L’effondrement de parois instables à Bembou se solde par un lourd tribut humain au sein d’une exploitation clandestine
L’exploitation aurifère dans la région de Kédougou continue de présenter des risques majeurs pour ceux qui s’y aventurent sans mesures de sécurité adéquates. Ce samedi matin, la commune de Bembou a été le théâtre d’un nouvel accident survenu dans une zone d’extraction non réglementée. L’incident, qui a mobilisé les secours pendant plusieurs heures, a nécessité l’exfiltration de plusieurs personnes piégées sous terre.
Le drame s’est noué aux alentours de 10 heures, à l’ouest du village de Gamba-Gamba, dans le département de Saraya. Selon les éléments rapportés par nos confrères de Kawtef, un site minier clandestin a cédé, entraînant l’ensevelissement immédiat des travailleurs présents. Le bilan confirmé au terme des opérations de recherche fait état de quatre pertes en vies humaines.
Les premières constatations indiquent que la catastrophe a été provoquée par la rupture de parois instables, une cause fréquente d’accidents dans ces exploitations artisanales. Les équipes de secours sont parvenues à extraire un total de huit personnes des décombres. Outre les quatre orpailleurs décédés, quatre autres individus ont survécu mais souffrent de blessures. Ces derniers ont été évacués vers les structures sanitaires pour une prise en charge médicale. Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin d’établir les responsabilités et les circonstances exactes de cet éboulement mortel.
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Un container tombe sur un véhicule avant le péage
Un grave accident de la circulation s’est produit ce dimanche sur l’autoroute à péage, précisément à hauteur du péage de Rufisque, dans le sens Mbour–Dakar. Les faits se sont déroulés lorsqu’un conteneur, transporté par un poids lourd, s’est détaché avant de s’abattre sur un véhicule particulier circulant sur la même voie.
Selon les premières informations disponibles, l’incident a provoqué une interruption quasi totale du trafic sur ce tronçon stratégique de l’autoroute. L’impact du conteneur sur la voiture a entraîné un arrêt immédiat de la circulation, obligeant de nombreux usagers à immobiliser leurs véhicules sur plusieurs kilomètres. De longues files se sont ainsi rapidement formées, générant d’importants embouteillages sur l’axe reliant Mbour à Dakar.
Les services de secours et de sécurité se sont rendus sur les lieux peu après l’accident afin de porter assistance, sécuriser la zone et procéder aux opérations nécessaires. L’intervention a notamment consisté à dégager le conteneur tombé sur la chaussée, à prendre en charge les occupants du véhicule impliqué et à réguler la circulation pour éviter d’éventuels sur-accidents.
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L’identité de la victime de Derdghaya qui met à mal la version israélienne sur les cibles visées
La trêve conclue en novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah semble de plus en plus précaire. Alors que les efforts diplomatiques tentent de stabiliser la région, l’armée israélienne a mené ce dimanche une nouvelle série de raids aériens sur le territoire libanais. Ces opérations, présentées par Tel-Aviv comme des frappes stratégiques, se heurtent aux constats établis sur le terrain par les autorités locales et les médias, notamment concernant la nature des cibles atteintes et le profil des victimes.
Selon les données rapportées par notre source Al Jazeera, l’aviation israélienne a ciblé plusieurs zones de la vallée de la Bekaa, à l’est du pays, ainsi que des villages du sud du Liban, dont Bouslaiya et Aita al-Shaab. L’Agence nationale de l’information (ANI) confirme que ces attaques s’inscrivent dans une violation quasi quotidienne du cessez-le-feu en vigueur.
Le bilan humain fait état de deux morts. Le ministère libanais de la Santé a signalé qu’une frappe sur un entrepôt à Khirbet Selm, dans le district de Bint Jbeil, a tué au moins une personne et en a blessé une autre. C’est cependant le deuxième décès qui cristallise les divergences entre les belligérants. À Derdghaya, à l’est de la ville côtière de Tyr, une autre frappe a coûté la vie à une personne. Si l’armée israélienne affirme, sans fournir de preuves immédiates, avoir visé un « site de fabrication d’armes » du Hezbollah, les médias libanais ont identifié la victime comme étant Mohammed al-Hussayni, un enseignant.
Ces développements interviennent dans un climat de forte tension régionale. Les observateurs redoutent une offensive israélienne majeure visant à désarmer totalement le Hezbollah, alors que le groupe refuse de céder son arsenal au nord du fleuve Litani, arguant de la nécessité de se défendre contre l’expansionnisme israélien. Le gouvernement libanais, qui a achevé une phase de retrait des armes au sud du Litani, poursuit son plan de désarmement progressif vers le fleuve Awali, situé à une quarantaine de kilomètres plus au nord.
