La finale de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations restera longtemps gravée dans les mémoires, tant par son intensité que par les nombreuses tensions et rebondissements qui l’ont marquée. Parmi les moments décisifs de cette rencontre historique, le penalty manqué par Brahim Diaz dans les ultimes secondes de la partie a cristallisé toutes les attentions.
L’attaquant du Real Madrid avait tenté une « Panenka » audacieuse pour tenter de tromper Edouard Mendy et offrir le trophée à son équipe. Un choix osé, mais qui s’est heurté à la lucidité et à l’expérience d’Édouard Mendy. Concentré, serein et parfaitement inspiré, le gardien des Lions de la Teranga n’a pas mordu à la feinte de l’attaquant marocain et a repoussé la tentative, scellant ainsi un succès retentissant pour le Sénégal.
Cet arrêt décisif n’était pourtant pas une première pour le portier sénégalais. Édouard Mendy avait déjà démontré sa maîtrise face à ce geste technique risqué. Le 8 janvier 2021, lors d’un match de Premier League entre Chelsea et Manchester City (2-1), il avait mis en échec l’attaquant argentin Sergio Agüero, également sur une tentative de « Panenka ».
Face à l’audace de Brahim Diaz en finale de la CAN, Édouard Mendy a une nouvelle fois fait parler son sang-froid. Sans précipitation ni excès, il a opposé humilité, expérience et sobriété pour remporter l’un des face-à-face les plus importants de sa carrière. Un arrêt symbolique qui confirme son statut de gardien des grands rendez-vous et inscrit un peu plus son nom dans la légende du football sénégalais et africain..
Dans un communiqué officiel rendu public, l’Université Internationale de Casablanca (UIC) a présenté ses excuses à l’ensemble de sa communauté ainsi qu’à toutes les personnes choquées par les propos racistes récemment relayés, à titre personnel, par une de ses collaboratrices.
Selon la note, l’UIC a agi avec diligence et fermeté dès que les faits ont été portés à sa connaissance. L’institution a ainsi décidé de mettre fin, avec effet immédiat, aux fonctions de l’enseignante concernée, conformément à son code de conduite et au cadre réglementaire en vigueur.
L’UIC réaffirme à cette occasion son engagement indéfectible en faveur du respect, de la dignité humaine, de la diversité et du vivre-ensemble, valeurs qui constituent le socle même de son projet éducatif. L’université assure que toutes les dispositions ont été prises pour garantir la continuité des activités dans un environnement serein, sûr et respectueux.
Enfin, l’UIC appelle à l’apaisement, au sens des responsabilités et au respect mutuel. Elle réaffirme sa volonté de tirer les enseignements nécessaires de cet incident afin de prévenir toute situation similaire à l’avenir.
Après la finale entre le Sénégal et le Maroc, des sanctions sont annoncées de part et d’autre. Les Lions pourraient en effet recevoir des sanctions pour avoir momentanément quitté le terrain, pendant que les Marocains devraient aussi l’être pour l’affaire des serviettes et la gestion chaotique de la crise lors du débordement des supporters. Mais entre les deux, il y un acteur majeur dont on parle peu : la CAF.
Dans son émission récapitulative de la CAN, la chaîne BeIN Sport a dévoilé plusieurs images exclusives, évidemment que la réalisation marocaine n’a pas montré durant la partie. Après le but refusé puis le penalty litigieux sifflé pour le Maroc, suivis de la décision des Sénégalais de quitter la pelouse et des débordements en tribune, le fil du match a été perdu par l’arbitre congolais, Jean-Jacques Ndala. Ce dernier va même faire tirer le penalty de Brahim Diaz, alors qu’il y avait des affrontements en tribunes entre Sénégalais et stadiers marocains, au bord même de la pelouse.
En revoyant les images, les journalistes et consultants de BeIN Sports ont été atterrés. « A quel moment on peut laisser tirer un penalty lorsqu’il y a une bagarre générale en tribune ? C’est impossible. Ça ne doit jamais se passer. Ca n’existe pas, même pas en jeu vidéo », se désole l’ancien footballeur Brahim Thiam. « Sincèrement, je découvre certaines images, mais je suis atterré. Mais la sécurité, c’est le plus important et celle des joueurs a été menacée. Le penalty est frappé, mais il y a factuellement plus que les joueurs sur la pelouse. Pour la sécurité de tous, le penalty ne doit jamais être tiré. Mais heureusement que Brahim Diaz rate ce penalty. Imaginez un instant s’il avait marqué, ce qui se serait passé », a critiqué pour sa part Hamza Rahmani, journaliste.
