Communiqué du Parti PASTEF-Les patriotes



Le procureur général a ordonné la libération immédiate de Me Moussa Diop en raison de sa qualité d’avocat, laquelle impose le respect des règles relatives au visa du bâtonnier, selon l’un de ses conseils Me Ousseynou Babou. Ainsi, contrairement au régime de Macky Sall, sous lequel il avait été envoyé en prison à l’époque, le régime du président Diomaye Faye a voulu faire preuve d’une application rigoureuse des règles de procédure.
Selon les informations de Seneweb, l’ancien directeur général de Dakar Dem Dikk, Me Moussa Diop, sera convoqué à nouveau au parquet général après l’obtention du visa du bâtonnier.
Convoqué, ce lundi, à la Sûreté urbaine de Dakar, ses avocats, Me Ousseynou Babou, Sayba Danfakha, El Hadj Diouf et Seyni Dione, se sont battus pour bloquer la procédure, évoquant les dispositions de l’article 46 de la Convention de coopération judiciaire de 1974 entre le Sénégal et la France.
Me Moussa Diop a été convoqué à la suite de propos qu’il a tenus à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko lors d’une émission télévisée.
Communiqué du Parti PASTEF-Les patriotes
Convoqué ce lundi 9 mars 2026 par la Sûreté urbaine du commissariat central de Dakar, l’avocat Me Moussa Diop, par ailleurs ancien Directeur général de Dakar Dem Dikk (DDD), a finalement quitté les locaux de la police après plusieurs heures passées sur place.
Dans une publication faite sur ses réseaux sociaux, l’avocat a réagi à cette convocation qu’il relie à ses déclarations faites le 2 mars dernier sur le plateau de l’émission “Quartier Général” diffusée sur la TFM.
« Très chers compatriotes et amis,
Suite à mes déclarations du lundi 2 mars dernier sur le plateau de “Quartier Général” de la Tfm sur les raisons du reniement (wax waxett) du Président du Pastef Ousmane Sonko sur la criminalisation de l’homosexualité, ce dernier a préféré actionner le Procureur de la République pour me convoquer ce lundi 9 mars à 10h. Je n’ai pas choisi de fuir vers ma région d’origine comme lui mais de me présenter par respect à la justice. En s’attaquant à un avocat rompu à la procédure et bien assisté par ses expérimentés Confrères Me El Hadj Diouf, Me Seyni Ndione, Me Sayba Danfakha et Me Babou, Monsieur Sonko en a appris à ses dépens par la nullité manifeste de la procèdure. Un véritable coup K.O. Je rentre chez moi après une détention arbitraire de midi à 20h au sein du commissariat central de Dakar. »
Dans la même publication, Me Moussa Diop a également exprimé sa reconnaissance envers les personnes qui lui ont apporté leur soutien durant cette convocation.
« Merci à Monsieur le Bâtonnier du Sénégal qui a appelé au respect du droit, à mes vaillants Confrères, à ma famille et à mes amis sans oublier tous les membres de And Gor/ jotna ».
L’ancien directeur général de Dakar Dem Dikk, Moussa Diop, a été libéré lundi soir après plusieurs heures passées au Commissariat central de Dakar. Sa libération fait directement suite à une irrégularité soulevée dans sa convocation.
Selon ses avocats, la convocation était contraire aux règles applicables aux avocats, qui bénéficient de privilèges de juridiction. Me Diop étant inscrit au Barreau de Paris, il ne pouvait être entendu directement par la police. Dans ce cadre, seul un magistrat désigné par le procureur général est habilité à procéder à une audition. Cette protection s’étend aux avocats inscrits à l’étranger grâce à la convention judiciaire entre le Sénégal et la France. L’irrégularité procédurale soulevée a donc conduit à la suspension de l’audition et à la remise en liberté de Me Diop.
À sa sortie, l’avocat a expliqué qu’il s’était présenté volontairement devant les enquêteurs par respect pour la justice, dénonçant une procédure « manifestement nulle ». Il a remercié ses confrères, le Bâtonnier du Sénégal et ses soutiens, soulignant que cette issue démontre l’importance du respect des droits des avocats dans toute procédure judiciaire.
