Vidéos volées et réseau de 500 membres : la découverte de la DIC qui fait tomber un artiste et 14 autres suspects
La Division des investigations criminelles (DIC) a mis fin aux agissements d’un vaste réseau opérant dans la capitale sénégalaise. Une récente descente policière a permis l’arrestation de plusieurs individus impliqués dans un système organisé de rencontres tarifées et d’extorsion. Quinze personnes ont été déférées au parquet à l’issue de cette opération. Parmi les mis en […]
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« L’histoire du viol collectif à la Cité Fadia… ma dernière relation avec… »
Dans le cadre de l’enquête menée par la Division des investigations criminelles (DIC) sur une présumée affaire de mœurs impliquant plusieurs individus, dont l’artiste sénégalais Ouzin Keita, les auditions des personnes interpellées ont permis de recueillir différents témoignages et déclarations. Plusieurs des mis en cause auraient reconnu entretenir des relations bisexuelles ou homosexuelles au cours de leurs interrogatoires.
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Démêler le vrai du faux autour des déclarations d’Arona Niang
Ces temps-ci au Sénégal, il y a un chroniqueur qui a particulièrement capté l’attention à travers ses sorties très controversées. Parmi les mille et une déclarations fracassantes du professeur d’Histoire et Géographie Arona Niang, une en particulier attire notre attention.
Il s’agit d’une séquence vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux où Arona Niang explique que le lait en poudre contient une forte dose d’aluminium, ce qui serait déterminant sur la santé et le coefficient mental des enfants. Selon lui, ceci serait le résultat d’un long processus qui date depuis l’indépendance.
La déclaration
Arona Niang affirme : « Le lait en poudre contient de l’aluminium, présenté comme la composante dominante utilisée lors du processus de transformation du lait de son état liquide à son état en poudre. Cette substance, consommée par les enfants dès le bas âge, fait que leur quotient mental est très faible. Elle provoque également des troubles du comportement et diminue précocement la vision. Il s’agit d’un système qui remonte à l’aube des indépendances et que les différents présidents n’ont pas réussi à résoudre jusqu’à présent. »
Notre méthode de vérification
Dans cette étude, nous allons examiner la situation sous trois angles :
- D’abord, la présence de l’aluminium dans le lait en poudre.
- Ensuite, se demander si l’aluminium est utilisé pour transformer le lait liquide en poudre.
- Enfin, analyser si l’aluminium impacte la santé physique et mentale des enfants.
Nous nous demanderons également si cette situation date réellement des indépendances, des régimes socialistes jusqu’à aujourd’hui.
« Le lait en poudre contient de l’aluminium »
Partiellement vrai
Des études et enquêtes ont effectivement trouvé des traces d’aluminium dans certains laits infantiles en poudre. La teneur moyenne relevée était d’environ 153 microgrammes par litre dans les laits 1er âge et 198 microgrammes dans les laits 2e âge.
Mais il faut préciser une chose importante :L’aluminium n’est pas un ingrédient volontaire du lait en poudre. Il apparaît plutôt comme une contamination liée aux emballages et aux ingrédients
« L’aluminium est utilisé pour transformer le lait liquide en poudre »
FAUX
La transformation du lait liquide en poudre se fait par soit l’évaporation séchage ou par pulvérisation (spray drying). Pour dire donc , l’aluminium n’est pas utilisé pour transformer le lait. Aucune étape n’utilise cette substance comme composante dominante
« L’aluminium provoque des troubles mentaux chez les enfants »
Affirmation exagérée / non prouvée directement
Ce que disent les études :L’aluminium est considéré comme potentiellement neurotoxique. Une exposition excessive peut affecter le système nerveux certes ,mais les études ne prouvent pas que le lait en poudre provoque un faible quotient intellectuel. Les quantités détectées restent généralement en dessous des limites de sécurité européennes.