Selon Brahim Thiam, la CAF a failli lors de ce match, et des sanctions devraient également être prononcées contre ses propres membres. « Il y a une grosse défaillance parce que l’arbitre ne fait pas son travail. C’est là que les délégués de la CAF doivent intervenir pour amener tous les joueurs dans les vestiaires jusqu’à ce que la situation soit calme en tribune. Mais où est la CAF dans cette finale ? Ou est-elle ? A l’heure actuelle, on parle d’éventuelles sanctions contre le Sénégal et le Maroc, mais la CAF dans tout ça ? », s’interroge Brahim Thiam, qui préconise également des sanctions contre les membres de l’instance dirigeante du football africain qui ont failli durant cette finale.
Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités lors de cette finale chaotique. Le Sénégal et le Maroc sont déjà au banc des accusés, mais l’arbitre, qui a été le principal protagoniste des événements, puis les délégués de la CAF, inactifs pour maintenir la sécurité des joueurs, devront aussi répondre de leurs actes.
Maître Moussa Bocar Thiam, avocat de Farba Ngom, a officiellement saisi le procureur de la République afin de solliciter l’abandon de l’appel qui fait obstacle à la mise en liberté provisoire de son client. Pour la défense, le maintien en détention du député-maire n’est plus juridiquement ni humainement justifiable.
S’appuyant sur les expertises médicales ordonnées par le juge d’instruction, l’avocat affirme que l’état de santé de Farba Ngom est alarmant. Selon lui, les conclusions médicales sont claires : « Farba Ngom souffre de pathologies chroniques graves ». Me Thiam évoque même un « risque prévisible de mort subite en détention », soulignant que les conditions actuelles d’incarcération sont inadaptées à son état de santé.
La défense insiste également sur l’insuffisance des dispositifs médicaux disponibles. Le Pavillon spécial, selon l’avocat, ne saurait pallier l’indisponibilité de l’hôpital Le Dantec, toujours en travaux. Dans ce contexte, le maintien en détention relèverait désormais, d’après lui, d’« une urgence humanitaire absolue ».
Sur le fond du dossier, Me Moussa Bocar Thiam a qualifié l’appel introduit par le parquet de « purement conservatoire » et juridiquement fragile. Il avance trois arguments majeurs. D’abord, l’« absence de corps du délit » : Farba Ngom est poursuivi pour « complicité de détournement de deniers publics », alors même qu’aucun agent du Trésor n’est inculpé dans cette affaire. Ensuite, l’« origine des fonds » : les transactions financières incriminées concerneraient l’homme d’affaires Tahirou Sarr et n’auraient, selon la défense, aucun lien avec les caisses de l’État. Enfin, concernant les « preuves matérielles », Me Thiam rappelle que les rapports de la CENTIF ne constituent pas, à eux seuls, des preuves judiciaires et qu’aucun acte matériel concret n’est reproché à son client.
En demandant au parquet de renoncer à son appel contre la mainlevée de la détention ordonnée par le juge, l’avocat a également invoqué l’image de la justice sénégalaise. « Maintenir l’inculpé en détention dans ces conditions serait contraire au principe d’une justice moderne et respectueuse des droits humains », a-t-il soutenu.
Une nouvelle tragédie vient assombrir les opérations de sauvetage en Méditerranée centrale. Alors qu’une embarcation de fortune a réussi à atteindre les eaux italiennes cette semaine dans des conditions météorologiques exécrables, le soulagement des rescapés a rapidement laissé place à la consternation. L’ONG Save the Children, présente sur place, a rapporté une situation dramatique impliquant une famille séparée par les flots.
L’arrivée sur l’île de Lampedusa, point d’entrée majeur pour les exilés quittant l’Afrique du Nord, ne signifie pas toujours la fin du cauchemar. Selon les informations relayées par notre source Al Jazeera, une mère de famille figure parmi les 61 personnes secourues jeudi dernier. Cependant, l’opération de sauvetage a révélé une absence insoutenable : ses deux filles jumelles, âgées d’à peine un an, manquent à l’appel et sont portées disparues en mer.
