KOORU BIDDEW-S09-EPISODE 23
Série et Téléfilm
KOORU BIDDEW-S09-EPISODE 23
L’appareil sécuritaire américain se retrouve au cœur d’affirmations contradictoires concernant une potentielle infiltration étrangère. Lors d’une récente intervention médiatique, le président américain a formulé des allégations précises sur la présence d’agents hostiles sur le territoire national, marquant une dissonance avec les évaluations officielles communiquées la veille par son administration.
Selon l’agence Anadolu, Donald Trump a déclaré vendredi, lors d’une interview accordée à Fox News Radio, que l’Iran pourrait disposer d’un vaste réseau composé de plus de 1 700 « cellules dormantes » aux États-Unis. Le président a assuré que ces éléments sont sous observation stricte. Il a toutefois suggéré que le nombre réel pourrait être supérieur, imputant cette situation à la gestion des frontières sous l’administration de son prédécesseur, Joe Biden. D’après lui, de nombreux passages inaperçus ont eu lieu sans que l’origine des individus ne soit identifiée.
Ces déclarations s’inscrivent dans le contexte d’une politique de contrôle renforcé. Durant les 15 premiers mois de son second mandat, Donald Trump a mené une vaste opération nationale sur l’immigration, se traduisant par des expulsions massives et le déploiement de forces fédérales dans plusieurs villes américaines.
Interrogé spécifiquement sur l’éventualité d’une attaque de drones iraniens sur le sol américain, le président s’est voulu rassurant, affirmant que le pays bénéficie actuellement d’un niveau de surveillance inédit qui neutraliserait toute tentative opérationnelle.
Cette sortie médiatique intervient au lendemain d’une mise au point de la Maison-Blanche. Jeudi, la porte-parole Karoline Leavitt a formellement démenti l’existence d’une menace crédible de la part de Téhéran contre le territoire américain. Par le biais du réseau social X, elle a rejeté les informations diffusées par ABC News, qui faisaient état d’un avertissement du FBI aux forces de l’ordre californiennes concernant de potentielles frappes de drones iraniens sur la côte Ouest.
L’ancien président sénégalais Macky Sall est désormais candidat au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies. Il ambitionne de succéder à António Guterres, dont le mandat arrive à son terme à la fin de l’année 2026.
Particularité de cette candidature : elle n’a pas été présentée par le Sénégal, pays qu’il a dirigé de 2012 à 2024, mais par le Burundi. L’initiative émane du président burundais Évariste Ndayishimiye, qui assure actuellement la présidence tournante de l’Union africaine, selon Jeune Afrique.
Lors du sommet de l’Union africaine organisé en février à Addis-Abeba, un document recensant les candidatures africaines officiellement appuyées par l’organisation avait été diffusé. Le nom de Macky Sall n’y figurait cependant pas, révèle la même source.
Cette absence alimente les interrogations sur la manière dont le soutien du président burundais a été décidé. Certains observateurs estiment que cette démarche pourrait ne pas avoir fait l’objet d’une concertation préalable entre les chefs d’État africains ni d’une validation formelle au sein de l’organisation continentale.
Autre élément notable : l’ancien chef de l’État ne dispose pas, pour le moment, du soutien officiel des autorités sénégalaises. Au début du mois de février, Macky Sall aurait adressé une lettre à son successeur, Bassirou Diomaye Faye, afin de solliciter l’appui de Dakar. Cette demande serait restée sans réponse, rapporte toujours Jeune Afrique.
Les relations entre l’ancien régime et le nouveau pouvoir demeurent marquées par les tensions politiques ayant précédé l’élection présidentielle de 2024. La crise politique qui a secoué le pays entre 2021 et 2024 avait notamment opposé Macky Sall au leader du parti Pastef, Ousmane Sonko, aujourd’hui Premier ministre.
Le dossier de la « dette cachée », pour lequel les nouvelles autorités tiennent l’ancien président responsable, contribue également à entretenir un climat de méfiance entre les deux camps.