« C’est un système qui date depuis les indépendances »
Aucune preuve
Le lait en poudre est distribué en Afrique depuis les années 1950-1960 (époque coloniale et post-coloniale) Aucune conspiration systémique n’a été documentée par des sources historiques fiables. Je n’ai trouvé aucune étude ou source scientifique reliant :
le lait en poudre, l’aluminium et les politiques depuis les indépendances africaines. C’est une opinion politique ou personnelle, pas un fait scientifique.
Contexte important
Il faut comprendre que Arona Niang est effectivement un professeur d’histoire et de géographie mais il n’est pas toxicologue, nutritionniste, ni médecin? D’ailleurs l’ordre des médecins a déjà porté plainte contre lui quant il accusait le personnel médical d’avoir « volontairement transmis le coronavirus aux populations. Dans le passé , il a été aussi condamné par la justice sénégalaise pour diffusion de fausses nouvelles en mai 2025.
Si l’aluminium est effectivement présent dans le lait en poudre (contamination, pas ingrédient), les affirmations sur son utilisation dans le processus de fabrication, ses effets sur le QI des enfants, et l’existence d’un « système » datant des indépendances sont fausses ou non prouvées. De plus, l’auteur de ces déclarations, Arona Niang, n’est pas expert en toxicologie et a déjà été condamné pour diffusion de fausses nouvelles.
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Entendu à Keur Massar, Mame Mactar Guèye verse au dossier une clé USB impliquant cette catégorie de personnalités
Le vice-président de l’ONG Jamra, Mame Mactar Guèye, a regagné son domicile après une audition d’environ deux heures à la Brigade de recherches de Keur Massar. Cette convocation s’inscrit dans le cadre d’une enquête ouverte sur instruction du procureur Saliou Dicko, relative à l’existence d’une liste de présumés homosexuels.
Selon les informations relayées par Kawtef, le responsable associatif a mis à profit ce face-à-face avec les enquêteurs pour étayer ses précédentes déclarations. Il a ainsi versé au dossier un ensemble d’éléments matériels, transmis via une clé USB. Ce support numérique contient non seulement la liste nominative initiale, mais également de nouveaux documents présentés comme confidentiels.
Ces pièces supplémentaires visent spécifiquement des diplomates, que Mame Mactar Guèye accuse de soutenir directement ces réseaux. L’objectif affiché par Jamra, à travers la remise de ces informations additionnelles, est de fournir aux forces de l’ordre les pistes nécessaires pour élargir le spectre de leurs investigations.
La démarche vise plus particulièrement le démantèlement de groupes de discussion structurés et actifs sur l’application WhatsApp. À l’issue de son audition, l’organisation a réitéré sa volonté de maintenir une collaboration stricte avec les autorités judiciaires pour la suite de cette procédure.

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Entre pression militante et raison d’État, le casse-tête Macky Sall pour Pastef
La candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies a immédiatement déclenché une onde de choc au Sénégal, révélant les fractures profondes de la scène politique nationale. Alors que certains observateurs saluent l’audace de cette ambition internationale, d’autres y voient un test de cohérence pour le pouvoir actuel et son principal adversaire, le Pastef d’Ousmane Sonko. Dans un pays où la mémoire politique reste vive et les accusations de crimes passés encore non élucidées, cette candidature cristallise les passions, questionne les alliances et met en lumière des contradictions qui pourraient avoir des répercussions durables sur l’opinion publique et la stabilité du régime.
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Bocar Samba Dièye obtient un sursis face à Attijari Bank
Dans le différend qui l’oppose à Attijari Bank au sujet d’une tentative d’expulsion de ses immeubles, l’opérateur économique Bocar Samba Dièye a obtenu un nouveau sursis
Saisi dans cette affaire, le tribunal a accordé à l’homme d’affaires un délai de grâce courant jusqu’en septembre 2026, suspendant ainsi la procédure engagée contre lui. Cette décision lui permet de conserver la jouissance de ses biens pendant cette période, note le quotidien Libération.
Parallèlement, Bocar Samba Dièye avait introduit une autre procédure judiciaire visant à faire annuler le commandement d’expulsion qui le vise. Cette démarche devrait être examinée par la justice dans les prochains mois.