Des conditions de traversée extrêmes
Le drame s’est noué dans un contexte climatique particulièrement hostile. L’embarcation, partie de Tunisie, a affronté une mer démontée pendant au moins trois jours. La traversée a été rendue encore plus périlleuse par le passage du cyclone Harry, qui a considérablement dégradé les conditions de navigation. D’après les témoignages recueillis par l’organisation humanitaire, les survivants sont arrivés dans un état de « grande détresse physique et psychologique ».
Outre la disparition des deux nourrissons, le bilan humain fait état d’un autre décès confirmé. Un homme a perdu la vie peu après avoir débarqué du navire, succombant aux épreuves endurées durant le voyage. Parmi les rescapés figurent également 22 mineurs non accompagnés, soulignant la vulnérabilité des passagers sur cet axe migratoire.
La route la plus meurtrière au monde
Cet incident tragique s’inscrit dans une série noire qui ne semble pas connaître de fin. Les données de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) confirment que la Méditerranée centrale demeure la route migratoire la plus dangereuse du globe. Pour l’année 2025, près de 1 000 décès et disparitions ont déjà été enregistrés dans cette zone. Plus spécifiquement, au moins 30 enfants ont perdu la vie au large des côtes tunisiennes depuis le début de l’année, un chiffre déjà supérieur au total de l’année précédente sur la même période.
Face à ce constat, Giorgia D’Errico, directrice des relations institutionnelles de Save the Children, a pointé du doigt la responsabilité des politiques européennes. « Nous ne pouvons pas regarder silencieusement la perte de vies humaines, y compris tant d’enfants […] ce massacre inacceptable doit cesser », a-t-elle déclaré, appelant à la mise en place de voies de migration sûres pour éviter que la mer ne reste une frontière mortelle.
L’impact d’une compétition internationale majeure sur la carrière d’un joueur est souvent immédiat, et Pape Gueye en est l’exemple parfait. Milieu de terrain de Villarreal et pièce maîtresse du Sénégal lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, Gueye a changé de dimension après avoir inscrit le but décisif en finale face au Maroc et s’être imposé comme le moteur de l’entrejeu des Lions de la Teranga.
Sa performance ne se limite pas à son unique réalisation : élu homme du match de la finale et retenu dans l’équipe type du tournoi, l’ancien Marseillais a confirmé qu’il avait franchi un palier. Ce succès intervient alors que le joueur est lié à Villarreal jusqu’en juin 2028, plaçant le club espagnol en position de force face aux offres potentielles.
Selon nos confrères d’IGFM, l’intérêt autour de Pape Gueye dépasse désormais la simple observation. Six clubs de premier plan suivent de près son dossier : le FC Barcelone en Espagne, et en Premier League, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Newcastle et Aston Villa. La cote du milieu sénégalais s’est logiquement envolée, et les spécialistes du marché estiment désormais sa valeur à environ 40 millions d’euros.
Cette hausse s’explique par la combinaison de ses performances récentes, de sa régularité en sélection et de la durée restante de son contrat. Pape Gueye s’affirme ainsi comme l’une des figures les plus convoitées du football africain et pourrait devenir le prochain transfert phare issu de la CAN 2025.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a présidé, hier jeudi 22 janvier 2026, une réunion de commandement avec les autorités administratives de la région de Dakar, dans le cadre du suivi des opérations de réorganisation de l’espace public.
La rencontre a réuni les gouverneurs, préfets et sous-préfets de la région, ainsi que plusieurs responsables sécuritaires, notamment le Directeur général de l’administration territoriale, le Directeur général adjoint de la Police nationale et le Directeur de la Sécurité publique.
Cette réunion a permis de faire une évaluation globale des actions menées sur le terrain dans le cadre de la libération et de la réorganisation de l’espace public, une priorité des autorités pour améliorer l’ordre urbain, la sécurité et la mobilité dans la capitale.
Le ministre de l’Intérieur a salué la qualité du travail accompli par les autorités administratives et l’ensemble des acteurs impliqués dans ces opérations. Il a toutefois insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux afin de consolider les acquis et d’éviter toute réoccupation anarchique des espaces libérés.
