Présentation du trophée de la CAN au Premier ministre
Présentation du trophée de la CAN au Premier ministre
La Superviseure de la Coalition Diomaye Président s’est rendue à Porokhane pour honorer la mémoire de Sokhna Mame Diarra Bousso, dans un contexte marqué par une intense ferveur religieuse. Aminata Touré a effectué un ziar dans cette cité emblématique dédiée à Sokhna Mame Diarra Bousso, mère spirituelle de Serigne Touba, fondateur du mouridisme.
Accompagnée d’une délégation de représentants de la Coalition Diomaye Président de Kaolack, l’ancienne Première ministre a pris part aux célébrations du Magal, un moment majeur de recueillement, de prières et de communion pour les fidèles mourides, venus nombreux magnifier l’héritage spirituel de cette figure centrale de l’histoire religieuse du Sénégal.
Au-delà de l’aspect protocolaire, cette visite revêt une dimension profondément spirituelle et s’inscrit dans une démarche de ressourcement et de méditation. La délégation a été reçue en audience par les autorités religieuses locales, dans une atmosphère empreinte de solennité, de respect et d’échanges cordiaux. À cette occasion, des prières ont été formulées pour la paix et la stabilité du Sénégal, ainsi que pour la santé et la longévité du Khalife général des Mourides, pilier spirituel et guide de la confrérie.
L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a annoncé une interdiction formelle des vols de drones à des fins de loisir ou privées sur l’ensemble du territoire national.
Dans une note circulaire datée du 27 janvier 2026, signée par son Directeur général, Dr Diaga Basse, l’ANACIM précise que cette décision fait suite à un incident survenu le 20 janvier 2026, lors de la parade de l’équipe nationale de football, impliquant un drone utilisé pour une couverture médiatique.
Cette mesure s’inscrit également dans un contexte de renforcement des exigences sécuritaires, notamment en prévision des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, et face à la recrudescence d’incidents liés à l’usage de drones amateurs.
L’ANACIM rappelle que, conformément à l’arrêté ministériel n°07212 du 29 avril 2014, les vols de drones équipés de caméras sont strictement interdits sur toute l’étendue du territoire national, sauf autorisation expresse des autorités compétentes.
Par ailleurs, les opérateurs de drones professionnels ne sont autorisés à exercer leurs activités qu’après l’obtention d’une autorisation préalable délivrée par l’ANACIM.
Toute violation de ces dispositions expose les contrevenants à des sanctions prévues par le décret n°2025-1750 du 24 octobre 2025, relatif aux pénalités aéronautiques.
La note circulaire est adressée à l’ensemble des médias ainsi qu’à tous les opérateurs de drones. Pour information, elle a également été transmise au Ministère des Transports terrestres et aériens, à l’État-major de l’Armée de l’air, à la Police nationale et à la Gendarmerie nationale.
Une affaire de violences présumées impliquant un praticien de santé est portée devant la justice à Mbour. Les faits remontent au 21 juillet 2025 à Ngaparou, où un couple français, les Coudriert, accuse un chirurgien-dentiste, le Dr D. Gaye, d’avoir violenté leur fils âgé de 4 ans lors d’une consultation pour une infection dentaire.
Selon le père de l’enfant, le médecin aurait giflé le garçon, ce qui a motivé le dépôt d’une plainte à la gendarmerie. À la suite de l’incident, une altercation aurait également opposé la mère de l’enfant au praticien, ce dernier affirmant avoir été blessé au bras. Les deux parties ont ainsi porté plainte l’une contre l’autre.
À la barre du Tribunal d’instance de Mbour, le Dr Gaye a reconnu le geste, évoquant une « légère gifle » qu’il présente comme une tentative d’intimidation face au comportement de l’enfant, une version fermement contestée par les parents. Le couple réclame cinq millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi. Le délibéré est attendu le 5 février prochain.
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé des sanctions disciplinaires à l’encontre du Sénégal et du Maroc à la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, disputée dans un climat marqué par plusieurs incidents en marge et après la rencontre.
Ces décisions ont suscité des réactions dans le monde du football africain, notamment celle du journaliste et commentateur algérien Hafid Derradji. Ancien visage de BeIN Sports et actuellement à Al Jazeera, le commentateur a exprimé ses critiques à travers une publication largement relayée sur les réseaux sociaux.
Dans son message, Hafid Derradji s’étonne de ce qu’il qualifie de contradictions dans la gestion disciplinaire de la CAF. Il souligne en particulier le cas du Maroc, sanctionné alors que la sélection marocaine avait été désignée « équipe la plus fair-play » du tournoi. « Une équipe reçoit le prix du fair-play, puis se retrouve sanctionnée pour non-respect des règles du fair-play », écrit-il, évoquant une situation qu’il juge paradoxale.
Le commentateur algérien critique également l’organisation globale de la fin de compétition, estimant que l’instance dirigeante du football africain n’a pas su gérer la phase finale « sans chaos ». Il fait référence aux lourdes amendes infligées, dont le montant global dépasserait le million de dollars, selon ses propos.
Sans citer nommément les responsables, Hafid Derradji dénonce une gouvernance qu’il considère défaillante, évoquant un football africain marqué par « l’ironie, les contradictions et la bizarrerie ». Une sortie médiatique qui relance le débat sur la cohérence des décisions disciplinaires et la gestion des grandes compétitions continentales par la CAF.