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Le Colonel Abdourahim Kébé à la Sûreté Urbaine
Invité sur le plateau de « Encore plus » sur la 2STV, Me Moussa Diop, loin de tempérer ses déclarations initialement tenues sur la TFM, a choisi d’enfoncer davantage le clou.
L’avocat, affirmant détenir les preuves étayant ses accusations, a publiquement exhibé plusieurs documents ainsi qu’une photographie montrant le colonel Abdourahim Kébé en compagnie de Ousmane Sonko, alors encore figure de l’opposition. Ces images et pièces présentées comme éléments à charge n’ont pas tardé à susciter la réaction de l’ancien officier de l’Armée.
Se disant directement mis en cause par ces propos, le colonel Abdourahim Kébé a saisi la Sûreté urbaine de Dakar, où il s’est présenté pour déposer plainte. L’Observateur rapporte que, entendu par les enquêteurs, l’ancien officier a détaillé les motifs de sa démarche judiciaire, fondée notamment sur des accusations de dénonciation calomnieuse et de diffamation. À l’issue de son audition, le dossier, dûment constitué par les policiers, a été transmis au Parquet, avec les faits incriminés consignés dans le procès-verbal.
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Le récit glaçant de cette fillette de 13 ans contre le boutiquier du coin, A. Hanne
L’atmosphère était particulièrement lourde mardi à la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye. À la barre, une affaire impliquant un commerçant du marché de l’Unité 3 des Parcelles Assainies et une fillette de 13 ans a retenu l’attention de la juridiction. L’accusé, M.A. Hanne, originaire de Podor et récemment installé dans la zone, comparaissait pour des faits présumés d’agression sexuelle sur mineure.
Dans le box des accusés, l’homme, connu dans le quartier comme boutiquier, est apparu très éloigné de l’image du commerçant affable que décrivent habituellement certains de ses clients. Selon les éléments rappelés à l’audience par le ministère public, les faits à l’origine de l’affaire auraient été révélés à la suite d’un enchaînement d’événements survenu dans le marché voisin.
D’après le dossier, l’alerte aurait été donnée par une vendeuse de poisson du marché, identifiée sous le nom de N. Ndiaye. Cette dernière a expliqué qu’une cliente l’avait informée qu’une fillette venait d’entrer dans la boutique située en face de son étal et que le commerçant avait aussitôt refermé la porte derrière elle. Troublée par la situation, la vendeuse aurait alors décidé de vérifier ce qui se passait.
Avant d’intervenir directement, elle aurait demandé à un jeune garçon de s’approcher de la boutique sous prétexte d’aller chercher de la monnaie. Lorsque l’enfant est revenu confirmer que la porte était bien fermée et que la fillette se trouvait toujours à l’intérieur, la vendeuse de poisson aurait décidé de se rendre elle-même sur les lieux pour comprendre la situation.
Selon son témoignage, elle aurait frappé à plusieurs reprises à la porte de la boutique, demandant au commerçant de l’ouvrir. Après plusieurs insistances, le boutiquier aurait finalement déverrouillé l’entrée, laissant apparaître la fillette à l’intérieur du commerce.
Alertés par cette découverte, les parents de l’enfant se seraient immédiatement rendus sur place. Ils auraient ensuite conduit leur fille chez un gynécologue pour un examen médical. Le certificat établi à l’issue de cette consultation mentionne une déchirure ancienne de l’hymen, un élément qui a été versé au dossier judiciaire.
À la suite de ces constatations, M.A. Hanne a été interpellé puis présenté au parquet avant d’être placé en détention dans le cadre de l’instruction ouverte contre lui.
Devant les enquêteurs puis devant le juge d’instruction, la jeune victime, accompagnée de ses parents, a livré un témoignage particulièrement éprouvant. Selon ses déclarations consignées dans le dossier, elle affirme que le commerçant l’aurait attirée dans sa boutique avant de fermer la porte.
