La Corée du Nord tire 10 missiles balistiques et ravive les tractations autour de ce dirigeant américain
La péninsule coréenne connaît un nouveau regain de tension militaire. Alors que plusieurs exercices d’envergure se déploient actuellement dans la région, une démonstration de force vient de mobiliser l’attention des états-majors sud-coréen et japonais, plaçant les forces alliées en état de surveillance renforcée.
Selon les informations rapportées par Al Jazeera, la Corée du Nord a procédé au tir de plusieurs missiles balistiques depuis sa côte ouest. Les forces armées sud-coréennes estiment qu’une dizaine de projectiles ont été lancés en direction de la mer de l’Est, également connue sous le nom de mer du Japon. L’opération s’est déroulée ce samedi aux alentours de 13h34, heure locale.
Le ministère japonais de la Défense précise que ces engins ont atteint une altitude maximale de 80 kilomètres. Ils ont parcouru une distance d’environ 340 kilomètres avant de s’abattre en dehors de la zone économique exclusive de Tokyo. Les premiers rapports d’observation n’indiquent aucun dégât matériel sur les navires ou aéronefs circulant dans le secteur au moment des tirs.
Cette initiative militaire, la troisième du genre depuis le début de l’année pour Pyongyang, s’inscrit dans un contexte de contestation directe. Les tirs nord-coréens interviennent en réponse au lancement des exercices conjoints baptisés « Freedom Shield », qui mobilisent des milliers de soldats américains et sud-coréens pour une durée de dix jours. Kim Yo Jong, la sœur du dirigeant nord-coréen, a formellement accusé Séoul et Washington de détruire la stabilité de la région par ce déploiement de force à ses frontières.
Ces lancements se produisent dans une séquence diplomatique particulière. La presse sud-coréenne, citant le Premier ministre Kim Min-seok, fait état de récentes discussions à Washington concernant Donald Trump. Le président américain maintiendrait une approche positive quant à une éventuelle reprise du dialogue avec Kim Jong Un, une rencontre qui pourrait potentiellement s’organiser en marge d’une future visite en Chine.
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Une nouvelle tête tombe, ce que les enquêteurs ont encore découvert
L’enquête judiciaire autour du réseau présumé impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo continue de s’étendre. Les investigations menées par la Brigade de recherches de Keur Massar ont conduit à une nouvelle interpellation, portant désormais à 41 le nombre total de personnes inquiétées dans ce dossier qui alimente l’actualité judiciaire depuis plusieurs semaines.
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Réputé pour ses plats, Josep vendait de la viande de chat, le film de son interpellation
Une affaire pour le moins inhabituelle a conduit à l’interpellation d’un jeune homme soupçonné de vendre de la viande impropre à la consommation dans le secteur de la Corniche-Ouest à Dakar. Le mis en cause, identifié comme Josep Adjinankou Godwin, âgé de 26 ans, a été arrêté par les éléments du commissariat du Point-E avant d’être déféré au parquet ce vendredi.
Selon les informations recueillies, l’arrestation remonte au 12 mars dernier. Ce jour-là, vers 14 heures, un témoin nommé A. Diop se trouvait dans un parc situé en face de l’Ambassade du Mali lorsqu’il a remarqué le comportement jugé suspect du jeune homme. D’après son témoignage, Josep Adjinankou Godwin descendait régulièrement vers les rochers de la Corniche-Ouest, presque chaque jour à la même heure, en portant un sac.
Intrigué par ces allées et venues répétées, le témoin a décidé de le suivre discrètement afin de comprendre ce qu’il faisait dans cette zone isolée. Arrivé au niveau des rochers, A. Diop affirme avoir surpris le suspect en train d’égorger un chat à l’aide d’un tesson de bouteille. Un autre animal déjà mort se trouvait à proximité au moment des faits.
Face à la scène, le témoin a immédiatement alerté un agent de police qui se trouvait non loin de là. L’intervention rapide des forces de l’ordre a permis d’interpeller le suspect. D’autres témoignages recueillis sur place faisaient également état de soupçons selon lesquels le jeune homme vendait régulièrement des brochettes de viande dans les environs de la Corniche-Ouest.
Un policier identifié comme B. Tine a indiqué reconnaître formellement le mis en cause. Selon ses déclarations, il lui serait arrivé par le passé d’acheter des brochettes auprès du suspect, ce qui a renforcé les soupçons des enquêteurs concernant la nature de la viande commercialisée.
Placée en garde à vue au commissariat du Point-E, la personne interpellée a été entendue par les enquêteurs. Au cours de son audition, Josep Adjinankou Godwin aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a toutefois tenté de soutenir que la viande était destinée à sa consommation personnelle, une version qui n’aurait pas convaincu les enquêteurs au regard des éléments recueillis.
