BÉTÉ BÉTÉ – Saison 3 – Episode 23
Publié le par Dianké MANÉ
BÉTÉ BÉTÉ – Saison 3 – Episode 23
Al Bourakh Events revient au devant de la scène avec de belles affiches à venir. Ce dimanbche, suivez en direct les joutes verbales entre Talfa, Amanékh, Fils de Balla, Thiatou Yoff, Zambala et cie…
Les groupes armés terroristes, qui ont attaqué le poste Sud de Sikasso dans la soirée du 21 janvier dernier, ont été traqués et localisés par les Forces armées maliennes (FAMa) aux environs de la forêt de Fatia.
Selon le communiqué de l’état-major général des Armées rendu public ce jeudi, à l’issue des combats menés avec professionnalisme par les FAMa, plusieurs terroristes ont été neutralisés tandis que d’autres ont pris la fuite, abandonnant dernière eux des motos, du matériel de communication radio, des panneaux solaires, des batteries, des vivres ainsi que des Engins explosifs improvisés (EEI). La hiérarchie militaire a félicité les FAMa pour leur détermination et leur engagement sans faille. Elle promet que les groupes terroristes seront toujours traqués jusque dans leur dernier retranchement.
Réunie en session extraordinaire ce samedi 24 janvier 2026, l’instance dirigeante de l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) s’est penchée sur la structuration de sa gouvernance post-congrès. Au cœur des échanges tenus au siège de la centrale à Dakar, la définition du cadre temporel de la nouvelle équipe dirigeante a fait l’objet d’une décision majeure pour l’avenir de l’organisation.
La succession de feu Mademba Sock et la pérennisation de son héritage syndical nécessitent une feuille de route claire. C’est dans cette optique que le Secrétariat Exécutif élargi a renouvelé sa confiance à Marie Yvette Keita au poste de Secrétaire générale. Cette confirmation s’accompagne d’un mandat précis : consolider les valeurs d’autonomie, de démocratie et d’unité qui fondent l’identité de la centrale.
Pour mener à bien cette mission, une échéance temporelle stricte a été validée par une large majorité des Secrétaires généraux. La durée de l’intérim est officiellement fixée à deux ans. Cette période transitoire n’est pas une simple attente, mais un délai opérationnel destiné à la conduite de réformes structurelles. Selon les informations rapportées par nos confrères de Sud Quotidien, cet intervalle doit permettre de renforcer l’organisation interne et d’assurer le rayonnement durable de l’institution syndicale.
Les chantiers qui attendent la Secrétaire générale durant ces vingt-quatre mois sont nombreux. La direction de l’UNSAS a identifié plusieurs priorités : le renforcement de la cohésion interne, la solidarité entre les syndicats affiliés et une politique active de massification sur l’étendue du territoire. Il s’agira également de procéder à la révision et à la modernisation des textes de l’organisation pour les adapter aux nouvelles réalités du monde du travail.
Sur le plan opérationnel, un plan d’action de relance des activités a été présenté au Secrétariat Exécutif, qui en a pris acte. Une prochaine réunion sera convoquée spécifiquement pour valider ce document, après l’intégration des amendements des organisations affiliées. L’instance a par ailleurs tenu à saluer l’accompagnement du Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS) pour ses efforts constants en faveur de la paix sociale.
La coalition « Diomaye Président » est secouée par des tensions internes. La distribution des billets offerts par le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, suscite colère et frustration au sein de la structure.
Au cœur de la polémique, Madame Aminata Touré dite Mimi est accusée de favoritisme. Selon Serigne Modou Guèye, membre de la Conférence des leaders : « Je fustige la démarche entreprise par Aminata Touré dite Mimi. Elle a fait la part belle à ses proches au lieu de servir l’intérêt de notre Coalition. Des gens venus sur le tard comme les Papa Bérenger Ngom, Baba Khary Dieng sont récompensés au grand désarroi des anciens qui étaient là quand Sonko et Diomaye étaient fuis comme de la peste. »
Le leader de l’Union Patriotique (UP/Beug Sa Rêw) poursuit : « Mimi Touré travaille à la perte de la Coalition ‘Diomaye Président’. Tous les actes qu’elle pose vont dans ce sens. Comment distribuer des billets pour le pèlerinage à la Mecque à des personnes qui ont même voté Amadou Bâ et autres à la dernière présidentielle ? C’est du n’importe quoi avec Mimi. Le Président doit prendre toutes ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard. »
Pour Serigne Modou Guèye, ce comportement n’est pas nouveau : « Elle est coutumière des faits. Elle n’a jamais opéré dans la transparence ni dans l’équité. Lors de la cérémonie de réception de la coupe CAN 2025 par le Chef de l’État au Palais, elle a purement et simplement donné à ses proches pour ce qui concerne les invitations d’honneur. Il est grand temps donc d’arrêter les agissements de cette dame ».