Malgré ce contexte politique délicat, Macky Sall peut mettre en avant une certaine expérience sur la scène internationale. En 2022, alors qu’il présidait l’Union africaine, il s’était notamment impliqué dans plusieurs dossiers économiques mondiaux, plaidant pour un meilleur accès des pays africains aux ressources financières du Fonds monétaire international et pour une présence permanente de l’Afrique au Conseil de sécurité des Nations unies.
La succession d’António Guterres attire déjà plusieurs prétendants. Parmi eux figurent notamment l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, le diplomate argentin Rafael Grossi, ou encore Rebeca Grynspan, actuelle secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement.
Dans ce contexte, l’issue de la candidature de Macky Sall dépendra largement du soutien diplomatique qu’il parviendra à mobiliser, aussi bien en Afrique qu’auprès des grandes puissances membres de l’ONU.
Une installation militaire située en Irak a récemment été la cible de tirs de projectiles. L’incident, survenu à proximité d’une infrastructure aéroportuaire majeure, a provoqué des dégâts matériels notables sans faire de victimes selon les premiers constats.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, deux roquettes ont frappé une base militaire établie tout près de l’aéroport international de Kirkouk. Des sources locales précisent que l’impact a endommagé la piste de l’aéroport et déclenché un incendie sur le site, dégageant d’épaisses colonnes de fumée.
Cette frappe prend une dimension particulière au vu des effectifs présents sur les lieux. L’installation abrite en effet des soldats français, déployés dans le cadre des opérations de la Coalition internationale en Irak.
Malgré l’ampleur de l’incendie et les dommages matériels constatés sur l’infrastructure aéroportuaire, aucun mort ni blessé n’a été signalé à ce stade. Les autorités irakiennes n’ont pas encore communiqué officiellement sur cet incident pour en préciser les circonstances exactes ou l’origine des tirs.
Dans son livre Huratul Hayni, Serigne Souhaibou Mbacké a listé des prières à suivre pour tout le mois de Ramadan. Pour ce 24e jour, il conseille de faire : 6 rakkas, soit 3 sallama. Dans chaque rakka, on doit réciter 1 fois la Fâtiha, 6 fois Qul a’ûdhu birabbin-falaq
et 6 fois Qul a’ûdhu birabbin-nâs.
Les prières surérogatoires en Islam sont des prières facultatives qui peuvent être accomplies en plus des cinq prières obligatoires quotidiennes. Elles sont appelées « Nafila ». Les prières surérogatoires peuvent être accomplies à tout moment de la journée ou de la nuit, sauf pendant les moments où il est interdit de prier, tels que les moments où le soleil est au zénith (Dhouhr) et lorsqu’il est en train de se coucher (Maghrib)
Les relations diplomatiques entre les États-Unis et le Burkina Faso amorcent une phase de redéfinition. En visite à Ouagadougou ce mercredi 11 mars, le Haut Responsable du Bureau des Affaires africaines au Département d’État américain, Nick Checker, a rencontré le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, pour établir les bases d’une nouvelle coopération bilatérale.
Cette rencontre marque une volonté de Washington d’ajuster son approche diplomatique au Sahel. Selon les informations rapportées par l’Agence Afrique, l’émissaire américain est venu présenter une vision axée sur une relation d’égal à égal, sans hiérarchie et respectueuse de la souveraineté nationale. Pour matérialiser cette dynamique, la délégation américaine a mis sur la table une proposition majeure : la levée de la suspension des exportations d’équipements de guerre vers le Burkina Faso. Cette mesure vise à soutenir les autorités locales dans la lutte contre le terrorisme, tout en s’accompagnant de perspectives dans les domaines de l’économie et des échanges commerciaux.