À l’issue de la procédure policière, le suspect a été déféré devant le parquet. Il fait désormais face à plusieurs chefs d’accusation, notamment la vente de viande impropre à la consommation, la mise en danger de la santé publique, le vagabondage ainsi que le séjour irrégulier sur le territoire sénégalais.
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La mauvaise nouvelle pour l’attaquant sénégalais, Sadio Mané
Une incertitude plane autour de la participation de Sadio Mané pour la prochaine rencontre d’Al‑Nassr en championnat. L’attaquant sénégalais aurait ressenti une gêne à la cheville lors de la dernière séance d’entraînement, ce qui pourrait compromettre sa présence lors du match prévu ce samedi face à Al‑Khaleej.
Cette rencontre, comptant pour la 26ᵉ journée de la Saudi Pro League, doit se disputer dans la ville de Saihat. Toutefois, selon plusieurs informations relayées par la presse sportive saoudienne, l’état physique de l’international sénégalais reste incertain à la veille de la confrontation.
D’après les précisions publiées par le quotidien sportif saoudien Ariyadhiah, Sadio Mané aurait été touché à la cheville durant l’entraînement précédant le déplacement de son équipe. Si la blessure serait jugée légère à ce stade, le staff médical du club préfère observer l’évolution de la situation avant de confirmer sa participation au match.
Malgré cette alerte physique, le joueur de 33 ans a tout de même effectué le déplacement avec ses coéquipiers vers Saihat, signe que sa participation n’est pas totalement écartée. Sa présence sur la feuille de match dépendra toutefois de l’évaluation finale du staff technique et médical d’Al-Nassr.
Cette possible absence intervient alors que le club saoudien doit déjà composer sans sa star portugaise Cristiano Ronaldo, également indisponible en raison d’une blessure. Dans ce contexte, la participation de Sadio Mané revêt une importance particulière pour l’équilibre offensif de l’équipe.
Depuis le début de la saison, l’international sénégalais affiche en effet des statistiques solides. En 26 apparitions toutes compétitions confondues, il a inscrit 10 buts et délivré 7 passes décisives sous les couleurs d’Al-Nassr. Son influence dans l’animation offensive du club reste donc significative.
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la cible de cet acte nocturne suscite l’indignation de la mairie d’Amsterdam
Une détonation survenue en pleine nuit dans la capitale néerlandaise a mobilisé les services d’urgence et provoqué une vive réaction des autorités locales.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, l’explosion a ciblé une école juive située dans un quartier résidentiel huppé du sud d’Amsterdam. Les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre sont rapidement intervenus sur les lieux pour sécuriser le périmètre. Les dégâts matériels subis par l’établissement sont restés limités.
Dans le cadre de l’enquête en cours, la police procède actuellement à l’examen minutieux des enregistrements de vidéosurveillance. L’objectif est d’identifier formellement la personne responsable du déclenchement de l’engin explosif.
La maire de la ville, Femke Halsema, dont les propos ont été relayés par le quotidien néerlandais AD, a fermement condamné cet incident. L’édile a dénoncé un « acte de lâche agression contre la communauté juive ». Elle a par ailleurs insisté sur la nécessité absolue de préserver l’intégrité des établissements éducatifs, rappelant qu’une « école doit être un lieu où les enfants peuvent suivre leurs cours en toute sécurité » et qu’Amsterdam se doit de demeurer un espace sûr pour ses résidents juifs.
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Le lobbying de Macky Sall pour gagner dévoilé, une mauvaise stratégie
L’annonce du soutien de plusieurs anciennes vedettes du football africain à la candidature de Macky Sall pour le poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) a suscité des réactions dans l’espace médiatique africain. Les anciens internationaux Yaya Touré, Emmanuel Adebayor et Alexandre Song ont publiquement exprimé leur appui à l’ancien président sénégalais, estimant qu’il dispose de l’envergure diplomatique nécessaire pour diriger l’organisation. Toutefois, l’analyse du fonctionnement institutionnel de l’ONU et des précédentes désignations montre que ce type de lobbying symbolique n’a pratiquement aucun impact réel sur l’issue du processus.
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Encore une libération intrigante dans l’affaire Farba Ngom
La décision a surpris plus d’un observateur du monde judiciaire. Poursuivi dans le cadre d’une affaire de présumé détournement de 31 milliards de francs CFA, Abdou Aziz Kane a obtenu la mainlevée de son bracelet électronique. Une mesure qui lui permet désormais de retrouver une liberté totale, après plusieurs mois marqués par une détention provisoire suivie d’une assignation à résidence sous surveillance électronique. Cette évolution de la procédure judiciaire intervient dans un dossier particulièrement médiatisé, lié notamment à l’entourage de Farba Ngom.