Le bras de fer entre les autorités israéliennes et le réseau médiatique qatari connaît un nouveau développement. Alors que le conflit se poursuit dans la bande de Gaza, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a pris de nouvelles dispositions administratives concernant la présence de la chaîne d’information sur son territoire, confirmant une ligne dure adoptée depuis plusieurs mois.
Selon les informations communiquées par Al Jazeera, le ministre israélien de la Communication, Shlomo Karahi, a signé ce dimanche une ordonnance prolongeant l’interdiction des opérations du média. Cette décision impose une extension de 90 jours à la fermeture des bureaux, repoussant toute perspective de reprise des activités à court terme.
La mesure ne se limite pas aux locaux physiques. Le texte signé par le ministre interdit également aux fournisseurs de services de diffusion et d’internet, ainsi qu’à la plateforme YouTube, de permettre l’accès au réseau à l’intérieur d’Israël. Cette décision s’appuie sur une loi votée par le parlement israélien (Knesset), autorisant la fermeture temporaire de diffuseurs étrangers considérés comme une « menace pour la sécurité nationale ».
Cette prolongation intervient dans un climat de tensions persistantes. En septembre dernier, les forces israéliennes avaient investi les bureaux d’Al Jazeera à Ramallah, en Cisjordanie occupée, procédant à la confiscation de matériel et de documents. Le chef du bureau de la chaîne pour Jérusalem et Ramallah, Walif al-Omari, a rappelé que cette nouvelle décision survient alors que les services de sécurité israéliens continuent de qualifier les diffusions du réseau de « préjudiciables à la sécurité » de l’État.
La direction d’Al Jazeera rejette fermement ces allégations. Dans une déclaration faite en mai 2024, le réseau avait qualifié les accusations de Benjamin Netanyahu de « calomnieuses » et affirmé que ces mesures contrevenaient au droit international et humanitaire. La chaîne a réitéré sa volonté de poursuivre sa couverture médiatique et se réserve le droit d’entreprendre des actions en justice.
Les relations entre Israël et le média qatari sont marquées par une détérioration continue depuis plusieurs années. Le contexte est alourdi par le souvenir de la mort de la journaliste Shireen Abu Akleh en mai 2022 en Cisjordanie occupée, ainsi que par la destruction des bureaux de la chaîne à Gaza par un missile israélien en 2021.
L’inclusion financière au Sénégal franchit un nouveau palier avec l’élargissement des services proposés par la première licorne d’Afrique francophone. Ce vendredi 23 janvier à Dakar, une annonce majeure a été faite concernant l’évolution des transactions numériques pour les utilisateurs de mobile money, souvent limités aux transferts locaux. En s’associant à deux géants du secteur bancaire et des paiements internationaux, la fintech entend briser la barrière qui séparait jusqu’ici le portefeuille mobile des plateformes de commerce mondial.
C’est une avancée technique qui répond à une demande croissante des consommateurs : pouvoir payer sur Internet sans disposer nécessairement d’un compte bancaire classique. Wave a officialisé le lancement de sa carte virtuelle de paiement au Sénégal, fruit d’une collaboration stratégique avec Visa et Ecobank Sénégal. D’après les éléments relayés par nos confrères de Sud Quotidien, cette nouvelle fonctionnalité est directement intégrée à l’application mobile existante.
Concrètement, ce dispositif permet aux usagers d’effectuer des règlements sur les principales plateformes de commerce électronique, les sites de streaming ou encore les services de billetterie en ligne. L’objectif affiché est la simplicité : l’accès à ce service ne requiert aucune démarche administrative complexe et s’adresse à l’ensemble des détenteurs d’un compte Wave. Cette phase de lancement intervient après plusieurs mois de tests jugés concluants, menés à la fois en Côte d’Ivoire et au Sénégal.
Pour Malick Gueye, directeur général de Wave Sénégal, cette initiative constitue une étape clé dans la stratégie de l’entreprise. Elle vise à offrir des moyens de paiement modernes et fiables, alignés sur les standards internationaux. L’utilisateur peut ainsi générer instantanément sa carte via l’application et l’utiliser pour ses achats numériques avec la même fluidité que pour un transfert d’argent habituel.
