Lamine Camara en route vers un cador de la Premier League
À l’approche du prochain mercato estival, les premières rumeurs commencent à circuler sur le marché des transferts en Europe. Parmi les dossiers évoqués ces derniers jours figure celui du milieu de terrain sénégalais Lamine Camara. Selon des informations du média CaughtOffside, relayées par le site les-transferts.com, le club anglais Liverpool FC suivrait de près le profil du joueur actuellement sous contrat avec AS Monaco.
Arrivé dans le club de la Principauté avec le statut de grand espoir du football africain, Lamine Camara poursuit sa progression au sein de l’effectif monégasque. À seulement 22 ans, le milieu de terrain sénégalais s’est progressivement imposé comme l’un des jeunes talents prometteurs évoluant en Ligue 1. Ses performances régulières et sa capacité à influencer le jeu au milieu de terrain ont attiré l’attention de plusieurs recruteurs européens.
D’après les mêmes sources, les responsables du recrutement de Liverpool observeraient avec attention l’évolution du joueur. Le club anglais chercherait en effet à renforcer son entrejeu avec des profils capables d’apporter à la fois intensité, récupération et créativité dans l’animation du jeu. Dans ce registre, Lamine Camara présente des qualités techniques et physiques susceptibles de correspondre aux exigences de la Premier League, un championnat réputé pour son rythme élevé et son engagement athlétique.
Originaire de Diouloulou, dans le sud du Sénégal, Lamine Camara s’est fait remarquer très tôt pour ses qualités de récupération et sa vision du jeu. Champion d’Afrique avec la sélection nationale dans les catégories de jeunes, il a progressivement confirmé son potentiel en club, ce qui lui a permis d’attirer l’attention de plusieurs formations européennes ces dernières saisons.
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Comment le Sénégal touche le fonds avec le marché des titres publics
Dans un contexte économique marqué par des besoins croissants de financement des politiques publiques, le Sénégal poursuit une stratégie active de mobilisation de ressources sur le marché financier régional. Selon le dernier rapport publié par Umoa-Titres et arrêté au 28 février 2026, le pays confirme sa place parmi les principaux émetteurs du marché régional des titres publics de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Umoa). Derrière la Côte d’Ivoire, qui demeure le premier émetteur de la zone, le Sénégal s’impose comme l’un des acteurs majeurs du Marché des titres publics (MTP), instrument central de financement pour les États membres de l’Union.
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un raid israélien détruit un immeuble au centre de Beyrouth abritant un profil précis de civils
L’armée israélienne poursuit sa campagne de bombardements intensifs sur le territoire libanais. Mercredi, de nouvelles frappes ont visé le centre de la capitale, Beyrouth, ainsi que la vallée de la Bekaa dans l’est du pays. Ces opérations militaires s’inscrivent dans le cadre d’un conflit régional élargi qui a déjà provoqué le déplacement de centaines de milliers de personnes.
L’attaque survenue au cœur de Beyrouth a ciblé un immeuble à plusieurs étages situé dans le secteur d’Aisha Bakkar. Selon les informations rapportées par Al Jazeera, la frappe a détruit un à deux niveaux du bâtiment, déclenchant un important incendie dans au moins deux appartements. Des morts et des blessés ont été signalés et de nombreux résidents ont été évacués vers les hôpitaux de la ville, bien que le bilan humain exact de cette frappe précise reste à confirmer.
Ce raid a été mené sans aucun avertissement préalable dans une zone densément peuplée qui ne constitue pas un bastion du Hezbollah. Le bâtiment touché abritait notamment des familles déplacées ayant fui la banlieue sud de Beyrouth (Dahiyeh) à la suite des menaces israéliennes. Ce secteur du centre-ville était jusqu’alors perçu comme une zone refuge par les civils qui s’y abritaient, certains dormant même dans les rues adjacentes.
Au-delà de la capitale, les offensives se sont multipliées à travers le pays. Dans la vallée de la Bekaa, une frappe sur la localité de Zlaya a fait au moins un mort. Le ministère libanais de la Santé publique et l’Agence nationale de l’information (NNA) ont également recensé plusieurs attaques meurtrières dans le sud du pays durant la nuit. À Hanaway, dans le district de Tyr, deux frappes aériennes ont tué trois civils, dont un secouriste. Dans le secteur d’al-Housh, une personne a perdu la vie et huit autres ont été blessées, tandis qu’une attaque au drone a visé un café local. D’autres bombardements ont fait deux morts à Zawtar al-Sharqiyah et quatre blessés à Tibnin, dans le district de Bint Jbeil.