Du côté de la diplomatie burkinabè, cette posture a été accueillie favorablement, tout en s’accompagnant de mises au point. Le ministre Karamoko Jean-Marie Traoré a souligné la convergence des intérêts sécuritaires entre les deux nations. « Les États-Unis veulent protéger leurs frontières, le Burkina Faso aussi ; les États-Unis veulent protéger leurs citoyens, le Burkina Faso aussi veut assurer la sécurité de ses citoyens », a-t-il déclaré. Il a par ailleurs rappelé que son pays n’était pas un « espace qui n’attend qu’à être assisté », exigeant que ces engagements se traduisent par des actes concrets sur le terrain.
À l’issue de cet entretien qualifié de constructif, Nick Checker a évoqué la nécessité de tirer les leçons du passé pour rétablir la confiance mutuelle. Notre rédaction note que ce déplacement s’inscrit dans une séquence diplomatique plus large ciblant la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). Après une étape au Mali à la fin du mois de janvier, le représentant du Département d’État américain doit poursuivre sa tournée en se rendant prochainement au Niger.
L’Armée américaine modifie son approche défensive au Moyen-Orient face à la multiplication des frappes de représailles iraniennes. Après plusieurs incidents meurtriers ayant mis en évidence les limites et le coût exorbitant des systèmes d’interception traditionnels, le Pentagone a procédé à un ajustement majeur de son arsenal dans la région.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, les États-Unis ont acheminé 10 000 drones intercepteurs dotés d’intelligence artificielle vers le Moyen-Orient. Le secrétaire à l’Armée, Dan Driscoll, a précisé que ce déploiement massif de drones de type Merops est intervenu cinq jours après une attaque surprise menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran, le 28 février dernier.
Ce changement de stratégie répond à un impératif économique direct. Jusqu’à présent, les forces américaines utilisaient des missiles valant plusieurs millions de dollars pour abattre des munitions iraniennes relativement bon marché. Un drone Merops coûte entre 14 000 et 15 000 dollars, un prix unitaire qui pourrait descendre entre 3 000 et 5 000 dollars en cas d’achat en grande quantité. En comparaison, le coût de production d’un drone iranien Shahed est évalué entre 10 000 et 50 000 dollars. Dan Driscoll a souligné que cette nouvelle équation financière pénalise désormais l’Iran à chaque interception.
La nécessité de renforcer le bouclier anti-aérien américain fait suite à des failles ayant entraîné des pertes humaines. Le 1er mars, un drone attribué à l’Iran a réussi à déjouer les défenses américaines pour frapper un poste militaire au Koweït, causant la mort de six soldats américains. Pour densifier cette protection, l’Armée américaine s’appuie également sur des drones Bumblebee, chargés d’explosifs et conçus pour percuter les appareils ennemis en vol.
Les drones Merops, initialement envoyés en Ukraine en 2024, sont issus du projet de défense « Project Eagle », soutenu par le directeur général de Google, Eric Schmidt. Fort de l’expérience de ses troupes face aux drones d’origine iranienne utilisés par la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a d’ailleurs proposé d’envoyer des conseillers pour assister les forces américaines.
Une proposition formellement rejetée par le président américain Donald Trump. Lors d’une intervention sur la chaîne Fox News, ce dernier a décliné l’offre ukrainienne en affirmant que les États-Unis disposent des meilleurs équipements au monde et n’ont besoin d’aucune assistance extérieure pour assurer leur défense anti-drones.
La récente communication du Premier ministre Ousmane Sonko concernant le secteur industriel a fait réagir les acteurs majeurs de la construction. Les quatre entreprises de cimenterie opérant au Sénégal ont apporté une réponse commune sur leurs engagements financiers, tout en abordant la question spécifique des audits de leurs contrats miniers.
Selon les informations relayées par IGFM, les industriels ont tenu à clarifier l’origine du manque à gagner pour l’État, récemment évoqué dans le débat public. Ces montants découlent des mécanismes incitatifs accordés par l’État lui-même. Ces dispositifs, inscrits dans des conventions, constituaient des instruments de politique économique visant à attirer les capitaux et à accélérer l’industrialisation. Notre rédaction note que les cimentiers précisent que ces accords ont été signés en stricte conformité avec le code minier en vigueur au moment de leurs installations respectives.