Malgré l’affaiblissement significatif de sa structure de commandement militaire et politique en 2024, le Hezbollah exhorte désormais Beyrouth à intensifier la pression diplomatique sur les États-Unis et la France pour faire cesser les violations israéliennes récurrentes.
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Après l’exécution d’une mère devant son nourrisson, les charges précises retenues contre le proche interpellé à Grasse
Une tragédie survenue mercredi soir à Nice connaît une évolution judiciaire majeure. Alors qu’une jeune femme de 23 ans a perdu la vie au volant de sa voiture dans des circonstances particulièrement violentes, le principal suspect, arrêté le lendemain des faits, a été présenté à la justice ce dimanche. Le parquet a communiqué les détails de la procédure visant cet homme, resté mutique face aux enquêteurs.
Selon les éléments relayés par l’agence Anadolu, le suspect, âgé de 45 ans, a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire. Interpellé samedi à Grasse, il a gardé le silence tout au long de sa garde à vue, comme l’a précisé le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli. La qualification d’assassinat retenue par les magistrats suggère la préméditation de l’acte.
Les faits se sont déroulés à une intersection de l’ouest de la ville, à proximité d’un lycée. La victime circulait à bord de son véhicule lorsque le tireur, arrivant à la hauteur de la voiture en scooter, a ouvert le feu à une dizaine de reprises à bout portant. Malgré l’intervention des secours, la conductrice n’a pas survécu. Son bébé de sept mois, installé à l’arrière dans un siège-auto, est sorti physiquement indemne de la fusillade.
L’enquête met en lumière un lien familial direct entre l’auteur présumé et la victime. D’après une source proche du dossier, le mis en cause est le beau-père de la jeune femme. Ce drame s’inscrit dans un contexte de violences intrafamiliales déjà identifié par la justice. Le parquet a confirmé que l’homme avait été placé sous contrôle judiciaire le 18 janvier dernier, suite à une garde à vue pour des violences aggravées sur une proche. Il était soumis à une interdiction de contact et à une obligation de soins.
En marge de cette mise en examen, le parquet a indiqué que deux autres personnes avaient été interpellées dans le cadre des investigations. Leurs gardes à vue ont été levées sans qu’aucune poursuite ne soit engagée contre elles à ce stade. Les investigations se poursuivent pour éclaircir la totalité des circonstances du drame.
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« Comment la CAF et le Maroc ont empêché le Sénégal de récuser l’arbitre »
Abdoulaye Fall, président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), est revenu sur l’un des aspects les plus controversés de la finale de la CAN 2025 : l’arbitrage. Pour lui, c’est le seul point sur lequel le Sénégal n’a pas réussi à faire fléchir la CAF et le Maroc, qu’il semble directement mettre en lien.
« Le seul point sur lequel nous sommes restés impuissants, c’est l’arbitrage. Deux jours avant la finale, nous devions connaître l’arbitre, car cela doit être annoncé en commission technique. Quand nous avons posé la question, on nous a répondu qu’ils n’en savaient rien. Le règlement prévoit pourtant un délai minimum pour pouvoir récuser un arbitre. Or, nous n’avons eu l’information que la veille de la finale à 22h », a-t-il expliqué.
Abdoulaye Fall a ajouté que les excuses fournies par la CAF étaient, selon lui, un prétexte : « Quand Ablaye les a appelés, ils ont avancé des excuses du type : “On voulait protéger l’arbitre pour éviter la pression.” Mais en réalité, nous savons très bien que c’était pour empêcher toute réquisition possible. Pendant la finale, nous avions déjà préparé une lettre de protestation et de récusation. Durant le match, nous avons envoyé la lettre à la CAF, alors que nous étions encore au stade. »
Le président sénégalais souligne également la position dominante du Maroc au sein de la CAF : « Jamais un pays ne s’était autant opposé au Maroc. Parce que ce sont eux qui ont la vice-présidence de la CAF, ils ont les moyens, et beaucoup de pays n’osent pas aller contre leur volonté. Personne n’ose prendre position contre eux. Le Maroc tient la CAF, il faut se le dire : ils tiennent tout en main et décident de tout. Faouzi Lekjaa est mon ami, c’est un compatriote. Mais il y a des choses qu’on ne négocie jamais. C’est pour cette raison qu’on en est là aujourd’hui. »
Ces propos forts risquent de relancer les débats autour de cette finale très contestée et d’alimenter les polémiques sur l’influence du Maroc au sein de la CAF.