Avant-hier, la décision judiciaire est tombée : le bracelet électronique dont était porteur Abdou Aziz Kane lui a été retiré. À la suite d’une requête introduite par son avocat, Me Alassane Cissé, la justice a accédé à la demande de mainlevée de la mesure de surveillance. Le tailleur de profession peut ainsi reprendre le cours normal de ses activités et retourner dans son atelier situé à la Médina, à Dakar.
Abdou Aziz Kane avait été impliqué dans cette procédure en raison de ses liens d’amitié avec Hamady Ngom, plus connu sous le surnom de Demba, frère de Farba Ngom, personnalité politique et maire d’Agnam. L’affaire avait pris une ampleur considérable après l’ouverture d’une enquête portant sur un présumé détournement de fonds publics estimé à 31 milliards de francs CFA.
Dans ce contexte, Abdou Aziz Kane et son ami Hamady Ngom avaient été inculpés puis placés sous mandat de dépôt le 29 avril 2025. Les chefs d’accusation retenus contre eux étaient particulièrement lourds : association de malfaiteurs en vue de commettre des actes de blanchiment de capitaux, escroquerie portant sur des deniers publics et blanchiment de capitaux. L’ensemble des faits reprochés s’inscrivait dans l’enquête judiciaire visant à déterminer les responsabilités dans la gestion et la circulation présumée de ces importantes sommes d’argent.
Lors de ses auditions devant les enquêteurs puis devant le juge d’instruction, Abdou Aziz Kane a toujours rejeté les accusations portées contre lui. Il a expliqué n’entretenir avec Hamady Ngom qu’une relation d’amitié, sans implication dans les activités ou les affaires financières qui lui sont reprochées. Selon ses déclarations, il exerce simplement le métier de tailleur dans son atelier de la Médina et ne dispose d’aucune activité susceptible de l’impliquer dans des opérations financières d’une telle ampleur.
Au cours de la procédure, ses avocats ont également mis en avant plusieurs éléments destinés à démontrer l’absence d’implication de leur client dans les faits présumés. Ils ont notamment souligné que l’intéressé menait une activité artisanale modeste, affirmant même qu’il faisait face à des arriérés de loyers concernant son atelier. Des arguments présentés pour appuyer l’idée qu’il ne disposait ni des moyens ni des réseaux nécessaires pour participer à un système de détournement et de blanchiment de capitaux portant sur plusieurs dizaines de milliards de francs CFA.
Après plusieurs mois de détention provisoire, la défense avait introduit une requête visant à obtenir la mise en liberté provisoire de son client. Cette demande s’appuyait sur ce que les avocats ont qualifié de « contestations sérieuses » concernant les charges retenues contre lui. Dans un premier temps, le juge d’instruction avait rejeté cette requête.
Cependant, la décision a été contestée devant la Chambre d’accusation financière. Après examen du dossier, cette juridiction a infirmé l’ordonnance du juge d’instruction et ordonné l’assignation à résidence d’Abdou Aziz Kane avec port d’un bracelet électronique. Une mesure intermédiaire qui permettait sa sortie de prison tout en le maintenant sous surveillance judiciaire. Cette décision avait également bénéficié à son ami Hamady Ngom.
Depuis cette remise en liberté conditionnelle, Abdou Aziz Kane vivait donc sous le régime de l’assignation à résidence avec surveillance électronique. Le retrait du bracelet marque ainsi une nouvelle étape dans la procédure judiciaire le concernant. Désormais, il n’est plus soumis à cette contrainte et peut circuler librement, même si l’enquête et la procédure judiciaire se poursuivent.
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12 professionnels de garde tués dans la destruction de leur établissement par Israël
La campagne militaire israélienne au Sud-Liban a franchi une nouvelle étape meurtrière vendredi soir. Dans le cadre du conflit régional élargi, de récentes frappes nocturnes ont visé des infrastructures spécifiques, alourdissant un bilan humain déjà conséquent.
Le ministère libanais de la Santé publique a annoncé qu’un raid israélien a détruit un centre de santé situé dans le village de Burj Qalaouiyah, dans le district de Bint Jbeil. Cette attaque a coûté la vie à 12 professionnels de la santé, parmi lesquels des médecins, des infirmiers et des secouristes qui étaient de garde au moment de la frappe.
D’après les informations rapportées par la chaîne Al Jazeera, ce bilan reste provisoire. Les équipes de secours poursuivent les recherches dans les décombres pour retrouver d’éventuels disparus. Quelques heures plus tôt, une autre frappe avait ciblé un centre de secourisme dans le village de Souaneh, tuant deux paramédicaux et en blessant cinq autres. Les autorités libanaises ont fermement dénoncé ces destructions d’infrastructures médicales, qui contreviennent au droit international humanitaire.