Les tensions au Moyen-Orient continuent de mobiliser les chancelleries internationales. Dans ce contexte de crise régionale, la diplomatie turque a initié de nouvelles consultations de haut niveau avec ses partenaires en Europe et dans le Golfe.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a mené une série d’échanges téléphoniques distincts avec ses homologues. L’agence Anadolu, consultée par notre rédaction, indique que ces discussions ont impliqué le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que le chef de la diplomatie des Émirats arabes unis, Abdullah bin Zayed Al Nahyan.
L’objectif de ces entretiens séparés était d’évaluer les récents développements sur le terrain. Les responsables ont passé en revue les différents risques engendrés par la poursuite du conflit.
Au cœur de ces échanges, un point spécifique a retenu l’attention des diplomaties. Les ministres ont explicitement abordé la question des attaques dirigées contre des pays tiers, intégrant cette donne aux évaluations sécuritaires actuelles de la région.
La capitale sénégalaise s’affirme comme un carrefour pour les initiatives liées à l’autonomisation économique et sociale. Un rassemblement d’envergure se profile pour réunir des figures de divers secteurs autour des enjeux liés à la place des femmes dans les sphères de décision.
Dakar abritera le Forum international du leadership et de l’entrepreneuriat féminin. Cet événement se tiendra du 8 au 11 avril 2026 dans l’enceinte du King Fahd Palace. Portée par Fatima Ly Sow, présidente du forum, cette rencontre s’articulera autour du thème : « Femmes leaders, entrepreneures, décideuses : bâtir ensemble l’avenir ».
L’initiative bénéficie d’un appui au sommet de l’État avec le parrainage d’honneur de la Première Dame du Sénégal, Marie Khone Faye. Son implication s’inscrit dans le cadre des actions visant à souligner l’importance de l’autonomisation des femmes au sein des initiatives sociales et des politiques publiques.
Durant ces quatre jours, les organisateurs ont prévu un programme structuré incluant des panels, des conférences, des ateliers de formation et des sessions de networking. L’architecture de ce forum est conçue pour offrir une plateforme d’échanges et de partage d’expériences, avec pour objectif de faciliter l’émergence de projets innovants portés par des femmes et de consolider leur rôle dans le développement économique.
Conduits ce lundi devant le procureur de la République du tribunal de Dakar par la Division des investigations criminelles (Dic), Ouzin Keïta et les membres de sa bande ont fait l’objet d’un retour de parquet. Selon Seneweb, leur dossier devrait prochainement donner lieu à l’ouverture d’une information judiciaire.
Le groupe avait été interpellé le week-end dernier dans un appartement situé à Ouest-Foire, à l’issue d’une opération menée par les enquêteurs de la Dic, qui suivaient une piste en lien avec le trafic de drogue.
Les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs, proxénétisme, escroquerie, chantage et extorsion de fonds, actes contre nature, transmission volontaire du VIH ainsi que consommation de drogue.
Ces derniers jours, il a été prêté à Abbas Araghchi, le ministre iranien des Affaires étrangères, des propos peu agréables à l’endroit du Sénégal. Le gouvernement sénégalais vient de réagir.
«Nous avons beaucoup de respect pour ce peuple frère d’Afrique, mais je demande humblement au président Faye, que je respecte, de ne pas suivre aveuglément les Occidentaux. Tout le monde connaît l’agresseur et l’agressé. Qu’il sache que nous avons des missiles à portée des bases américaines au Sénégal et que nous n’hésiterons pas à les anéantir s’il rejoint vraiment le camp de l’agresseur», aurait-il déclaré selon certaines plateformes numériques. Faux a précisé le ministère sénégalais des Affaires étrangères.
Le département dirigé par cheikh Niang précise que «l’information est infondée et ne reflète en rien la réalité». Il invite le public à se référer exclusivement aux pages officielles du Ministère de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, ainsi qu’à celles des agences gouvernementales concernées, afin de suivre l’actualité et les communications authentiques relatives à l’action gouvernementale.
Pour la première fois, un fils du Sénégal est officiellement candidat à l’un des postes diplomatiques les plus prestigieux au monde : celui de Secrétaire général des Nations Unies. Et il s’agit, de surcroît, d’une figure politique majeure — l’ancien chef de l’État, le président Macky SALL.
Il est concevable, pour des raisons politiciennes compréhensibles, que le régime actuel du Sénégal n’affiche pas un soutien immédiat à cette candidature. Cependant, un appui national, même après coup, s’impose comme un devoir moral et stratégique.