Le Premier ministre Ousmane Sonko procède, ce vendredi, à la réception officielle du trophée de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, remporté par l’équipe nationale du Sénégal. La cérémonie, organisée dans un cadre solennel, marque un temps fort de célébration nationale après le sacre continental des Lions.
Héros de la finale de la CAN 2025 et auteur de l’unique but de la rencontre, Pape Gueye a levé le voile sur l’ambiance qui régnait dans le vestiaire des Lions de la Teranga après le sacre continental. Dans une interview accordée à Brut, le milieu sénégalais est revenu sur les moments forts de cette victoire historique et sur le rôle déterminant du soutien populaire.
Ému, le buteur de la finale a tenu à souligner la force du collectif et la communion avec le peuple sénégalais, dont l’appui n’a jamais fait défaut tout au long de la compétition. « Au Sénégal, on a la chance d’être une famille soudée », a-t-il confié, résumant l’état d’esprit qui a porté les Lions vers le titre.
Une auxiliaire de crèche capable d’élaborer un mensonge pendant l’agonie d’un bébé, à qui elle vient de faire boire du déboucheur WC, n’est pas crédible quand elle dit « je n’ai pas voulu tuer », ont plaidé vendredi les parties civiles au procès en appel de Myriam Jaouen.
L’accusée, assise dans le box de la cour d’assises de l’Ain, « sous médication et qui paraît hagarde, effarouchée, n’est pas la Myriam Jaouen du 22 juin 2022 », a souligné l’avocate de l’association l’Enfant Bleu – Enfance maltraitée, Sidonie Leblanc.
Ce jour-là, la jeune femme, alors âgée de 27 ans, a versé une dose « massive » d’un produit d’entretien dans la bouche de la petite Lisa, 11 mois, qui venait d’être déposée par son père à la micro-crèche Danton Rêve, du groupe People and Baby, à Lyon.
« Une femme qui, selon ses propres dires, est capable de maintenir fermement un bébé, de lui enfoncer le goulot d’une bouteille d’acide dans la bouche, de la maintenir et de lui dire: +prends ça, mange et tais-toi !+ », ne peut pas être excusée, a lancé Me Leblanc.
D’autant, qu’elle avait immédiatement cherché sur Google sur « que faire quand un enfant a mangé un déboucheur pour toilette », et qu’elle a nettoyé le vomi au sol, changé les vêtements de la fillette et fait tourner la machine à laver.
A l’arrivée d’autres parents, Myriam Jaouen a aussi élaboré un « récit mensonger structuré »: un tube de gouache a explosé et les projections ont atteint la bouche de Lisa. Avant d’en répandre sur son pantalon pour accréditer cette version.
Un mensonge qu’elle a répété d’une voix presque posée, déterminée, trois heures après au médecin du centre anti-poison -dont l’enregistrement a été diffusé à l’audience- qui l’appelle pour comprendre pourquoi de la gouache provoquerait de telles brûlures.
« Qu’on ne vienne pas nous dire qu’elle n’est pas capable d’élaboration », a conclu l’avocate.
Avant sa plaidoirie, plusieurs experts psychiatres ont décrit l’accusée comme « immature » et « modérément » déficiente intellectuellement. Mais « sans maladie mentale avérée », donc pas victime d’une « abolition ou altération du discernement ».
« Il y a donc bien une pleine responsabilité pénale » dans son acte, a asséné l’avocat général Baptiste Godreau.
Ce magistrat avait requis, en avril en première instance devant la cour d’assises de Lyon, 30 ans de prison mais les jurés avaient condamné Myriam Jaouen à 25 ans, abandonnant la qualification de meurtre et donc l’intention de donner la mort.
Car l’accusée a toujours affirmé qu’elle n’avait pas conscience de la dangerosité du produit de type Destop administré à Lisa. « J’ai fait ça pour la faire taire mais pas pour la tuer », a-t-elle redit jeudi.
A la demande des parents, le parquet avait fait appel du verdict et Myriam Jaouen est jugée depuis mercredi à Bourg-en-Bresse pour meurtre aggravé et encourt la perpétuité.
Aux jurés, l’avocat de la famille a demandé d’être plus sévères qu’en première instance: « Vingt-cinq ans de prison, c’était dire à Myrima Jaouen: vous n’avez pas eu l’intention de donner la mort à Lisa, votre version nous a convaincus », a plaidé Catherine Bourgade.
« Ce n’est pas possible d’entendre cela, ni pour ses parents, ni pour Lisa: vous allez devoir vous convaincre, pour lui rendre justice, que oui il y a eu intention de donner la mort », qu’il « ne suffit pas qu’un accusé dise: +j’ai pas voulu tuer+ pour qu’on le croie », a-t-elle insisté.
Avec un CAP de petite enfance dont elle est diplômée, dans lequel on enseigne la dangerosité des produits ménagers pour les enfants, l’accusée ne peut pas dire qu’elle « ne savait pas ».
« Certes, restera la question du pourquoi ? Mais les parents de Lisa n’auront jamais de réponse, même après votre jugement, parce qu’un tel geste est incompréhensible », a conclu l’avocate.
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