Depuis la reprise des attaques à grande échelle lundi dernier, au moins 570 personnes ont été tuées au Liban. Du côté israélien, le bilan fait état de deux soldats tués en territoire libanais et de plusieurs blessés en Israël suite aux tirs de roquettes du Hezbollah. Cette escalade militaire, qui s’ajoute aux tensions liées à la confrontation entre Israël, les États-Unis et l’Iran, a des conséquences humanitaires massives.
Le porte-parole des Nations Unies, Stéphane Dujarric, a appelé à une désescalade immédiate. Il a souligné que les ordres de déplacement forcé émis par Israël touchent désormais la quasi-totalité de la population résidant au sud du fleuve Litani, ainsi que de larges parties du gouvernorat de Baalbek, de la Bekaa et de la banlieue sud de Beyrouth. Selon les chiffres du gouvernement libanais, environ 760 000 personnes sont officiellement enregistrées comme déplacées depuis le début des hostilités.
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Des dizaines de familles se retrouvent dehors, que s’est-il passé près de la prison de Rebeuss ?
Un violent incendie s’est déclaré dans la nuit d’hier dans le quartier de Rebeuss, à Dakar, provoquant d’importants dégâts matériels et laissant des dizaines de familles sans abri. Le sinistre, qui n’a heureusement fait aucune victime, a plongé de nombreux habitants dans une situation de grande détresse après la destruction de leurs habitations de fortune.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, le feu se serait déclaré aux environs de minuit dans une petite chambre située dans un bidonville coincé entre la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss et le petit marché du quartier. Les flammes se sont ensuite propagées à une vitesse fulgurante à travers les habitations précaires, construites pour la plupart avec des matériaux de récupération tels que des planches, des tôles ou du plastique.
Attisées par un vent violent, les flammes ont rapidement embrasé une grande partie de la zone. En quelques minutes seulement, les habitants ont été contraints de fuir leurs logements pour échapper au feu, abandonnant derrière eux meubles, ustensiles de cuisine, matelas et divers effets personnels. Au petit matin, une scène de désolation s’offrait aux riverains : des amas d’objets calcinés, des sacs de foin et de nombreux biens domestiques entassés le long de la chaussée, témoignant de l’ampleur des pertes subies par les familles sinistrées.
Alertés peu après le début de l’incendie, les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement sur les lieux. Les soldats du feu ont dû mener un combat acharné pendant plusieurs heures afin de maîtriser les flammes et empêcher leur propagation vers d’autres zones du quartier. Leur intervention a finalement permis de circonscrire l’incendie après une longue opération de lutte contre le feu.
Malgré la violence du sinistre, aucune perte humaine ni blessé n’a été signalé à l’heure où ces lignes sont écrites, ce que plusieurs témoins qualifient de véritable miracle compte tenu de la densité des habitations et de la rapidité avec laquelle le feu s’est propagé. Les causes exactes de l’incendie restent pour l’instant inconnues et devraient faire l’objet d’une enquête afin de déterminer l’origine du sinistre. En attendant, de nombreuses familles sinistrées se retrouvent sans logement et tentent de récupérer ce qui peut encore l’être parmi les décombres.
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la cible iranienne que l’administration de Donald Trump qualifie d’« option apocalyptique »
Dans le cadre des tensions militaires persistantes au Moyen-Orient, les communications s’intensifient entre Washington et Tel-Aviv concernant la nature des prochaines opérations de Tsahal. De récentes tractations au plus haut niveau dévoilent une directive claire de la Maison-Blanche visant à restreindre le champ d’action militaire israélien sur le sol iranien.
L’information, rapportée par l’agence Anadolu qui s’appuie sur des révélations d’Axios, précise que l’administration de Donald Trump a formellement demandé à Israël de ne pas frapper les installations énergétiques de l’Iran. Cette requête vise tout particulièrement les infrastructures pétrolières du pays. Selon les données partagées par trois sources proches du dossier, ces messages de retenue ont été transmis aux plus hautes sphères politiques israéliennes, atteignant directement le chef d’état-major de l’armée, Eyal Zamir.