Durant ses douze années à la tête du pays, le président Macky SALL a incontestablement hissé la diplomatie sénégalaise à un niveau de visibilité et d’influence rarement atteint. Cette reconnaissance s’est traduite par des retombées économiques tangibles, un développement accéléré des infrastructures et un prestige diplomatique renouvelé. Le Sénégal s’est imposé comme un acteur clé de la sous-région, du continent et même de la scène mondiale.
Grâce à cette stature, notre pays a accueilli de nombreuses conférences internationales (dont la plus symbolique demeure celle conviée à Dakar sur la Paix et la Sécurité) et l’installation de bureaux régionaux d’organisations internationales, dont plusieurs agences des Nations Unies, entre Dakar et Diamniadio, confirmant la position du Sénégal comme hub stratégique africain pour les grandes décisions géopolitiques.
De la CEDEAO à l’Union africaine, en passant par le Conseil de sécurité de l’ONU, notre diplomatie a su se faire entendre. Sous Macky SALL, le pays a défendu des positions courageuses : la gestion collective des ressources en eau, à travers l’exemple de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), la création d’un fonds vert pour combler les écarts de développement climatique, ou encore la reconnaissance d’un siège africain au G20. En 2022, il a également dirigé avec succès la participation africaine au sommet États-Unis– Afrique, obtenant des engagements d’investissement d’un montant de 55 milliards de dollars.
Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard, mais d’une diplomatie cohérente et visionnaire, portée par un leader qui connaît les mécanismes du système international et en comprend les enjeux. D’ailleurs, pour le peu d’expérience que j’ai eue à ses côtés, à New-York, rares sont les réunions de haut-niveau de l’Organisation des Nations Unies où le président Macky SALL n’a pas été sollicité comme participant majeur.
Du président Jimmy Carter en 1977 à Barack Obama en 2013, presque tous les présidents américains ont visité le Sénégal. La Reine d’Angleterre, le président chinois Xi Jinping, les dirigeants européens et russes ont fait de même. Cet ancrage diplomatique profond repose sur une réputation de stabilité, de dialogue et de sérieux que Macky SALL a su entretenir et amplifier. Peu de pays africains disposent d’un tel capital de confiance sur la scène mondiale.
Maintenant, le bilan d’un dirigeant appelle toujours débats et critiques légitimes dans une démocratie. Mais soutenir la candidature de Macky SALL ne revient pas à adhérer à un camp politique : il s’agit d’un enjeu national et continental. Ce soutien doit transcender nos différences et viser l’intérêt supérieur du Sénégal et de l’Afrique.
L’Afrique, aujourd’hui au cœur des enjeux de paix, de sécurité, de climat et de développement, mérite une voix forte au sein des instances mondiales. Porter un Africain, originaire d’un pays reconnu pour sa stabilité et sa diplomatie comme le Sénégal, à la tête de l’ONU serait un symbole fort d’un multilatéralisme rééquilibré et inclusif.
Le président Macky SALL, qui a occupé toutes les plus hautes fonctions de l’État — ministre, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale, président de la République — et dirigé l’Union africaine, incarne cette compétence et cette expérience internationales recherchées par le système onusien. Son élection serait une victoire non seulement pour le Sénégal, mais pour l’ensemble du continent africain et pour une gouvernance mondiale plus juste. Au-delà des clivages, sachons porter cette candidature avec fierté et lucidité. Elle ne peut être que bénéfique pour le Sénégal, pour l’Afrique et pour le monde.
Par El Hadji Ndangane Ndao, ex-consul du Sénégal à New York
Conduits, ce lundi, devant le procureur de la République du tribunal de Dakar par la Division des investigations criminelles (Dic), Ouzin Keïta et de sa bande ont fait l’objet d’un retour de parquet. Selon les informations de Seneweb, leur dossier va faire l’objet de l’ouverture d’une information judiciaire.
Le groupe a été interpellé le week-end dernier dans un appartement situé à Ouest-Foire, à la suite d’une opération menée par les enquêteurs de la Dic qui suivaient une piste liée au trafic de drogue.
Les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs, proxénétisme, escroquerie, chantage et extorsion de fonds, actes contre nature, transmission volontaire du VIH et consommation de drogue.
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