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Sur le marché de Bayonne en France, la nature de l’agression qui a visé le candidat du RN et ses colistiers
La campagne pour les élections municipales de mars 2026 en France prend une tournure tendue dans le sud-ouest du pays. Alors qu’il allait à la rencontre des électeurs ce samedi matin, Pascal Lesellier, candidat soutenu par le Rassemblement national (RN) à Bayonne, a vu sa déambulation interrompue par une action hostile ciblée.
L’incident s’est produit en pleine activité de terrain. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, le candidat et son équipe distribuaient des tracts sur le marché de la ville lorsqu’ils ont été pris à partie par un groupe d’une dizaine d’individus. Ces derniers ne se sont pas contentés d’invectives verbales : ils ont projeté de la farine au visage de la tête de liste et de ses colistiers.
Face à cette agression, l’équipe de campagne a dû battre en retraite pour se réfugier à l’intérieur des halles de Bayonne. La situation est restée volatile, les opposants ayant poursuivi le groupe à l’intérieur du bâtiment, provoquant une bousculade. Pascal Lesellier a indiqué aux médias locaux avoir dû intervenir personnellement pour calmer ses propres militants et éviter que la confrontation ne dégénère en altercation physique directe.
Le groupe a finalement quitté les lieux sans que des coups ne soient échangés. Ce n’est pas la première fois que le candidat fait face à ce genre de perturbations. Il a précisé qu’il s’agissait de la deuxième altercation de cette nature en l’espace de deux semaines. Malgré la répétition des faits, aucune plainte n’a été déposée pour le moment concernant les événements de ce samedi.
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« On peut rivaliser face aux plus belles nations du monde, on peut gagner ce genre de match »
Auteur du but décisif qui a offert au Sénégal la Coupe d’Afrique des nations 2025 face au Maroc, Pape Gueye s’est projeté sur un autre grand rendez-vous à venir : la Coupe du Monde 2026. Dans un entretien accordé à Téléfoot, le milieu de terrain sénégalais s’est exprimé sur la confrontation très attendue entre les Lions du Sénégal et la France.
Placés dans le groupe I en compagnie de la France et de la Norvège, les Sénégalais savent qu’un duel de haut niveau les attend face aux Bleus. Une affiche que Pape Gueye aborde avec sérénité et confiance, fort de l’expérience et de la progression du football sénégalais sur la scène internationale.
« Ça va être un bon match. Ils ont énormément de talents, mais nous aussi on en a », a-t-il déclaré dans cette vidéo exploitée par Senego. L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille, aujourd’hui à Villarreal, estime que le Sénégal possède les arguments nécessaires pour rivaliser avec les meilleures nations mondiales. « On va se battre avec nos armes. Je pense qu’on peut rivaliser avec les plus grosses nations du monde. On peut gagner ce genre de match et j’espère qu’on va le fera », a-t-il ajouté avec détermination.
« On peut rivaliser face aux plus belles nations du monde. »
Pour Pape Gueye, les Lions de la Teranga sont prêts à défier la France et les meilleures équipes du monde ⚽🇸🇳 pic.twitter.com/L209nxG1bG
— Téléfoot (@telefoot_TF1) January 25, 2026
En remplacement de la focalisation sur la Chine, la nouvelle zone d’intérêt prioritaire décrétée par le Pentagone pour 2026
Le Pentagone a dévoilé vendredi soir les grandes lignes de sa stratégie de défense nationale (NDS) pour 2026, marquant une rupture nette avec les orientations de la décennie écoulée. Alors que les administrations précédentes plaçaient la compétition avec les grandes puissances rivales au sommet de l’agenda, le nouveau document de référence opère un recentrage drastique sur le continent américain. Ce changement de doctrine redéfinit non seulement la posture militaire des États-Unis, mais aussi les exigences financières et opérationnelles attendues de leurs partenaires historiques.
Selon les éléments du rapport consultés par notre rédaction via Al Jazeera, le département de la Défense ne considère plus la Chine comme la priorité sécuritaire absolue. L’administration du président Donald Trump entend désormais concentrer ses efforts sur l’Hémisphère occidental et la protection du territoire national (« Homeland »). Ce virage s’inscrit dans la continuité de la rhétorique présidentielle visant à restaurer la prééminence américaine dans les Amériques, en réactivant les principes de la doctrine Monroe du XIXe siècle.
