérémonie, présidée par le ministre des Forces armées, le général d’armée Birame Diop, a été marquée par une profonde émotion. De nombreuses autorités militaires ainsi que des proches parents du soldat étaient présents pour accompagner ce moment de recueillement.
À titre posthume, Cheikh Manga a été élevé au grade de chancelier dans l’Ordre national du Lion, distinction remise par le général d’armée Birame Diop, en reconnaissance de son engagement et de son sacrifice pour la nation.
Le ministre a salué le courage et le dévouement du soldat, rappelant que le Sénégal continue de soutenir activement ses troupes engagées dans les opérations extérieures pour la paix et la sécurité internationales.
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