Concernant l’examen de ces contrats, les entreprises confirment avoir pleinement coopéré aux récents audits initiés par les autorités. Elles soulèvent toutefois un point de procédure : à ce jour, les rapports finaux issus de ces contrôles n’ont été ni officiellement restitués ni validés. Les industriels demandent que ces conclusions fassent l’objet d’une présentation dans un cadre officiel et transparent, qualifiant la situation actuelle de débat administratif qui ne devrait pas affecter les investissements industriels déjà engagés.
Sur le plan économique, le secteur met en avant plus de 600 milliards de FCFA d’investissements réalisés sur les cinq dernières années, générant plus de 10 000 emplois directs et indirects. Les industriels soulignent également qu’ils maintiennent les prix du ciment parmi les plus bas d’Afrique de l’Ouest.
Face aux tensions géopolitiques mondiales et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement, les cimenteries signalent une pression importante sur les coûts de l’énergie, du transport et des intrants. Une dynamique qui pourrait entraîner des hausses des coûts de production et alimenter l’inflation. Dans ce climat, elles réitèrent leur entière disponibilité à poursuivre un dialogue constructif avec les institutions de l’État.
Ça sent la fin d’une longue et nauséabonde récréation que semble sifflée Aziz Ndiaye patron de ABC contre son éternelle accusatrice Awa Baldé.
Tout est parti de la vente d’un terrain situé à Ngaparou. Un terrain vide avec un puits à l’intérieur visité par Aziz Ndiaye devant témoins en compagnie de la dame Awa Baldé qui a proposé son bien à la vente.
Intéressé pour un investissement, Aziz Ndiaye a entamé les discussions avec Awa Baldé jusqu’à ce qu’ils trouvent tous les deux un terrain d’entente.
La vente fut faite et le paiement exécuté par des chèques et des décharges signées par Awa Baldé ou ses proches confirmant la réception de l’argent.
Naturellement, Aziz, papiers en main, a commencé les démarches administratives pour la mutation et l’autorisation de construire pour y ériger son projet immobilier. Le « Diamond House » y a vu le jour.
Des années plus tard après cette vente que Aziz Ndiaye même avait dépassée, surgi de nulle part Awa Baldé pour réclamer une dette inexistante qu’elle a, après, indiquée comme étant une escroquerie qui n’existe que dans son imagination fertile.
S’en sont suivis des épisodes de lives sur les réseaux sociaux, des piques et des insultes plus des calomnies à l’endroit de Aziz Ndiaye et de toute sa famille.
Après, c’est l’épisode judiciaire qui s’ouvre en novembre et décembre 2025. Awa porte plainte contre Aziz Ndiaye et son ami Elimane Lam au Pool Judiciaire financier. Après examen du dossier et après avoir écouté les parties à savoir Aziz Ndiaye qui a apporté des preuves de paiements et les décharges, acte de vente etc. Et Awa qui n’a l’ombre d’une seule preuve, les autorités judiciaires ont décidé de classer le dossier sans suite.
N’ayant pas digéré sans doute son revers, Awa Baldé s’en prend à nouveau à Aziz Ndiaye cette fois-ci par une citation directe pour réclamer 475.000.000 F FCA comme dommages et intérêts.
Chose que Aziz Ndiaye, jusque-là compréhensif et silencieux des attaques de Awa, a jugée de trop. Il a porté plainte contre elle pour dénonciations calomnieuses et lui réclame la rondelette somme de 300.000.000 F CFA.
L’audience prévue le 26 mars risque d’être super amère pour Awa Baldé.
Le mois sacré du Ramadan a officiellement débuté au Sénégal le jeudi 19 février 2026 pour une grande partie de la communauté musulmane.
En ce vingt-troisième jour de jeûne, les fidèles connaissent désormais l’heure de la rupture du jeûne pour ce vendredi 13 mars 2026. Selon les horaires de la prière du maghrib, l’iftar est prévu à 19 heures 23 minutes sur l’ensemble du territoire national.
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