Une nouvelle approche face à Pékin
Le document de 34 pages abandonne la notion d’« endiguement » (containment) de la Chine, privilégiant une stratégie de « dissuasion » fondée sur la force plutôt que sur la confrontation directe. Le Pentagone précise que les relations avec Pékin ne doivent plus être guidées par une logique d’affrontement systématique. Fait notable souligné par les observateurs, la version non classifiée du rapport ne mentionne pas explicitement Taïwan, contrairement à la stratégie de 2022 qui identifiait les ambitions chinoises sur l’île comme un défi majeur.
Le texte indique que l’objectif est d’empêcher toute domination étrangère sur les États-Unis ou leurs alliés, tout en recherchant une « paix décente » que la Chine pourrait accepter. Cette posture tranche avec la vision de l’administration précédente, qui qualifiait Pékin de « défi central » pour la sécurité américaine.
La responsabilité transférée aux alliés
Concernant l’Europe et l’Asie-Pacifique, la stratégie 2026 impose une révision du partage du fardeau. Washington prévient qu’il ne comblera plus les « lacunes sécuritaires » résultant des choix des dirigeants alliés. Le document stipule que les partenaires des États-Unis, notamment la Corée du Sud et les membres de l’OTAN, doivent assumer leur « juste part » de la défense collective.
Pour le théâtre européen, le Pentagone estime que les alliés de l’OTAN, dont l’économie cumulée dépasse largement celle de la Russie, sont « fortement positionnés pour assumer la responsabilité principale de la défense conventionnelle de l’Europe ». Cette directive inclut le soutien à l’Ukraine, un dossier où les initiatives diplomatiques se multiplient malgré les tensions persistantes.
Conséquences pour la péninsule coréenne
En Asie, le message est similaire pour la Corée du Sud. Bien que 28 500 soldats américains y soient stationnés, la nouvelle stratégie suggère que Séoul est désormais capable d’assurer la responsabilité principale de la dissuasion face à la Corée du Nord, avec un soutien américain qualifié de « critique mais plus limité ». Cette évolution pourrait préfigurer une réduction de la présence militaire américaine sur la péninsule, alors que Séoul a déjà augmenté son budget de défense de 7,5 % cette année sous la pression de Washington.
Le document confirme par ailleurs la volonté de construire un système de défense antimissile « Golden Dome » pour l’Amérique du Nord et de sécuriser des accès militaires et commerciaux stratégiques, citant spécifiquement le Groenland.
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Du Texas au Mississippi, l’ampleur des perturbations énergétiques et aériennes qui paralyse vingt États
Une situation météorologique critique traverse actuellement une grande partie du territoire américain. Depuis ce week-end, une puissante tempête hivernale, alimentée par une masse d’air arctique, balaie le pays du sud jusqu’au nord-est, entraînant des mesures d’exception dans de nombreuses juridictions et impactant lourdement les infrastructures vitales.
L’impact sur le réseau électrique est considérable. Selon nos informations, basées sur les données d’un site de suivi des pannes relayées par l’agence Anadolu, plus de 600 000 clients résidentiels et commerciaux se sont retrouvés privés d’électricité tôt dimanche. La répartition géographique de ces coupures témoigne de la violence du phénomène : le Tennessee, le Texas, le Mississippi et la Louisiane sont les zones les plus touchées, chacun de ces États recensant plus de 100 000 foyers déconnectés du réseau suite aux chutes de neige et aux épisodes de pluie verglaçante.
Le secteur des transports subit également de plein fouet ces intempéries. Les perturbations du trafic aérien ont atteint un niveau critique avec environ 14 000 vols annulés au cours du week-end sur l’ensemble du territoire américain. À ce chiffre s’ajoutent plusieurs milliers de retards, comme l’indique le site spécialisé FlightAware. Cette paralysie partielle du ciel américain complique considérablement les déplacements interétatiques.
Sur le plan purement météorologique, la tempête est qualifiée d’inhabituellement étendue et durable par les services nationaux. Elle trouve son origine dans une masse d’air arctique en provenance du Canada. Les relevés confirment la sévérité du froid : à Dallas, le mercure a chuté jusqu’à -6 °C, tandis que des chutes de neige significatives ont été observées au Kansas, en Oklahoma et dans le Missouri, où l’accumulation a atteint localement 20 centimètres samedi soir.
Face à cette urgence climatique, les autorités ont dû réagir promptement. Vingt États, ainsi que la capitale fédérale Washington, ont officiellement déclaré l’état d’urgence pour mobiliser les ressources nécessaires. La tempête poursuivait encore sa progression vers le nord-est ce dimanche, maintenant les services de secours en état d’alerte maximale.
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