Dans cette dynamique, de nouvelles instructions ont été données pour renforcer la poursuite des opérations sur le terrain. Le ministre a également mis l’accent sur l’importance des campagnes de sensibilisation, appelant à une implication accrue de tous les acteurs concernés, notamment les collectivités territoriales, les forces de sécurité, les services techniques et les populations.
Fraîchement couronné champion d’Afrique avec le Sénégal, Nicolas Jackson a effectué son retour en club dans une ambiance festive et empreinte de fierté. L’attaquant sénégalais a été chaleureusement célébré par le Bayern Munich, heureux d’accueillir l’un de ses joueurs auréolé d’un prestigieux sacre continental.
À son arrivée, Jackson a reçu un énorme gâteau de ses coéquipiers et du staff. Un accueil qui témoigne du respect et de l’estime dont jouit l’international sénégalais au sein du vestiaire bavarois.
Acteur important du parcours des Lions de la Téranga lors de la CAN 2025, Nicolas Jackson revient en Allemagne avec une nouvelle dimension : celle d’un champion d’Afrique, fort d’une expérience internationale majeure et d’un mental renforcé par la conquête du trophée.
Ce retour marque également le début d’un nouveau défi pour l’attaquant sénégalais, désormais attendu avec encore plus d’exigence sous les couleurs du Bayern Munich. Confiance, maturité et ambition : autant d’atouts que Jackson compte mettre au service de son club après avoir touché le sommet du football africain.
Au lendemain de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Sénégal et le Maroc, disputée à Rabat, plusieurs sanctions disciplinaires pourraient être prononcées à l’issue des incidents ayant émaillé la rencontre. Si les Lions du Sénégal s’exposent à des sanctions pour avoir momentanément quitté la pelouse, le Maroc pourrait également être concerné, notamment en raison de l’affaire dite des serviettes et de la gestion des débordements en tribunes.
Au-delà des deux sélections, un autre acteur central est aujourd’hui pointé du doigt : la Confédération africaine de football (CAF).
Dans son émission récapitulative consacrée à la CAN, la chaîne BeIN Sports a diffusé des images inédites de la rencontre, absentes de la réalisation officielle. Ces séquences montrent le déroulement chaotique des événements après le but refusé au Sénégal et le penalty controversé accordé au Maroc.
Selon ces images, alors que les joueurs sénégalais quittent temporairement le terrain et que des affrontements éclatent en tribunes entre supporters sénégalais et stadiers marocains, l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala autorise néanmoins l’exécution du penalty par Brahim Diaz, alors même que la situation sécuritaire n’était pas totalement maîtrisée.
Les consultants et journalistes de BeIN Sports ont vivement critiqué cette gestion. « À quel moment on peut laisser tirer un penalty lorsqu’il y a une bagarre générale en tribune ? C’est impossible. Ça ne doit jamais se passer. Ça n’existe pas, même pas en jeu vidéo », a déclaré l’ancien international français Brahim Thiam.
De son côté, le journaliste Hamza Rahmani s’est dit surpris par certaines images : « Sincèrement, je découvre certaines images, mais je suis atterré. La sécurité, c’est le plus important et celle des joueurs a été menacée. Le penalty est frappé alors qu’il y a factuellement plus que les joueurs sur la pelouse. Pour la sécurité de tous, le penalty ne doit jamais être tiré. Heureusement que Brahim Diaz rate ce penalty. Imaginez un instant s’il avait marqué. »
Pour Brahim Thiam, la CAF porte également une part de responsabilité dans le déroulement de cette finale. « Il y a une grosse défaillance parce que l’arbitre ne fait pas son travail. C’est là que les délégués de la CAF doivent intervenir pour amener tous les joueurs dans les vestiaires jusqu’à ce que la situation soit calme en tribune. Mais où est la CAF dans cette finale ? Où est-elle ? Aujourd’hui, on parle de sanctions contre le Sénégal et le Maroc, mais la CAF dans tout ça ? », s’est-il interrogé, appelant à des sanctions contre les membres de l’instance ayant failli dans leur mission.
Une enquête est actuellement en cours afin d’établir les responsabilités dans cette finale marquée par de nombreux incidents. Si le Sénégal et le Maroc sont déjà sous la menace de sanctions, l’arbitrage et le rôle des délégués de la CAF devraient également être examinés dans le cadre de cette procédure.
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