La diplomatie américaine avance plusieurs arguments pour justifier cette position. Washington estime que la destruction de ces infrastructures pénaliserait en premier lieu la population civile iranienne, dont une grande partie est perçue par les États-Unis comme étant en opposition avec le gouvernement de Téhéran. Par ailleurs, Donald Trump projette d’établir une coopération avec le secteur pétrolier iranien une fois les hostilités terminées.
L’inquiétude américaine repose également sur le risque d’un embrasement économique et régional. Une attaque sur le réseau énergétique iranien pourrait déclencher des représailles massives de Téhéran contre les installations pétrolières des pays du Golfe.
Une source mentionnée par Axios indique que Donald Trump perçoit les frappes contre ces infrastructures comme une « option apocalyptique », qui ne devrait être envisagée que si l’Iran s’en prenait d’abord aux réserves du Golfe. Cette mise en garde stratégique intervient peu après des rapports faisant état du mécontentement des États-Unis face à l’ampleur des bombardements israéliens sur des dépôts de carburant iraniens au cours du week-end dernier.

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Du mouvement au Palais entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko
Malgré l’exacerbation de leur différend ces derniers jours, le Premier ministre Ousmane Sonko a rejoint le président de la République Bassirou Diomaye Faye au palais présidentiel ce mardi. Les deux responsables de l’exécutif ont participé ensemble à une rencontre avec des élèves venus découvrir les institutions de la République.
La visite concernait notamment des élèves de l’école Ndoude Ndiandiaye de Ndiaganiao ainsi que ceux du groupe scolaire La Ronde des Petits Keur Aly et Amy de Bambilor. Selon les informations communiquées par la présidence, cette rencontre s’inscrivait dans le cadre d’une initiative visant à ouvrir davantage les institutions de l’État à la jeunesse. Les élèves ont ainsi eu l’opportunité de visiter le palais présidentiel, considéré comme l’un des lieux emblématiques du fonctionnement des institutions de la République.
Cette immersion avait pour objectif de permettre aux jeunes visiteurs de mieux comprendre les mécanismes de l’État, le rôle des autorités publiques et les valeurs de citoyenneté qui fondent la vie démocratique. Au cours de cette rencontre, les enfants ont pu adresser un message aux deux principaux responsables de l’exécutif. Dans une atmosphère décrite comme conviviale, ils ont échangé directement avec le chef de l’État et le Premier ministre. Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko ont prêté une oreille attentive aux interventions des élèves, dans un moment présenté par la présidence comme un temps d’écoute et de dialogue avec la jeunesse.
La présidence de la République indique que cette initiative vise également à rapprocher les institutions publiques des citoyens, en particulier des plus jeunes. En permettant aux élèves de découvrir de près les symboles de l’État, les autorités souhaitent favoriser une meilleure compréhension du fonctionnement des institutions et encourager l’apprentissage des principes civiques dès le plus jeune âge.
Après avoir écouté les élèves et échangé avec eux, le président Bassirou Diomaye Faye a pris la parole pour saluer le travail des enseignants présents. Il a tenu à les encourager pour l’encadrement qu’ils assurent auprès des élèves, soulignant l’importance du rôle de l’école dans la formation des futurs citoyens. Son intervention a également mis en avant la nécessité de renforcer l’éducation civique et l’engagement des jeunes dans la vie nationale. Au terme de cette rencontre, le chef de l’État a pris congé des élèves et de leurs encadreurs avant de regagner ses bureaux au palais présidentiel. Le Premier ministre Ousmane Sonko, de son côté, a quitté les lieux séparément pour poursuivre ses activités.
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l’hypothèse radicale envisagée par le Premier ministre face au chef de l’État
La dynamique au sommet de l’Exécutif sénégalais traverse une zone de turbulences. Une récente publication du journal Le Quotidien met en lumière l’effritement progressif du tandem formé par Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, détaillant les nouvelles postures adoptées par les deux figures de l’État face à leurs divergences politiques.
Selon les éléments rapportés par Le Quotidien sous la plume de Babacar Papis Samba, le concept du duo indissociable a vécu. La formule « Sonko n’est plus Diomaye, et Diomaye n’est plus Sonko », assumée par le leader de Pastef lui-même, illustre cette nouvelle trajectoire. Le Premier ministre théorise désormais une forme de « cohabitation douce » et reconnaît publiquement l’existence de deux camps distincts au sein de la majorité présidentielle qui se disputent l’influence.