La fillette soutient également qu’il l’aurait menacée avec un couteau avant d’avoir un geste déplacé. Elle affirme notamment qu’il aurait introduit un doigt dans ses parties intimes, une déclaration qui, selon l’accusation, correspond en partie aux conclusions du certificat médical produit dans la procédure.
Lors de l’audience, l’accusé a présenté une version différente des faits. Sa défense a oscillé entre dénégations et accusations à l’encontre de tiers. Le président de la Cour lui a rappelé qu’au cours de l’enquête il avait reconnu avoir enfermé la fillette dans sa boutique, tout en niant tout geste à caractère sexuel.
Mais face à la Cour, l’homme a modifié sa version. « Elle est venue se cacher d’elle-même dans ma boutique », a-t-il soutenu, rejetant toute responsabilité dans les faits qui lui sont reprochés.
Sous la pression des questions, le boutiquier a également évoqué ce qu’il considère comme une machination dirigée contre lui. Selon ses déclarations, un douanier identifié comme K. Ndiaye lui en voudrait personnellement. Il a aussi accusé une commerçante du marché, K. Cissé, d’être à l’origine de cette affaire à la suite d’une dispute liée à de la monnaie.
Dans un récit parfois confus, il a également mentionné la présence d’un certain Mamadou qui aurait, selon lui, accompagné l’enfant ce jour-là. Pour l’accusé, l’affaire serait en réalité le résultat d’un règlement de comptes dans un environnement commercial qu’il décrit comme hostile.
Le ministère public, pour sa part, n’a pas été convaincu par cette ligne de défense. Dans un réquisitoire particulièrement ferme, le procureur de la République a estimé que les éléments réunis dans le dossier étaient suffisamment concordants pour établir la culpabilité de l’accusé.
S’appuyant notamment sur le certificat médical et sur le témoignage de la victime, le représentant du parquet a affirmé que les faits décrits restaient crédibles. « Nous sommes convaincus qu’il y a eu introduction digitale. L’enfant était vulnérable », a-t-il déclaré devant la Cour.
Au terme de son réquisitoire, le ministère public a requis une peine de vingt ans de réclusion criminelle contre l’accusé.
Les avocats de la défense ont pour leur part contesté la solidité du dossier. Dans une plaidoirie offensive, l’un des conseils de l’accusé a insisté sur l’absence de témoin direct de l’acte incriminé et sur le délai entre les faits supposés et l’établissement du certificat médical, qui aurait été délivré environ un mois et demi après les événements.
« On ne dispose pas de la liberté d’un homme comme d’une chose sans maître », a déclaré l’avocat devant la juridiction, estimant que l’accusation s’appuierait davantage sur les rumeurs circulant dans le marché que sur des preuves irréfutables.
Pour la défense, la justice ne devrait pas condamner un homme sur la base de simples soupçons. Elle a ainsi demandé à la Cour de faire preuve de prudence dans l’appréciation des éléments du dossier.
Après plusieurs heures de débats et d’auditions, la juridiction a décidé de mettre l’affaire en délibéré. L’accusé a été reconduit en détention dans l’attente du verdict, que la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye.
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18 Sénégalais «otages» du Maroc : surprenant rebondissement
L’affaire des dix-huit supporters sénégalais condamnés au Maroc pour leur implication dans les incidents de la finale de la dernière CAN, est relancée. Le ministère public et la partie civile marocains ont fait appel de la décision du tribunal de Rabat qui, le 19 février dernier, avait infligé aux mis en cause des peines allant de 1 à 3 ans de prison ferme.
La défense avait choisi de ne pas faire appel du verdict, espérant pouvoir introduire une demande de grâce royale. Cette perspective est écartée jusqu’à ce que l’affaire soit définitivement jugée.
Dans un communiqué repris par L’Observateur, Me Patrick Kabou, un des avocats des supporters sénégalais concernés, donne l’information et signale qu’il «avait anticipé cette éventualité en communiquant largement sur la lourdeur des premières peines, espérant ainsi dissuader le ministère public marocain de surenchérir».
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