Depuis la reprise des affrontements entre le Hezbollah et Israël le 2 mars dernier, consécutive à l’offensive américano-israélienne contre l’Iran débutée fin février, 18 secouristes figurent parmi les 773 personnes tuées au Liban. Les violences s’étendent également à d’autres localités, l’Agence nationale d’information libanaise (NNA) signalant la mort de quatre personnes dans un raid aérien sur Taamir Haret Saida.
En riposte, le Hezbollah a revendiqué 24 opérations militaires pour la seule journée de vendredi. Le groupe armé a notamment lancé des drones suicides contre les troupes israéliennes basées à Ya’ara, dans le nord d’Israël, et tiré des roquettes sur Kfar Kila et Khiam. Son dirigeant, Naim Qassem, a affirmé que son mouvement se préparait à une confrontation de longue durée.
Parallèlement, les représailles iraniennes se poursuivent. Tôt samedi, des salves de roquettes et de missiles ont visé la région de la Haute Galilée, dans le nord d’Israël, déclenchant les sirènes d’alerte dans plusieurs secteurs dont Manara, Metula et Kfar Yuval. Selon le correspondant d’Al Jazeera basé à Amman, l’Iran utilise de manière récurrente des missiles à sous-munitions. Ces armes dispersent de multiples petites bombes contenant chacune environ 2,5 kg d’explosifs, causant d’importants dégâts matériels au sol lorsqu’elles échappent au système de défense antiaérienne israélien. Cette dynamique de ripostes croisées s’inscrit dans un embrasement plus large, marqué ces dernières semaines par de multiples tirs interceptés à travers la région.
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l’armée américaine bombarde l’île de Kharg et suspend la destruction d’une cible stratégique
L’offensive militaire contre l’Iran, entamée il y a près de trois semaines, vient de franchir un nouveau palier avec des frappes directes menées par les États-Unis. Les opérations se concentrent désormais sur des zones hautement stratégiques, entraînant des mouvements de troupes supplémentaires et une escalade des menaces autour des infrastructures énergétiques de la région.
Le président Donald Trump a annoncé que les forces américaines ont bombardé des installations militaires situées sur l’île iranienne de Kharg. L’agence de presse semi-officielle iranienne Fars a rapporté que plus de 15 explosions ont été entendues lors de ces attaques. Les frappes ont visé des systèmes de défense aérienne, une base navale et des installations aéroportuaires, sans toutefois toucher les infrastructures pétrolières de l’île.
L’île de Kharg est une zone névralgique par laquelle transitent plus de 90 % des exportations de pétrole de l’Iran. Donald Trump a précisé avoir choisi de ne pas détruire ces installations pétrolières dans l’immédiat. Il a cependant assorti cette décision d’un avertissement strict : si Téhéran tente d’entraver la libre circulation des navires dans le détroit d’Ormuz, cette position sera immédiatement reconsidérée.
En réponse, l’Iran a menacé de réduire en cendres les installations pétrolières liées aux États-Unis si ses propres infrastructures venaient à être ciblées. La chaîne Al Jazeera souligne qu’une telle riposte constituerait un scénario catastrophique pour l’ensemble de l’industrie pétrolière et gazière au Moyen-Orient. Depuis le début du conflit, les prix du pétrole brut ont déjà enregistré une hausse de plus de 40 %.
Sur le plan militaire, Washington prépare l’envoi de renforts. Un responsable américain a indiqué qu’environ 2 500 Marines supplémentaires, issus de la 31e unité expéditionnaire, ainsi que le navire d’assaut amphibie USS Tripoli, ont reçu l’ordre de se déployer dans la région. Selon les correspondants d’Al Jazeera à Washington, cet accroissement progressif du dispositif militaire indique que les États-Unis ne prévoient pas une fin rapide des hostilités, bien que ce déploiement n’annonce pas nécessairement une opération terrestre imminente.
Sur le terrain, le bilan s’alourdit. Le ministère iranien de la Santé fait état d’au moins 1 444 morts et 18 551 blessés à la suite des attaques israélo-américaines menées depuis le 28 février. Les frappes ont touché plusieurs grandes villes, dont la capitale Téhéran, Karaj, Ispahan et Tabriz. Face à cette situation, les responsables iraniens et le Corps des gardiens de la révolution islamique préparent des frappes de représailles, prévoyant d’utiliser leur arsenal le plus avancé, y compris des missiles Heidar, pour cibler les territoires israéliens et les bases américaines de la région.
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