Ce déploiement repose sur un modèle partenarial tripartite. Ecobank Sénégal, par la voix de son directeur général Sahid Yallou, apporte son expertise en matière de services financiers digitaux et accompagne la commercialisation du produit. De son côté, Visa garantit la sécurité et l’interopérabilité du système. Sandra Gayibor, directrice pays pour le Sénégal chez Visa, a insisté sur la conformité de cette carte virtuelle aux normes internationales de sécurité, un impératif pour rassurer les consommateurs face aux risques de fraude en ligne.
Au-delà de l’aspect pratique, cette innovation s’inscrit dans une vision plus large : faire de l’Afrique un continent « cashless ». En facilitant l’accès aux services numériques mondiaux via une interface locale et maîtrisée, les trois partenaires entendent accélérer la démocratisation des paiements digitaux au sein de la population sénégalaise.
Plusieurs personnes ont été grièvement blessées ce dimanche après-midi à la suite d’un grave accident de la circulation survenu dans le département de Rufisque, à environ 25 kilomètres à l’est de Dakar. Le drame s’est produit sur l’axe Aéroport international Blaise Diagne – Dakar, précisément au niveau du péage.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, un conteneur s’est renversé et a écrasé un véhicule léger circulant dans le sens AIBD–Dakar. Les occupants du véhicule ont été violemment touchés. Le pronostic vital de plusieurs victimes serait engagé, d’après des sources concordantes.
Le bilan provisoire fait état d’un décès. La victime a été identifiée sous le nom de Badou. À ce stade, il s’agit de la seule perte en vie humaine officiellement confirmée.
C’est un exercice d’explication et de justification auquel s’est livré le chef de l’État français. Dans le documentaire « France-Afrique, le divorce ? », diffusé par l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron revient longuement sur la dynamique qu’il tente d’imprimer aux relations diplomatiques entre Paris et le continent depuis 2017. Au-delà des constats de rupture dans certaines zones, le président français a tenu à mettre en lumière une trajectoire spécifique qui incarne, selon lui, la nouvelle méthode de partenariat qu’il appelle de ses vœux.
Se posant en premier président de la Ve République né après les indépendances, Emmanuel Macron défend une ligne de crête : sortir des relations fondées sur le passé sans pour autant verser dans la repentance. Selon les propos rapportés par l’agence Anadolu, il revendique la fin des systèmes postcoloniaux et des ingérences traditionnelles. Cette posture l’amène à analyser froidement le retrait militaire français du Sahel, qu’il refuse de percevoir comme un échec stratégique, mais plutôt comme la conséquence d’un refus de maintenir des rapports de force imposés.
**Le vide sécuritaire et l’accusation de néocolonialisme russe**
Le locataire de l’Élysée pointe directement la responsabilité des systèmes politiques nationaux qu’il juge « défaillants » au Sahel. Pour lui, le recours à la Russie par les autorités de transition, notamment au Mali, vise à combler un « vide sécuritaire » laissé par la rupture de la coopération avec la France. Emmanuel Macron se montre particulièrement offensif sur la nature de cette alternative, qualifiant la stratégie russe et l’action du groupe Wagner de « néocolonialisme ».
Selon son analyse, l’offre sécuritaire de Moscou ne s’inscrit pas dans une logique de développement, mais dans un échange transactionnel : la protection des régimes en place contre l’accès aux ressources minières et le contrôle des systèmes d’information. Il estime que les populations civiles sont les premières victimes de ce basculement, qui préserve le pouvoir des dirigeants sans résoudre les crises structurelles.
**Le Bénin érigé en contre-modèle de la crise sahélienne**
Pour démontrer que sa politique de « refondation » peut fonctionner, Emmanuel Macron oppose à ces ruptures un exemple précis : le Bénin. Il cite la relation avec Cotonou comme l’illustration d’un partenariat « stabilisé » et décomplexé. Contrairement aux pays du Sahel où la coopération a cessé après des coups d’État, les liens institutionnels avec le Bénin se sont maintenus, y compris sur le plan sécuritaire face à la menace terroriste.
Le président français insiste sur le fait que cette stabilité a résisté aux aléas, notamment à certaines de ses propres déclarations passées, qualifiées de « fraternelles » et tenues dans un cadre informel. L’absence de crise diplomatique majeure avec le président Patrice Talon prouve, selon lui, la solidité d’un dialogue politique continu.
À travers ce cas d’école, Paris entend clarifier sa doctrine : la France reste engagée là où le cadre de coopération est souhaité et maintenu par les autorités locales souveraines, et se retire sans ingérence lorsque ce cadre est rompu.
Publié le par Dianké MANÉ
XALISSO – Saison 2 – Episode 43 : Bande Annonce
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