Dans cette configuration, Ousmane Sonko adopte une double posture, agissant simultanément comme défenseur et pourfendeur du régime. Notre rédaction note, à la lecture de l’article, que le chef du gouvernement se prépare à se détacher du bilan du Président de la République. Il n’exclut d’ailleurs pas un scénario de rupture totale : le retour pur et simple de son parti dans les rangs de l’opposition. Cette collaboration gouvernementale reste strictement conditionnée. Elle ne se poursuivra que si Bassirou Diomaye Faye s’aligne sur les exigences et la ligne directrice tracée par Pastef. Une dynamique de communication offensive qui s’inscrit dans le sillage de ses récentes initiatives publiques, à l’image du lancement de son format « Waxtaan ak Pros ».
Face à cette situation complexe, l’opposition concentre l’essentiel de ses attaques sur le Premier ministre plutôt que sur le chef de l’État, pourtant détenteur exclusif des prérogatives dans ce régime présidentiel. De son côté, Bassirou Diomaye Faye s’appuie sur la Coalition Diomaye Président pour consolider ses bases arrière face à cette double opposition, interne et externe.
Le Quotidien souligne que ces divergences profondes rendent la relation difficilement tenable sur la durée. Selon l’analyse du journal, l’accalmie actuelle n’est que de façade et une rupture institutionnelle se profile à l’horizon, avec une issue anticipée : le maintien de Bassirou Diomaye Faye dans ses fonctions présidentielles et le départ d’Ousmane Sonko de l’attelage gouvernemental.
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83 points en un match NBA, la performance qui relègue le record de Kobe Bryant à la troisième place
Lors de la rencontre opposant le Heat de Miami aux Wizards de Washington ce mardi, la hiérarchie des meilleurs marqueurs de l’histoire du basketball nord-américain a été bouleversée. Une performance offensive singulière a permis d’éclipser la barre établie en 2006 par l’une des figures majeures de la ligue.
Selon les informations rapportées par Al Jazeera, le pivot du Heat, Bam Adebayo, a inscrit 83 points au cours de ce match. Avec une adresse de 20 tirs réussis sur 43 tentatives, dont 7 sur 22 à trois points, et 36 lancers francs marqués sur 43, il s’empare de la deuxième place des meilleurs marqueurs sur une seule rencontre dans l’histoire de la NBA. Le joueur de 28 ans dépasse ainsi les 81 points inscrits par Kobe Bryant contre les Raptors de Toronto il y a dix-huit ans, et n’est plus devancé que par les 100 points de Wilt Chamberlain.
Avant cette rencontre, Bam Adebayo affichait une moyenne de 18,9 points par match cette saison, un chiffre qui le situait au-delà de la quarantième place au classement des marqueurs de la ligue.
À l’issue du match, le pivot s’est exprimé sur le fait de dépasser Kobe Bryant, un joueur qu’il admirait durant sa jeunesse. « Dans mon esprit, c’est comme, que me dirait-il ? Parce que j’ai toujours voulu avoir une conversation avec lui », a-t-il déclaré, ajoutant que ce dernier lui conseillerait probablement de « recommencer ». Il a décrit ce moment comme irréel.
L’événement a suscité de multiples réactions au sein de la NBA. LeBron James, actuel meilleur marqueur de l’histoire de la ligue, a réagi sur le réseau social X par un message bref : « BAM BAM BAM ». Jalen Brunson a fait part de son incrédulité, tandis que l’ancien joueur de Miami, Dwyane Wade, a salué la performance d’un « 83 pour Cap ».
Interrogé lors d’une conférence de presse d’après-match mardi, l’ailier des Rockets de Houston, Kevin Durant, a souligné l’exigence physique d’une telle ligne statistique. « Je n’arrivais pas à y croire quand j’en entendais parler en temps réel. Il a mis 30 points dans le premier quart-temps », a-t-il indiqué. Durant a mis en avant l’énergie nécessaire pour tenter plus de 40 tirs et 40 lancers francs, tout en maintenant la précision requise pour s’emparer de la deuxième place de ce classement historique.
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Abdou Faty GUEYE
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